Notice encyclopédique · archives et versions
Sommaire
Irene Wilde : Ian Hunter, All American Alien Boy et l’unique solo de Jones Beach
Premier enregistrement de référence : Ian Hunter, All American Alien Boy (1976). Œuvre : Ian Hunter. Interprète All-Starr : Ian Hunter.
Une chanson intime de la carrière solo d’Ian Hunter
Irene Wilde paraît en 1976 sur All American Alien Boy, deuxième album solo d’Ian Hunter après son départ de Mott the Hoople. Le morceau est crédité au chanteur lui-même et appartient au versant mélancolique du disque, éloigné des grands refrains collectifs des concerts rock.
Les commentaires discographiques décrivent cette ballade comme une évocation autobiographique d’un refus sentimental ancien. La relation entre les paroles et la vie de Hunter doit néanmoins rester attribuée à ses propres déclarations ou à des notes historiques, plutôt que de servir de preuve directe d’un épisode dont tous les détails ne sont pas établis.
Le disque de 1976
All American Alien Boy est enregistré dans un contexte de travail international et comporte une formation de studio particulièrement riche. Les crédits comprennent le bassiste Jaco Pastorius sur l’album, mais l’ensemble de ses interventions doit être confirmé par piste.
La place de cette chanson sur la première face du LP et son traitement plus discret en font un choix différent de Cleveland Rocks et All the Young Dudes. Elle démontre que Hunter n’est pas seulement un animateur de refrains de stade.
La soirée de Jones Beach
Le 1er août 2001, le programme du Jones Beach Theater de Wantagh réserve une séquence de solistes à Roger Hodgson et Ian Hunter. Hodgson chante Even in the Quietest Moments, puis Hunter interprète Irene Wilde. Les archives détaillées considèrent cette intervention comme une particularité notable du concert.
La mention d’un « solo » n’implique pas nécessairement qu’aucun accompagnateur ne soit entendu à chaque seconde, mais souligne qu’il ne s’agit pas d’une partie habituelle du tour de chant du All-Starr Band. Les autres concerts de la période ne doivent pas hériter mécaniquement de cette chanson.
Le groupe de Ringo en 2001
La septième formation réunit notamment Roger Hodgson, Greg Lake, Howard Jones, Sheila E., Ian Hunter et Mark Rivera. Elle présente des titres de Supertramp, Emerson Lake & Palmer, la synth-pop et le glam rock.
Irene Wilde ajoute une rupture esthétique volontaire dans cet ensemble. Le morceau permet de mesurer comment un concert prévu autour de succès identifiables peut aussi accueillir un moment personnel destiné aux connaisseurs.
Les objets à inventorier
Le LP All American Alien Boy de 1976, ses CD réédités et ses bonus constituent un premier ensemble de sources. Une réédition propose même une prise de travail intitulée Irene Wilde (Number One), qu’il faut distinguer du master d’album.
Pour la prestation de 2001, la setlist atteste la chanson à une date précise. Une éventuelle bande amateur relève d’une autre typologie et ne représente pas une édition officielle en l’absence de référence commerciale identifiable.
Sources et documents
Les crédits des éditions et les mentions d’une setlist sont de nature différente ; lorsqu’une information n’est pas vérifiée, elle n’est pas convertie en donnée discographique certaine.
Nouvel éclairage sur la chanson
Irene Wilde est une chanson de la carrière solo d’Ian Hunter, publiée sur All American Alien Boy en 1976. Elle se distingue de All the Young Dudes, qu’il avait chantée au sein de Mott the Hoople mais que David Bowie avait écrite.
Une version All-Starr à replacer dans son histoire
Dans les archives du All-Starr Band, son apparition éventuelle constitue une variante du répertoire de Hunter. Il faut situer précisément le concert de 2001 avant d’utiliser cette œuvre dans une liste de chansons supposées exécutées chaque soir.
En complément : Cleveland Rocks — histoire, enregistrements et All-Starr Band 2001, pour confronter les artistes et les périodes.
Personnel et dates : chronologie de la formation concernée.
Nouvelle analyse : Irene Wilde
Ian Hunter après Mott the Hoople
Irene Wilde paraît sur All American Alien Boy en 1976. Cette chanson du catalogue solo d’Ian Hunter possède un contexte plus personnel que All the Young Dudes, titre connu de Mott the Hoople qui avait été écrit par David Bowie.
Un solo de concert à traiter comme exception
La présence d’Irene Wilde dans les documents d’une date particulière de 2001 est intéressante précisément parce qu’elle ne figure pas automatiquement dans le programme quotidien. Une base comparative ne doit pas transformer une rareté en chanson jouée pendant toute la tournée.
Un chanteur et deux histoires d’auteur
Hunter peut chanter une œuvre de Bowie et une composition issue de sa propre carrière solo au sein d’un même spectacle. La distribution de Ringo ajoute une autre couche d’interprétation et non un nouvel enregistrement de Mott the Hoople. Les livres de collection devront distinguer l’album de 1976, la performance de 2001 et leurs éventuelles éditions.
Pour les performances, retrouver l’effectif et les dates dans les archives de la tournée et confronter chaque représentation à sa setlist individuelle.
Entre disque d’origine et histoire du concert
Irene Wilde apparaît sur All American Alien Boy de Ian Hunter, publié en 1976. Ce titre solo est moins connu du grand public que All the Young Dudes, associé à Mott the Hoople et écrit par David Bowie.
Ce que le All-Starr Band transmet — et ce qu’il transforme
Le relever dans une setlist ponctuelle de la formation de 2001 révèle un choix qui sort des succès les plus attendus. Il ne doit pas être ajouté automatiquement à toutes les représentations de l’année : une variation documentée gagne justement sa valeur par sa date précise.
La chronologie documentée de cette formation situe la performance dans son équipe de musiciens. Les auteurs et la publication de référence appartiennent à l’histoire de la chanson, tandis que chaque sortie live constitue un objet de collection distinct. Catalogue des œuvres du All-Starr Band.
Étude comparative des versions et des auteurs
Irene Wilde appartient au catalogue solo d’Ian Hunter et figure sur All American Alien Boy en 1976. Cette provenance se distingue de All the Young Dudes, œuvre de David Bowie popularisée par Mott the Hoople. La comparaison des deux titres montre la nécessité de conserver un crédit d’auteur séparé de l’identité du chanteur de scène.
Repères pour la discographie raisonnée
La fiche de référence doit conserver au moins trois champs indépendants : les compositeurs de l’œuvre, l’enregistrement commercial historique et la performance du All-Starr Band à une date attestée. Un artiste qui chante une chanson avec Ringo n’est pas nécessairement celui qui l’a écrite. Les supports audio et vidéo du spectacle ne reprennent pas toujours la totalité de la setlist.
Navigation : catalogue alphabétique des chansons.












