Ringo Starr et le All-Starr Band, illustration des études historiques

All-Starr Band › Les chansons

Yellow-Sub.net · Encyclopédie Ringo Starr · Répertoire historique

Sommaire

Les chansons du All-Starr Band : auteurs, origines et interprètes

Quatre chansons fondamentales : analyses de référence

Yellow Submarine · With a Little Help from My Friends · Photograph · Work to Do

Ces fiches expliquent la filiation entre les enregistrements originaux des Beatles, les œuvres solo de Ringo, la soul américaine et leurs interprétations par les différentes formations All-Starr.

Nouvel index transversal : 140 renvois par artiste et formation

Explorer les chansons par musicien, groupe d’origine et époque du All-Starr Band. Ce parcours complète le classement alphabétique et distingue les œuvres originales, les reprises et les apparitions ponctuelles.

Dix nouvelles notices musicales : 1998–2003

La De Da · No No Song · Irene Wilde · Even in the Quietest Moments · All I Want to Be (Is by Your Side) · Waiting for My Real Life to Begin · Beautiful World · New York City Girl · As You Said · Still Love Rock ‘n’ Roll

Chaque fiche sépare l’œuvre, son premier enregistrement, les musiciens et la date du concert All-Starr documenté.

2018–2026 : dix nouvelles notices musicales

Dreadlock Holiday · I’m Not in Love · The Things We Do for Love · Oye cómo va · What Goes On · Cut the Cake · Octopus’s Garden · Johnny B. Goode · Give Peace a Chance · Choose Love

Documents de tournée associés : 2018, 2019 et 2022–2026.

Depuis 1989, les concerts de Ringo Starr et de son All-Starr Band mêlent trois générations de musique : les chansons des Beatles, les succès solo de Ringo et les répertoires de tous les musiciens invités à intégrer ses différentes formations. Cette page est conçue comme une porte d’entrée documentaire vers les œuvres, leurs enregistrements historiques et les performances attestées au cours des tournées.

Le classement couvre désormais les formations de 1989 à 2026 : une sélection de chansons commentées pour chaque période, et des notices plus détaillées pour 2018 et 2019. Il ne s’agit pas encore d’un inventaire exhaustif de toutes les œuvres et variantes jouées depuis 1989 ; chaque ajout reste attaché à une source et une période identifiées. Ce choix évite d’inventer une setlist unique qui aurait été conservée pendant près de quatre décennies, alors que les formations et les programmes ont considérablement évolué.

Les trente-quatre premières fiches maîtresses de 1989

La mise en place du catalogue se poursuit à l’échelle des œuvres et non plus seulement des tournées. Trente-quatre chansons disposent désormais de leur propre fiche, avec une analyse des enregistrements originaux, des auteurs, des chanteurs de la première formation et des crédits instrumentaux conservés dans les archives. Le catalogue alphabétique recense par ailleurs 198 œuvres ou fragments de medley distincts à ce stade de l’enquête, à travers les quinze périodes documentées de 1989 à 2026.

La notion de fiche maîtresse évite un doublon à chaque année : une chanson comme Yellow Submarine ne devient pas une œuvre nouvelle lorsqu’elle change d’instrumentation ou de solistes. Les prestations de 1989, 1992 et des autres formations sont autant d’occurrences distinctes de la même œuvre.

New Island Midnight : fiche d’œuvre, origines et archives.

Big Mac : fiche d’œuvre, origines et archives.

Bein’ Angry : fiche d’œuvre, origines et archives.

Long Tall Sally : fiche d’œuvre, origines et archives.

Iko Iko : fiche maîtresse, version de 1989 et crédits.

Up on Cripple Creek : fiche maîtresse, version de 1989 et crédits.

Right Place, Wrong Time : fiche maîtresse, version de 1989 et crédits.

Rocky Mountain Way : fiche maîtresse, version de 1989 et crédits.

Photograph : fiche maîtresse, version de 1989 et crédits.

Nothing from Nothing : fiche maîtresse, version de 1989 et crédits.

Boys : fiche maîtresse, version de 1989 et crédits.

Back Off Boogaloo : fiche maîtresse, version de 1989 et crédits.

Desperado : fiche maîtresse, version de 1989 et crédits.

You’re Sixteen : fiche maîtresse, version de 1989 et crédits.

Quarter to Three : fiche maîtresse, version de 1989 et crédits.

Candy : fiche maîtresse, version de 1989 et crédits.

With a Little Help From My Friends : fiche maîtresse, version de 1989 et crédits.

I Wanna Be Your Man : fiche maîtresse, version de 1989 et crédits.

Get Back : fiche maîtresse, version de 1989 et crédits.

That’s the Way God Planned It : fiche maîtresse, version de 1989 et crédits.

Raining in My Heart : fiche maîtresse, version de 1989 et crédits.

Amazing Grace : fiche maîtresse, version de 1989 et crédits.

It Don’t Come Easy : histoire et version de 1989

No No Song : histoire et version de 1989

Yellow Submarine : histoire et version de 1989

The Weight : histoire et version de 1989

Shine Silently : histoire et version de 1989

Will It Go Round in Circles : histoire et version de 1989

Act Naturally : histoire et version de 1989

Honey Don’t : histoire et version de 1989

You’re a Friend of Mine : histoire et version de 1989

The Shape I’m In : histoire et version de 1989

Life in the Fast Lane : histoire et version de 1989

Such a Night : histoire et version de 1989

Ces premières fiches ne correspondent pas à l’ensemble des chansons du concert de Dallas. Les pièces de Dr. John jouées en medley et le possible fragment d’Amazing Grace restent distingués des morceaux complets. Les durées live ne sont pas déduites de celles des enregistrements de studio.

Comment lire les crédits des chansons ?

Une chanson peut avoir une histoire plus longue que son interprète le plus connu. Black Magic Woman est une œuvre de Peter Green, enregistrée par Fleetwood Mac avant d’être popularisée par Santana. Oye Como Va a été écrite par Tito Puente avant d’intégrer le répertoire de Santana. Boys a été chantée par les Shirelles avant que Ringo ne l’enregistre avec les Beatles. Enfin, Work to Do a été créée par les Isley Brothers avant que l’Average White Band n’en réalise une interprétation devenue incontournable pour Hamish Stuart. Ces distinctions commandent les crédits ci-dessous.

Pour chaque œuvre, le dossier tente de distinguer l’auteur de la composition, son premier enregistrement ou sa première publication importante, la version qui l’a rendue célèbre, et la personne qui la chante ou la joue dans la formation concernée. Les versions live peuvent être plus longues, comporter un medley, une citation instrumentale ou une coda. La documentation doit alors l’expliquer, plutôt que de compter artificiellement une chanson supplémentaire.

1989 : la naissance du répertoire collectif

Le point de départ est le programme effectivement attribué au 23 juillet 1989 à Dallas. Il sert d’exemple documenté, et non de programme unique décrivant toutes les représentations de l’année. Les autres dates conservent leurs modifications, invités et séquences particulières dans les fiches de concerts. Chaque lien ci-dessous renvoie vers les crédits détaillés de la page de tournée correspondante.

Ringo Starr, le fil des Beatles

Dès la première date à Dallas, Ringo alterne son identité d’ancien Beatle et sa discographie personnelle. Honey Don’t vient de Carl Perkins et renvoie à Beatles for Sale ; The No No Song est associé à son album Goodnight Vienna, mais a été écrit par Hoyt Axton et David Jackson. Photograph, coécrite avec George Harrison, marque un autre moment fort de l’histoire solo. Le principe du All-Starr Band apparaît immédiatement : les chansons de son fondateur ne remplissent pas seules les deux parties du spectacle.

It Don’t Come Easy — notice de chanson et répartition instrumentale dans le dossier 1989.

The No No Song — notice de chanson et répartition instrumentale dans le dossier 1989.

Yellow Submarine — notice de chanson et répartition instrumentale dans le dossier 1989.

Honey Don’t — notice de chanson et répartition instrumentale dans le dossier 1989.

Photograph — notice de chanson et répartition instrumentale dans le dossier 1989.

With A Little Help From My Friends — notice de chanson et répartition instrumentale dans le dossier 1989.

Dr. John : la Nouvelle-Orléans

Dr. John apporte la tradition rythmique de la Nouvelle-Orléans et ses propres compositions. Le medley New Island Midnight / Such a Night / Big Mac, documenté pour le début de la tournée, ne doit pas être attribué indistinctement à toutes les dates : les listes postérieures à début août comprennent notamment Iko Iko. Right Place, Wrong Time provient de son succès des années 1970. Cette évolution donne un premier exemple concret des variations de répertoire au sein d’une même tournée.

New Island Midnight/Such A Night/Big Mac — notice de chanson et répartition instrumentale dans le dossier 1989.

Iko Iko — notice de chanson et répartition instrumentale dans le dossier 1989.

Right Place, Wrong Time — notice de chanson et répartition instrumentale dans le dossier 1989.

Billy Preston : des studios aux claviers de scène

Billy Preston, ancien collaborateur des Beatles, occupe en 1989 une place musicale centrale, en même temps que son propre répertoire entre dans la programmation. That’s the Way God Planned It renvoie à sa période Apple à la fin des années 1960 ; Will It Go Round In Circles et Nothing From Nothing prolongent ses succès soul et funk des années 1970. Les fiches datées signalent l’alternance de ces morceaux selon les concerts. Son rôle auprès de Ringo ne réduit pas Preston au statut de musicien de soutien.

Will It Go Round In Circles — notice de chanson et répartition instrumentale dans le dossier 1989.

That’s the Way God Planned It — notice de chanson et répartition instrumentale dans le dossier 1989.

Nothing From Nothing — notice de chanson et répartition instrumentale dans le dossier 1989.

The Band, les Eagles et l’E Street Band

Rick Danko et Levon Helm apportent l’univers de The Band, notamment The Weight, écrite par Robbie Robertson, et Up on Cripple Creek. Joe Walsh chante des titres liés aux Eagles ou à sa carrière personnelle, comme Life in the Fast Lane et Rocky Mountain Way. Clarence Clemons fait entrer un répertoire de saxophoniste vedette, avec You’re a Friend of Mine et Quarter to Three ; Nils Lofgren représente sa propre carrière avec Shine Silently. En quelques séquences, Ringo construit un panorama du rock américain beaucoup plus vaste qu’un concert de reprises des Beatles.

The Weight — notice de chanson et répartition instrumentale dans le dossier 1989.

Up On Cripple Creek — notice de chanson et répartition instrumentale dans le dossier 1989.

Life In The Fast Lane — notice de chanson et répartition instrumentale dans le dossier 1989.

Rocky Mountain Way — notice de chanson et répartition instrumentale dans le dossier 1989.

You’re A Friend Of Mine — notice de chanson et répartition instrumentale dans le dossier 1989.

Quarter To Three — notice de chanson et répartition instrumentale dans le dossier 1989.

Shine Silently — notice de chanson et répartition instrumentale dans le dossier 1989.

1992 : Todd Rundgren, Dave Edmunds, Burton Cummings et le nouvel album de Ringo

Seize fiches maîtresses consacrées aux chansons de la deuxième formation

These Eyes : origine, interprète et concert documenté

Undun : origine, interprète et concert documenté

Lysistrata : origine, interprète et concert documenté

One World : origine, interprète et concert documenté

Les répertoires de 1992 sont désormais reliés à seize fiches individuelles de l’époque. Chacune distingue l’auteur de l’œuvre, le premier enregistrement, les crédits de la formation et les concerts documentés. Les chansons jouées en 1989 conservent leur fiche maîtresse existante afin d’éviter les doublons entre saisons.

Le point de départ est le programme effectivement attribué au 13 juillet 1992 au festival de Montreux. Il sert d’exemple documenté, et non de programme unique décrivant toutes les représentations de l’année. Les autres dates conservent leurs modifications, invités et séquences particulières dans les fiches de concerts. Chaque lien ci-dessous renvoie vers les crédits détaillés de la page de tournée correspondante.

Ringo Starr : une nouvelle œuvre au milieu des classiques

I’m the Greatest, composée par John Lennon pour Ringo et publiée sur Ringo en 1973, ouvre le programme du concert de Montreux. À ses côtés, Don’t Go Where the Road Don’t Go et Weight of the World rattachent la tournée au récent album Time Takes Time (1992). Ce renouvellement est significatif : Ringo n’utilise pas seulement ses anciens succès comme monuments du passé, il cherche aussi à faire entendre des chansons récentes. Les autres interventions rappellent des succès hérités des Beatles et de la carrière solo.

I’m The Greatest — notice de chanson et répartition instrumentale dans le dossier 1992.

Don’t Go Where The Road Don’t Go — notice de chanson et répartition instrumentale dans le dossier 1992.

Weight Of The World — notice de chanson et répartition instrumentale dans le dossier 1992.

Yellow Submarine — notice de chanson et répartition instrumentale dans le dossier 1992.

Photograph — notice de chanson et répartition instrumentale dans le dossier 1992.

Todd Rundgren : de la pop à l’énergie rock

Todd Rundgren apporte Bang the Drum All Day, chanson festive de 1983, et Black Maria, extrait de sa période solo du début des années 1970. Le contraste entre ces morceaux souligne l’étendue de son répertoire, qui passe de la chanson rock à la recherche plus élaborée. Les relevés de 1992 permettent également de retrouver ses interventions solistes et les variations autour de One World, mais celles-ci ne doivent pas être transformées en morceaux systématiquement présents à toutes les dates.

Bang The Drum All Day — notice de chanson et répartition instrumentale dans le dossier 1992.

Black Maria — notice de chanson et répartition instrumentale dans le dossier 1992.

Burton Cummings et Dave Edmunds : le Canada et le rock britannique

Burton Cummings fait entendre les succès de The Guess Who, notamment No Time et American Woman, chanson emblématique du rock canadien des années 1970. Dave Edmunds défend Girls Talk, composition d’Elvis Costello qu’il a enregistrée en 1979, et I Hear You Knocking, reprise du rhythm and blues de Smiley Lewis publiée par Edmunds en 1970. Ces deux musiciens illustrent deux manières distinctes d’habiter une œuvre : porter son propre succès de groupe ou donner une seconde vie à une composition plus ancienne.

No Time — notice de chanson et répartition instrumentale dans le dossier 1992.

American Woman — notice de chanson et répartition instrumentale dans le dossier 1992.

Girls Talk — notice de chanson et répartition instrumentale dans le dossier 1992.

I Hear You Knocking — notice de chanson et répartition instrumentale dans le dossier 1992.

Timothy B. Schmit, Joe Walsh et les autres musiciens

Timothy B. Schmit fait entrer I Can’t Tell You Why, qu’il chantait au sein des Eagles, et Keep On Tryin’, associé à Poco. Joe Walsh poursuit son histoire avec Rocky Mountain Way et In the City. Nils Lofgren retrouve Shine Silently, déjà présent dans la première formation, tandis que Tim Cappello propose Wiggle. Les mêmes noms peuvent revenir au fil des années, mais les instruments, les collaborateurs et les programmes changent : l’étude d’une tournée doit donc être datée et contextualisée.

I Can’t Tell You Why — notice de chanson et répartition instrumentale dans le dossier 1992.

Keep On Tryin’ — notice de chanson et répartition instrumentale dans le dossier 1992.

Rocky Mountain Way — notice de chanson et répartition instrumentale dans le dossier 1992.

In The City — notice de chanson et répartition instrumentale dans le dossier 1992.

Shine Silently — notice de chanson et répartition instrumentale dans le dossier 1992.

Wiggle — notice de chanson et répartition instrumentale dans le dossier 1992.

1995 — le rock nord-américain, The Who et The Rascals

Quinze fiches maîtresses et fragments documentés de la formation 1995

La troisième formation présente un mélange inhabituel de rock britannique, de soul et de rock nord-américain. Les titres détaillés ci-dessous disposent de fiches indépendantes comprenant auteurs et éditions d’origine, répartition instrumentale des All-Starrs et variantes datées. Il n’est plus nécessaire de répéter les mêmes crédits généraux dans tous les concerts : chaque œuvre possède une référence unique.

Boris the Spider — John Entwistle et The Who (1966).

My Wife — John Entwistle et The Who (1971).

The Loco-Motion — Mark Farner reprend Goffin–King (1962/1974).

People Got to Be Free — Felix Cavaliere et Eddie Brigati (1968).

Groovin’ — Felix Cavaliere et Eddie Brigati (1967).

You Ain’t Seen Nothing Yet — Randy Bachman et Bachman–Turner Overdrive (1974).

No Sugar Tonight — Randy Bachman, The Guess Who (1970).

I’m Your Captain (Closer to Home) — Mark Farner, Grand Funk Railroad (1970).

Takin’ Care of Business — Randy Bachman, Bachman–Turner Overdrive (1973).

Some Kind of Wonderful — John Ellison, Soul Brothers Six (1967), puis Grand Funk.

Good Lovin’ — Rudy Clark et Arthur Resnick, reprise des Rascals (1966).

L’inventaire alphabétique relie également les chansons de Ringo et Billy Preston déjà documentées pour d’autres formations, sans créer de doublons. Pour les medleys de Felix Cavaliere, les œuvres citées ne sont pas automatiquement comptées comme des chansons exécutées intégralement.

Après les expériences de 1989 et 1992, le troisième All-Starr Band multiplie les filiations : John Entwistle vient de The Who ; Mark Farner représente Grand Funk Railroad ; Randy Bachman, The Guess Who et Bachman–Turner Overdrive ; Felix Cavaliere, The Rascals ; Billy Preston conserve un lien personnel avec les Beatles. Ringo demeure au chant sur les classiques qu’il a interprétés avec le groupe de Liverpool et sur ses succès solo. Il faut distinguer les succès originellement enregistrés par chaque artiste, ceux qui sont des reprises, et les morceaux absents de certaines représentations abrégées. The Loco-Motion, composé par Gerry Goffin et Carole King, est ainsi une chanson bien antérieure au succès de Grand Funk Railroad. Some Kind of Wonderful avait été gravé par les Soul Brothers Six avant Grand Funk. Boris the Spider, en revanche, est véritablement une composition d’Entwistle. Cette diversité fait de la setlist une petite histoire comparée du rock américain et britannique, plutôt qu’un récital de compositions nouvelles de Ringo.

Exemples choisis dans le répertoire de la période ; les absences, variantes de dates et passages en solo sont documentés dans les fiches de concerts. Étudier la tournée 1995 et les crédits instrumentaux.

The Loco-Motion — Mark Farner — Grand Funk Railroad : reprise du titre écrit par Goffin et King.

No Sugar Tonight — Randy Bachman — The Guess Who ; répertoire pouvant manquer aux programmes réduits.

You Ain’t Seen Nothing Yet — Randy Bachman — tube de Bachman–Turner Overdrive, 1974.

Takin’ Care of Business — Randy Bachman — Bachman–Turner Overdrive, 1973.

People Got To Be Free — Felix Cavaliere — The Rascals, 1968 ; dimension soul et civique.

Groovin’ — Felix Cavaliere — The Young Rascals, 1967.

Boris The Spider — John Entwistle — The Who, 1966 ; composition personnelle du bassiste.

My Wife — John Entwistle — The Who, 1971 ; chant et rôle d’auteur.

I’m Your Captain (Closer to Home) — Mark Farner — Grand Funk Railroad, 1970 ; chanson de longue durée.

Some Kind Of Wonderful — Mark Farner — reprise popularisée par Grand Funk ; origine Soul Brothers Six.

Nothing From Nothing — Billy Preston — succès solo, 1974.

With A Little Help From My Friends — Ringo — final collectif sur une chanson des Beatles de 1967.

1997–1998 — Cream, Procol Harum, Peter Frampton et Bad Company

Treize fiches maîtresses sur les chansons de 1997–1998

La quatrième formation et ses programmes datés disposent désormais de fiches d’œuvres reliées au catalogue principal. Certaines chansons sont partagées avec la formation de 1999 et ne seront pas dupliquées : seul change le personnel de chaque représentation. Lire l’analyse complète de la quatrième formation.

The Devil Came from Kansas — fiche d’œuvre et auteurs.

Whisky Train — fiche d’œuvre et auteurs.

Show Me the Way — fiche d’œuvre et auteurs.

Sunshine of Your Love — fiche d’œuvre et auteurs.

Shooting Star — fiche d’œuvre et auteurs.

Baby, I Love Your Way — fiche d’œuvre et auteurs.

Conquistador — fiche d’œuvre et auteurs.

I Feel Free — fiche d’œuvre et auteurs.

All Right Now — fiche d’œuvre et auteurs.

Do You Feel Like We Do — fiche d’œuvre et auteurs.

White Room — fiche d’œuvre et auteurs.

A Whiter Shade of Pale — fiche d’œuvre et auteurs.

La De Da — fiche d’œuvre et auteurs.

Ce groupe privilégie de grandes signatures du rock britannique et américain. Jack Bruce apporte des pages essentielles de Cream, avec lesquelles la voix du bassiste retrouve son histoire. Gary Brooker ressuscite Procol Harum et son orgue, Peter Frampton présente des compositions devenues majeures grâce à ses albums et à son spectaculaire disque live de 1976. Simon Kirke fait entrer le répertoire de Free et de Bad Company. La différence entre les deux années importe : The Devil Came from Kansas figure dans la documentation de 1997, Whisky Train dans celle de 1998 ; La De Da fait sa place après la sortie de Vertical Man en 1998. L’inclusion de Sunshine of Your Love ou de White Room dans le catalogue associé à Bruce n’autorise pas à transformer chaque représentation en concert de Cream : les interprétations sont celles du All-Starr Band, avec les musiciens de la tournée.

Exemples choisis dans le répertoire de la période ; les absences, variantes de dates et passages en solo sont documentés dans les fiches de concerts. Étudier la tournée 1997–1998 et les crédits instrumentaux.

The Devil Came From Kansas — Gary Brooker — Procol Harum ; seulement dans le corpus 1997.

Whisky Train — Gary Brooker — Procol Harum, 1970 ; relève 1998.

Conquistador — Gary Brooker — Procol Harum ; composition avec Keith Reid.

A Whiter Shade of Pale — Gary Brooker — grand succès de Procol Harum, 1967.

Show Me The Way — Peter Frampton — titre phare du répertoire solo.

Baby I Love Your Way — Peter Frampton — autre chanson emblématique de son œuvre.

Do You Feel Like We Do? — Peter Frampton — long morceau associé à son album live.

Sunshine Of Your Love — Jack Bruce — Cream, 1967 ; œuvre commune de Bruce, Brown et Clapton.

White Room — Jack Bruce — Cream, 1968 ; écrite par Bruce et Pete Brown.

I Feel Free — Jack Bruce — Cream, 1966.

All Right Now — Simon Kirke — Free, 1970 ; rôle de batteur historique.

La De Da — Ringo — morceau de Vertical Man documenté pour 1998.

1999 — Todd Rundgren rejoint l’univers de Cream et de Procol Harum

Fiches encyclopédiques : cinq chansons de la tournée 1999

Études individuelles sur l’écriture, le disque d’origine, les interprètes historiques et les concerts attestés. Les auteurs des chansons ne sont pas confondus avec les seuls chanteurs de 1999.

I Saw the Light — Todd Rundgren : Something/Anything? (1972).

Hammer in My Heart — Utopia : coécriture collective (1982).

A Salty Dog — Gary Brooker et Keith Reid (1969).

Theme for an Imaginary Western — Jack Bruce et Pete Brown (1969), concerts attestés.

Love Me Do — Les Beatles (1962), reprises en 1997–2000.

Le cinquième All-Starr Band fait se rencontrer Todd Rundgren et les représentants de Cream, Procol Harum, Free et Bad Company. Ce renouvellement est intéressant du point de vue des chansons : Peter Frampton cède la place, et I Saw the Light, Hammer in My Heart et Bang the Drum All Day apparaissent parmi les œuvres confiées à Rundgren. Le groupe conserve le blues-rock de White Room et la psychédélie de A Whiter Shade of Pale, tout en accueillant une pop américaine plus mordante. Certaines chansons du programme appartiennent à des groupes auxquels le musicien qui les interprète participa historiquement, mais les autres membres de ces formations ne sont pas pour autant présents sur scène. Ainsi, Gary Brooker porte Procol Harum, Jack Bruce l’héritage de Cream, et Simon Kirke Free ; le All-Starr Band ne constitue une reformation d’aucun de ces groupes.

Exemples choisis dans le répertoire de la période ; les absences, variantes de dates et passages en solo sont documentés dans les fiches de concerts. Étudier la tournée 1999 et les crédits instrumentaux.

I Saw the Light — Todd Rundgren — succès solo de 1972.

Hammer In My Heart — Todd Rundgren — morceau de la période Utopia.

Bang The Drum All Day — Todd Rundgren — chanson de 1983, régulièrement reprise dans le projet.

Whisky Train — Gary Brooker — pièce de Procol Harum.

Salty Dog — Gary Brooker — répertoire de Procol Harum.

Conquistador — Gary Brooker — chanson de Procol Harum.

A Whiter Shade of Pale — Gary Brooker — hymne britannique de 1967.

Sunshine Of Your Love — Jack Bruce — Cream ; basse et voix associées au classique.

White Room — Jack Bruce — Cream, 1968.

All Right Now — Simon Kirke — Free, 1970.

Back Off Boogaloo — Ringo — single solo de 1972.

Photograph — Ringo — chanson coécrite avec George Harrison.

2000 — Eric Carmen, Dave Edmunds et la persistance de Cream

Quatre dossiers approfondis : chanson, enregistrement et scène (2000)

Études sur Eric Carmen, ses collaborateurs et les sources originales : crédits d’écriture, matrices et formats, arrangement, réception et concerts datés.

Hungry Eyes — Franke Previte et John DeNicola (1987).

Go All the Way — Raspberries (1972) : crédits d’auteur discutés.

All by Myself — Eric Carmen (1975) et emprunt à Rachmaninov.

I Knew the Bride — Nick Lowe (auteur), Dave Edmunds (1977) et scène avec Ringo en 2000.

Le sixième groupe introduit les chansons d’Eric Carmen, qui renvoient à deux facettes distinctes : les Raspberries avec Go All the Way et la carrière solo avec All by Myself et Hungry Eyes. Dave Edmunds fait entendre son goût du rock’n’roll classique par I Hear You Knocking, dont l’origine précède sa version de 1970, et I Knew the Bride, écrite par Nick Lowe. Jack Bruce et Simon Kirke maintiennent leurs liens avec Cream, Free et Bad Company. L’intérêt historique de ce programme est que les œuvres ne se rangent pas simplement par décennie : certains standards de rhythm and blues des années 1950 réapparaissent au milieu de succès des années 1970 et 1980. Ringo sert de trait d’union avec les Beatles et sa propre discographie. Il faut éviter de créditer Carmen de la totalité de l’écriture d’All by Myself sans reconnaître son emprunt à Rachmaninov.

Exemples choisis dans le répertoire de la période ; les absences, variantes de dates et passages en solo sont documentés dans les fiches de concerts. Étudier la tournée 2000 et les crédits instrumentaux.

Hungry Eyes — Eric Carmen — succès solo rendu célèbre par Dirty Dancing.

Go All The Way — Eric Carmen — chanson des Raspberries, 1972.

All By Myself — Eric Carmen — succès solo de 1975, avec emprunt à Rachmaninov.

I Hear You Knocking — Dave Edmunds — reprise du rhythm and blues popularisée en 1970.

I Knew The Bride (When She Used To Rock And Roll) — Dave Edmunds — chanson de Nick Lowe.

Sunshine Of Your Love — Jack Bruce — Cream, 1967.

White Room — Jack Bruce — Cream, 1968.

I Feel Free — Jack Bruce — Cream, 1966.

Shooting Star — Simon Kirke — répertoire de Bad Company.

All Right Now — Simon Kirke — Free, 1970.

I’m The Greatest — Ringo — œuvre de John Lennon publiée sur Ringo en 1973.

2001 — du rock progressif de King Crimson à la pop de Howard Jones

Onze fiches maîtresses sur les chansons de 2001

Une étude de référence par œuvre : crédits de composition, sessions originales, différences entre les versions, réception et concerts attestés. Ces onze chansons figurent déjà dans l’inventaire : leur développement ne modifie donc pas le nombre total d’œuvres distinctes.

The Court of the Crimson King — King Crimson (1969), Ian McDonald et Peter Sinfield.

The Logical Song — Supertramp (1979), Roger Hodgson.

All the Young Dudes — Mott the Hoople (1972), David Bowie et Ian Hunter.

Lucky Man — Emerson, Lake & Palmer (1970), Greg Lake.

No One Is to Blame — Howard Jones (1985 et 1986), Phil Collins.

The Glamorous Life — Sheila E. et Prince (1984).

Give a Little Bit — Supertramp (1977), Roger Hodgson.

Karn Evil 9: 1st Impression, Part 2 — Emerson, Lake & Palmer (1973) : mouvement de Brain Salad Surgery.

A Love Bizarre — Sheila E. et Prince, Romance 1600 (1985).

Take the Long Way Home — Supertramp (1979), Roger Hodgson.

Cleveland Rocks — Ian Hunter : England Rocks (1977) et Cleveland Rocks (1979).

La septième formation constitue un changement profond de paysage musical. Greg Lake présente le rock progressif de King Crimson et d’Emerson, Lake & Palmer ; Roger Hodgson représente Supertramp ; Ian Hunter, Mott the Hoople et sa carrière solo ; Howard Jones, les claviers et la synth-pop des années 1980 ; Sheila E., les percussions et une pop-funk liée notamment au cercle de Prince. Le programme ne se réduit pas à juxtaposer leurs morceaux. Il confronte des œuvres de longue durée, des succès immédiatement chantables et des chansons enregistrées bien avant les débuts de ces différents interprètes. All the Young Dudes, par exemple, fut écrite par David Bowie pour Mott the Hoople, et non par Ian Hunter. In the Court of the Crimson King appartient au premier album de King Crimson de 1969. L’histoire des chansons révèle donc le caractère réellement encyclopédique de cette tournée.

Exemples choisis dans le répertoire de la période ; les absences, variantes de dates et passages en solo sont documentés dans les fiches de concerts. Étudier la tournée 2001 et les crédits instrumentaux.

In The Court of the Crimson King — Greg Lake — King Crimson, 1969 ; voix historique du groupe.

Karn Evil 9 (1st impression, Part 2) — Greg Lake — Emerson, Lake & Palmer, rock progressif.

Lucky Man — Greg Lake — Emerson, Lake & Palmer, 1970.

The Logical Song — Roger Hodgson — Supertramp, Breakfast in America (1979).

Give A Little Bit — Roger Hodgson — Supertramp, Even in the Quietest Moments (1977).

Take The Long Way Home — Roger Hodgson — Supertramp, 1979.

Cleveland Rocks — Ian Hunter — chanson solo devenue célèbre aussi par la télévision.

All The Young Dudes — Ian Hunter — Mott the Hoople, œuvre de David Bowie.

No One is To Blame — Howard Jones — chanson des années 1980.

Things Can Only Get Better — Howard Jones — succès synth-pop de 1985.

Love Bizarre — Sheila E. — chanson liée à Prince et au funk-pop de 1985.

The Glamorous Life — Sheila E. — single de 1984 composé par Prince.

2003 — Paul Carrack, Colin Hay, John Waite et Sheila E.

Onze fiches de référence publiées pour la tournée 2003

Études approfondies des œuvres et de leurs enregistrements d’origine, avec les crédits de composition, la réception et les concerts attestés. Les onze titres figuraient déjà au catalogue : il ne s’agit pas de onze œuvres nouvelles.

Never Without You — consulter la fiche documentaire et les sources.

How Long — consulter la fiche documentaire et les sources.

Down Under — consulter la fiche documentaire et les sources.

Tempted — consulter la fiche documentaire et les sources.

Memphis In Your Mind — consulter la fiche documentaire et les sources.

The Living Years — consulter la fiche documentaire et les sources.

Missing You — consulter la fiche documentaire et les sources.

Overkill — consulter la fiche documentaire et les sources.

When I See You Smile — Bad English (1989), chanson de Diane Warren.

Isn’t It Time — The Babys (1977), œuvre de Jack Conrad et Ray Kennedy.

Who Can It Be Now? — Men at Work (1981), chanson de Colin Hay.

La formation de 2003 se distingue par la pluralité des chanteurs. Paul Carrack transporte l’univers d’Ace, de Squeeze et de Mike + The Mechanics ; Colin Hay celui de Men at Work ; John Waite celui des Babys et de sa carrière solo ; Sheila E. celui de la percussion pop-funk. Ringo met aussi en avant Memphis in Your Mind et Never Without You, issus de Ringo Rama. Ce dernier titre possède une charge particulière : composé avec Mark Hudson et Gary Nicholson, il constitue un hommage à George Harrison, mort en novembre 2001. Le répertoire de cette année témoigne donc d’une actualité personnelle que n’expliquent pas seulement les succès populaires des membres. La sélection de Here Comes the Sun mérite une vigilance spécifique : la composition appartient à Harrison et non au All-Starr Band ; le groupe peut en proposer une interprétation collective sans Ringo selon les soirs documentés.

Exemples choisis dans le répertoire de la période ; les absences, variantes de dates et passages en solo sont documentés dans les fiches de concerts. Étudier la tournée 2003 et les crédits instrumentaux.

Memphis In Your Mind — Ringo — Ringo Rama (2003), album contemporain de la tournée.

Never Without You — Ringo — hommage à George Harrison, écrit avec Mark Hudson et Gary Nicholson.

How Long — Paul Carrack — Ace, 1974 ; morceau qu’il chantait dans le groupe.

Tempted — Paul Carrack — Squeeze, 1981 ; Carrack assurait le chant original.

Living Years — Paul Carrack — Mike + The Mechanics, 1988 ; souvent titré The Living Years.

Down Under — Colin Hay — Men at Work, 1981.

Overkill — Colin Hay — Men at Work, Cargo (1983).

Isn’t It Time — John Waite — The Babys, 1977.

Missing You — John Waite — succès solo, 1984.

When I See You Smile — John Waite — Bad English, 1989 ; œuvre de Diane Warren.

The Glamorous Life — Sheila E. — succès de 1984 écrit par Prince.

Here Comes The Sun — Interprétation du groupe — composition de George Harrison pour Abbey Road.

2006 — Rod Argent, Richard Marx, Billy Squier, Edgar Winter et Sheila E.

Douze nouvelles fiches de chansons pour la neuvième formation

Chaque notice expose les coauteurs, le disque original, les instrumentistes, la réception et les preuves datées. The Stroke bénéficie également d’une fiche indépendante, mais sa présence aux concerts 2006 consultés n’est pas établie.

She’s Not There — Rod Argent, Zombies, 1964.

Time Of The Season — Rod Argent, Zombies, 1968.

Hold Your Head Up — Argent et Chris White, 1972.

Frankenstein — Edgar Winter, instrumental, 1973.

Free Ride — Dan Hartman et Edgar Winter Group, 1972.

Dying To Live — Edgar Winter, 1971.

Everybody Wants You — Billy Squier, 1982.

Rock Me Tonite — Billy Squier, 1984.

Don’t Mean Nothing — Richard Marx et Bruce Gaitsch, 1987.

Should’ve Known Better — Richard Marx, 1987.

Right Here Waiting — Richard Marx, 1989, présence variable en 2006.

Person To Person — Hamish Stuart et Alan Gorrie, 1974.

En 2006, le All-Starr Band rapproche rock des années 1960, albums de hard rock des années 1970, pop des années 1980 et carrière personnelle de Ringo. Rod Argent défend She’s Not There, composée pour les Zombies en 1964, ainsi que Hold Your Head Up, succès d’Argent en 1972. Edgar Winter mêle le chant de Free Ride à l’instrumental Frankenstein. Billy Squier apporte Everybody Wants You et The Stroke à un programme dont Richard Marx chante des titres comme Don’t Mean Nothing et Right Here Waiting. Sheila E. relie cet ensemble à la pop-funk. On remarque surtout que le titre Never Without You continue de servir d’hommage à George Harrison ; la chanson se définit autant par son sujet personnel que par son année de publication. Les crédits d’auteur et d’interprète doivent être tenus distincts dans toutes les notices.

Exemples choisis dans le répertoire de la période ; les absences, variantes de dates et passages en solo sont documentés dans les fiches de concerts. Étudier la tournée 2006 et les crédits instrumentaux.

Everybody Wants You — Billy Squier — Emotions in Motion (1982).

Rock Me Tonite — Billy Squier — single de 1984.

Free Ride — Edgar Winter — Edgar Winter Group, 1972.

Frankenstein — Edgar Winter — instrumental célèbre de 1972–1973.

Don’t Mean Nothing — Richard Marx — single de 1987.

Should’ve Known Better — Richard Marx — single de 1987.

Right Here Waiting — Richard Marx — ballade de 1989.

She’s Not There — Rod Argent — The Zombies, 1964 ; composition d’Argent.

Hold Your Head Up — Rod Argent — Argent, 1972.

The Glamorous Life — Sheila E. — chanson écrite par Prince.

Person To Person — Hamish Stuart — répertoire de l’Average White Band.

Never Without You — Ringo — hommage à George Harrison.

2008 — Liverpool 8, Average White Band et nouvelles chansons de Ringo

Huit nouvelles études : 2008

Travail de référence sur la composition, les premiers enregistrements et les éditions des œuvres. Les fiches distinguent les titres attestés à Los Angeles le 2 août de ceux qui apparaissent seulement dans d’autres programmes.

Liverpool 8 — Ringo et Dave Stewart, 2008.

Pick Up The Pieces — Average White Band, funk instrumental, 1974.

Work To Do — Isley Brothers (1972), reprise d’AWB.

Dream Weaver — Gary Wright, 1975.

Love Is Alive — Gary Wright, 1975–1976.

Lonely Is The Night — Billy Squier, 1981.

In The Dark — Billy Squier, 1981.

Are You Looking At Me? — Colin Hay, création solo 2007.

La tournée 2008 possède deux intérêts discographiques : Ringo chante la chanson-titre de son album récent Liverpool 8, conçue avec Dave Stewart, tandis que Hamish Stuart fait entrer les grooves de l’Average White Band. Pick Up the Pieces est essentiellement instrumental ; Work to Do remonte aux Isley Brothers. Colin Hay assure le lien avec Men at Work ; Gary Wright représente la musique des années 1970 avec Dream Weaver et Love Is Alive ; Edgar Winter apporte Frankenstein et Free Ride ; Billy Squier ses succès de rock américain. Le disque officiel Live at the Greek Theatre 2008, publié ultérieurement, n’est pas une preuve que toute chanson de l’album a été jouée à chaque étape : il est une édition à confronter aux relevés datés.

Exemples choisis dans le répertoire de la période ; les absences, variantes de dates et passages en solo sont documentés dans les fiches de concerts. Étudier la tournée 2008 et les crédits instrumentaux.

Liverpool 8 — Ringo — chanson-titre de l’album 2008.

Memphis in Your Mind — Ringo — issu de Ringo Rama (2003).

Never Without You — Ringo — hommage à George Harrison.

Lonely Is The Night — Billy Squier — Don’t Say No, 1981.

The Stroke — Billy Squier — classique de 1981.

Dream Weaver — Gary Wright — The Dream Weaver, 1975.

Love Is Alive — Gary Wright — The Dream Weaver, 1975.

Pick Up The Pieces — Hamish Stuart — Average White Band, 1974.

Work To Do — Hamish Stuart — œuvre d’abord enregistrée par les Isley Brothers.

Down Under — Colin Hay — Men at Work, 1981.

Free Ride — Edgar Winter — Edgar Winter Group.

Frankenstein — Edgar Winter — instrumental progressif et rock.

Oh My My — Ringo — chanson solo de 1973, présente avec variantes selon les dates.

2010–2011 — Rick Derringer, The Romantics, Gary Wright et Mr. Mister

La formation de 2010–2011 offre un témoignage essentiel sur le fonctionnement du All-Starr Band pendant la décennie précédant l’arrivée durable de Steve Lukather. Rick Derringer réunit Hang On Sloopy et Rock and Roll, Hoochie Koo ; Wally Palmar chante des titres des Romantics, notamment Talking in Your Sleep et What I Like About You ; Gary Wright retrouve Dream Weaver et Love Is Alive ; Richard Page porte les succès de Mr. Mister ; Edgar Winter représente à la fois le rock chanté et l’instrumental. Ringo ajoute à ce patrimoine des morceaux solo relativement récents, Peace Dream et The Other Side of Liverpool issus de Y Not (2010). L’actualité discographique cohabite donc avec les standards : il ne s’agit pas d’une setlist strictement figée depuis la première tournée de 1989.

Exemples choisis dans le répertoire de la période ; les absences, variantes de dates et passages en solo sont documentés dans les fiches de concerts. Étudier la tournée 2010–2011 et les crédits instrumentaux.

Hang On Sloopy — Rick Derringer — succès des McCoys, 1965 ; il était le chanteur du groupe.

Rock and Roll, Hoochie Koo — Rick Derringer — chanson de sa carrière solo.

Talking In Your Sleep — Wally Palmar — The Romantics, 1983.

What I Like About You — Wally Palmar — The Romantics, 1979.

Dream Weaver — Gary Wright — succès solo de 1975.

Love Is Alive — Gary Wright — succès solo de 1976.

Kyrie — Richard Page — Mr. Mister, Welcome to the Real World (1985).

Broken Wings — Richard Page — Mr. Mister, 1985.

Free Ride — Edgar Winter — Edgar Winter Group, 1972.

Frankenstein — Edgar Winter — instrumental phare de son groupe.

Peace Dream — Ringo — album Y Not (2010), présence variable selon les étapes.

The Other Side of Liverpool — Ringo — retour autobiographique issu de Y Not.

2012–2017 — Toto, Santana, Mr. Mister et Todd Rundgren sur six saisons

La formation qui s’impose à partir de 2012 repose sur une distribution vocale particulièrement lisible : Steve Lukather présente Toto avec Rosanna, Hold the Line puis Africa ; Gregg Rolie maintient le lien vivant avec les premières années de Santana ; Richard Page représente Mr. Mister ; Todd Rundgren fait entendre ses propres succès et l’histoire de son groupe Utopia. Ringo ouvre et conclut le spectacle, en mêlant les Beatles, ses singles solo et quelques œuvres plus récentes. Wings apparaît dans la série de 2012 ; Give More Love, paru en 2017, entre dans les programmes de Las Vegas avant de disparaître des listes de novembre. Une donnée exceptionnelle doit être conservée sans confusion : Island in the Sun, publié sur Postcards from Paradise en 2015, est une composition collective du groupe. Le communiqué officiel précise qu’il s’agit de la première chanson enregistrée en studio par Ringo avec son All-Starr Band de l’époque ; Todd Rundgren figure au crédit des auteurs, mais non parmi les instrumentistes de la séance recensée. Il ne faut pas déduire de cette donnée qu’elle a été jouée à toutes les dates.

Exemples choisis dans le répertoire de la période ; les absences, variantes de dates et passages en solo sont documentés dans les fiches de concerts. Étudier la tournée 2012–2017 et les crédits instrumentaux.

Matchbox — Ringo — héritage Carl Perkins et Beatles, ouverture du spectacle.

Wings — Ringo — chanson de sa carrière solo, revenue au programme en 2012.

I Saw the Light — Todd Rundgren — succès solo de 1972.

Bang The Drum All Day — Todd Rundgren — chanson festive de 1983.

Love Is The Answer — Todd Rundgren — chanson d’Utopia popularisée aussi par England Dan & John Ford Coley.

Evil Ways — Gregg Rolie — Santana, succès de 1969.

Black Magic Woman/Gypsy Queen — Gregg Rolie — medley venu de Peter Green et Gábor Szabó via Santana.

Rosanna — Steve Lukather — Toto, 1982.

Africa — Steve Lukather — Toto, 1982 ; crédit vocal à préciser selon la date.

Hold the Line — Steve Lukather — Toto, 1978.

Kyrie — Richard Page — succès de Mr. Mister, 1985.

Broken Wings — Richard Page — autre classique de Mr. Mister, 1985.

You Are Mine — Richard Page — chanson de sa carrière solo.

Photograph — Ringo — coécrite avec George Harrison, 1973.

2022–2026 — reprise des tournées, chansons récentes et programmes resserrés

La reprise des concerts en 2022 réunit autour de Ringo Starr plusieurs musiciens déjà familiers du All-Starr Band, et notamment Steve Lukather, Colin Hay, Hamish Stuart, Warren Ham et Gregg Bissonette. Edgar Winter ajoute alors à la programmation Free Ride et Frankenstein, renforçant la place des instrumentaux de rock. Au cours de cette période, Pick Up the Pieces et Cut the Cake représentent l’Average White Band, tandis que Rosanna, Africa et Hold the Line portent la signature de Toto. L’histoire se lit à travers plusieurs phases : le départ d’Edgar Winter et l’arrivée de Buck Johnson en 2024, puis le retour ponctuel à de nouvelles chansons solo de Ringo en 2025 et 2026.

Le programme de 2024, plus court que ceux de 2022–2023, ne conserve pas les mêmes morceaux : les documents recensés indiquent notamment la disparition de Free Ride et de Frankenstein après le changement de personnel. L’absence de ces titres ne signifie pas qu’ils ont été abandonnés pour l’ensemble de la période 2022–2026. De même, les diverses citations musicales à l’intérieur du solo de Cut the Cake ne doivent pas être comptées comme des chansons autonomes si le concert n’en présente que de brèves allusions.

Matchbox — Carl Perkins et l’héritage rockabilly de Ringo.

What Goes On — Beatles ; crédit de composition Lennon–McCartney–Starkey.

Free Ride — Edgar Winter Group ; quitte les programmes réguliers en 2024.

Rosanna — Steve Lukather et le répertoire Toto.

Pick Up The Pieces — Hamish Stuart, instrumentiste de l’Average White Band.

Down Under — Colin Hay et Men at Work.

I’m The Greatest — Chanson écrite par John Lennon et enregistrée par Ringo en 1973.

Cut The Cake — Average White Band ; séquences de solo développées en 2024.

Frankenstein — Edgar Winter ; titre instrumental, absent du programme resserré en 2024.

Octopus’s Garden — Composition de Ringo pour Abbey Road en 1969.

Overkill — Colin Hay ; Men at Work, 1983.

Africa — Toto, 1982 ; répertoire porté par Steve Lukather.

Photograph — Ringo et George Harrison, chanson de 1973.

2025 — Look Up et le retour de deux classiques

Le programme de Bridgeport, le 12 juin 2025, constitue un jalon vérifiable : Honey Don’t, de Carl Perkins, revient dans les relevés après une longue absence ; No No Song, œuvre de Hoyt Axton enregistrée par Ringo dans les années 1970, retrouve également sa place. Look Up, chanson liée à l’album country de Ringo sorti en janvier 2025, est interprétée pour la première fois avec le All-Starr Band selon le relevé contributif daté. Ces trois événements ne modifient pas la présence centrale des succès des autres membres, mais montrent que Ringo peut renouveler ses interventions vocales sans bouleverser toute la production du concert. Lire la chronologie détaillée de 2025.

2026 — Matchbox et Choose Love dans les relevés

Le concert de Temecula, le 28 mai 2026, commence par Matchbox et documente le retour de Choose Love, chanson de l’album homonyme publié en 2005. À cette date, Look Up ne figure plus dans le programme recensé. Les titres de Toto, Men at Work et l’Average White Band demeurent présents : ils forment une continuité alors que Ringo ajuste ses propres chansons. Le final reste porté par With a Little Help From My Friends, auquel peuvent s’ajouter des invités et une coda Give Peace a Chance selon les dates. Lire l’analyse des chansons de 2026.

Méthode : une œuvre évoquée dans l’annonce d’un album ne devient pas une chanson de concert sans setlist ou témoignage daté. Cette règle vaut notamment pour les nouveaux disques country de 2025 et 2026.

Les artistes et leurs chansons

Ringo Starr : des Beatles à la carrière solo

Les chansons de Ringo forment l’ossature du concert. Certaines ont été enregistrées par les Beatles pour mettre en avant sa voix, d’autres proviennent de sa discographie solo, et plusieurs sont des reprises américaines antérieures à la carrière du groupe. Le chanteur fait ainsi dialoguer le rockabilly de Carl Perkins, le rhythm and blues des Shirelles, la country de Buck Owens, les compositions Lennon–McCartney, puis des titres qu’il signe personnellement ou avec des collaborateurs comme George Harrison.

Matchbox — Carl Perkins (1957) ; version Beatles avec Ringo, 1964.

It Don’t Come Easy — Single solo de Ringo (1971), lié au travail de George Harrison.

What Goes On — Beatles, Rubber Soul (1965), crédit Lennon–McCartney–Starkey.

Boys — The Shirelles (1960), puis voix de Ringo sur Please Please Me (1963).

Don’t Pass Me By — Composition de Richard Starkey publiée par les Beatles en 1968.

Yellow Submarine — Titre des Beatles sur Revolver (1966), Ringo au chant.

You’re Sixteen — Johnny Burnette (1960), puis succès de Ringo en 1973.

Anthem — Ringo 2012 (2012), chanson de Richard Starkey et Glen Ballard.

I Wanna Be Your Man — Lennon–McCartney (1963), version Beatles chantée par Ringo.

Photograph — Richard Starkey et George Harrison, sur Ringo (1973).

Act Naturally — Country de Buck Owens (1963), version Beatles (1965).

With a Little Help From My Friends — Lennon–McCartney (1967), chanson conçue pour la voix de Ringo.

Give Peace a Chance — John Lennon et le Plastic Ono Band (1969), souvent cité au final.

Gregg Rolie : Santana et les racines du rock latino

Gregg Rolie, chanteur et organiste de la première époque de Santana, restitue un courant musical composite, où blues américain et rythmes afro-cubains se rencontrent. L’origine des compositions doit rester distincte de la formation qui les a rendues célèbres : Black Magic Woman vient de Peter Green, Gypsy Queen de Gábor Szabó, Oye Como Va de Tito Puente. Cette généalogie donne tout son sens à l’idée d’une encyclopédie des chansons.

Evil Ways — Willie Bobo (1967), succès de Santana (1969).

Black Magic Woman / Gypsy Queen — Peter Green / Gábor Szabó ; assemblage célèbre de Santana, 1970.

Oye Como Va — Tito Puente (1963), enregistré par Santana en 1970.

Steve Lukather : l’écriture et le son de Toto

Les interventions de Steve Lukather ne sont pas des répétitions mécaniques d’enregistrements de Toto. Il en était membre, mais les arrangements historiques ont été construits collectivement, notamment avec David Paich et Jeff Porcaro. L’étude des chansons permet de séparer les auteurs, les musiciens du disque original, et les instrumentistes qui les interprètent avec Ringo Starr.

Hold the Line — David Paich ; premier album de Toto (1978).

Rosanna — David Paich ; Toto IV (1982).

Africa — David Paich et Jeff Porcaro ; Toto IV (1982).

Colin Hay : l’Australie des années 1980

Colin Hay, compositeur et chanteur de Men at Work, introduit un univers immédiatement reconnaissable, de la pop nerveuse aux textes plus mélancoliques. Sa présence dans les formations 2018 et 2019 permet en outre d’étudier un lien entre le répertoire de scène et la discographie de Starr : Hay écrit What’s My Name, que Ringo enregistre en 2019, mais qui ne doit pas être ajouté aux setlists sans attestation datée.

Down Under — Colin Hay et Ron Strykert ; Men at Work (1981).

Who Can It Be Now? — Colin Hay ; Men at Work (1981).

Overkill — Colin Hay ; Cargo (1983).

What’s My Name — Composition de Colin Hay reprise par Ringo sur son album de 2019, non retenue comme titre régulier de concert.

Graham Gouldman : trois facettes de 10cc en 2018

Graham Gouldman apporte un répertoire dont il est souvent coauteur, particulièrement avec Eric Stewart. Cette présence modifie la nature de l’orchestre : la pop de 10cc s’appuie notamment sur l’humour, les harmonies complexes et les expérimentations de studio. Dreadlock Holiday, I’m Not in Love et The Things We Do for Love ne décrivent pas une même période du groupe, ni un même style d’arrangement.

Dreadlock Holiday — 10cc, Bloody Tourists (1978), composition de Gouldman et Stewart.

I’m Not in Love — 10cc, The Original Soundtrack (1975), Gouldman et Stewart.

The Things We Do for Love — 10cc, single de 1976 puis Deceptive Bends (1977).

Hamish Stuart : la soul et le funk entrent en scène en 2019

Quand Hamish Stuart remplace Graham Gouldman en 2019, il ne change pas seulement le nom d’un musicien au sein du groupe. Il transforme la palette musicale en faisant entendre trois titres liés à l’Average White Band. Le funk de Pick Up the Pieces, largement instrumental, peut ainsi cohabiter avec le répertoire soul de Work to Do, créé d’abord par les Isley Brothers. L’histoire des interprètes ne doit pas effacer celle des compositeurs et enregistrements initiaux.

Pick Up the Pieces — Average White Band, AWB (1974) ; funk essentiellement instrumental.

Cut the Cake — Average White Band, album Cut the Cake (1975).

Work to Do — The Isley Brothers (1972), ensuite repris par l’Average White Band ; absent du double vinyle du Greek Theatre.

Explorer le répertoire par tournée

2018 : 10cc rejoint les Beatles, Toto, Santana et Men at Work

L’arrivée de Graham Gouldman et de Colin Hay transforme l’identité musicale du All-Starr Band. Dans les concerts documentés, Dreadlock Holiday, I’m Not in Love et The Things We Do for Love rejoignent Down Under, Rosanna, Evil Ways et les chansons de Ringo. Les programmes des différentes dates ne sont pas identiques : la liste de Berlin en juin ne saurait remplacer celle du Radio City Music Hall en septembre. Consulter l’étude détaillée des chansons de 2018.

2019 : Hamish Stuart introduit les chansons de l’Average White Band

À l’occasion du trentième anniversaire du projet, Hamish Stuart succède à Graham Gouldman et apporte une autre histoire, celle du funk écossais influencé par la soul américaine. Pick Up the Pieces, Cut the Cake et Work to Do remplacent les trois succès 10cc. Le spectacle du Greek Theatre, publié en 2022, offre une source audiovisuelle officielle pour comparer les versions scéniques et leurs éditions discographiques. Consulter les 25 notices détaillées de 2019.

1989–2026 : poursuivre les variantes de programmes, invités et œuvres rares

Les tournées comprises entre 1989 et 2026 présentent de nombreuses variantes de musiciens, d’invités et de chansons déjà recensées dans cette sélection. Les fiches annuelles de la chronologie complète du All-Starr Band servent ici de base documentaire. La méthode retenue pour poursuivre l’index consiste à recenser les chansons réellement attestées par année et formation, leurs auteurs, les invités des soirées particulières, les éventuelles citations musicales et les différences entre les programmes annoncés, joués et édités sur disque. Cette rubrique sera enrichie sans transférer mécaniquement à une tournée les œuvres jouées lors d’une autre.

Sources et corpus consultés

Pour les deux premières formations, les setlists des premières représentations et le concert de Montreux permettent de recouper l’histoire du répertoire, en distinguant les morceaux d’une seule soirée des titres récurrents de la tournée.

Le présent index privilégie les programmes datés et les publications des œuvres. Les liens vers les fiches des années 2018 et 2019 permettent de retrouver les analyses détaillées et leur documentation. Les setlists collaboratives sont examinées en regard des annonces de l’artiste et des programmes commerciaux publiés. Les dates de sortie des enregistrements sont distinctes des années des compositions lorsqu’elles ne sont pas identiques.

Sources documentaires : Ringo Starr, annonces officielles des tournées 2018 et 2019 ; programmes recensés par setlist.fm à Berlin (16 juin 2018), Radio City Music Hall (13 septembre 2018), Wolf Trap (10 août 2019), Greek Theatre (1er septembre 2019) ; Live at the Greek Theater 2019 (communiqué du 22 novembre 2022) ; discographies des Beatles, de Santana, de Toto, de 10cc, de Men at Work et de l’Average White Band.

Dernière structuration documentaire : octobre 2026. Les relevés sont susceptibles d’être complétés par des sources primaires supplémentaires ; les identifications incertaines restent indiquées comme telles.

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