Notice musicale documentée | Octobre 2026
Sommaire
What Goes On : Lennon, McCartney et Ringo, de Rubber Soul au All-Starr Band
What Goes On : album britannique et publication américaine
What Goes On apparaît sur Rubber Soul au Royaume-Uni, tandis que les États-Unis la distribuent aussi dans un autre contexte d’album et en face B de Nowhere Man.
La base doit conserver les titres de support, les pays et les configurations de pistes, en maintenant une seule œuvre Lennon–McCartney–Starkey et des performances scéniques multiples.
What Goes On : trois noms au crédit
What Goes On porte la signature Lennon–McCartney–Starkey sur Rubber Soul en 1965. Cette particularité donne à Ringo un statut de coauteur, différent de celui qu’il possède pour la plupart des autres chansons des Beatles qu’il chante.
Les éditions américaines et britanniques n’ont pas toutes la même configuration d’album. La période All-Starr ajoute de nouvelles prestations sans créer une seconde œuvre.
Cette chanson de Rubber Soul est une étape capitale pour Ringo compositeur : il partage le crédit avec Lennon et McCartney, puis la reprend avec ses formations récentes.
Enregistrement de référence : The Beatles, Rubber Soul, 1965. Auteurs : John Lennon, Paul McCartney et Richard Starkey. Passage dans le All-Starr Band : 2018–2019.
Une chanson née avant Rubber Soul
John Lennon possède dès les débuts des Beatles une ébauche de What Goes On. Le groupe l’envisage pendant plusieurs années avant de la terminer pour Rubber Soul en 1965. Le résultat est une chanson à l’esthétique country, particulièrement adaptée à la voix de Ringo Starr.
La signature Lennon–McCartney–Starkey est exceptionnelle dans les crédits des Beatles : Ringo devient coauteur d’une chanson de groupe avant la publication de Don’t Pass Me By, entièrement signée de son nom en 1968.
Enregistrement et place de Ringo
Les Beatles enregistrent la chanson à Abbey Road en novembre 1965. Ringo chante tandis que George Harrison contribue au langage country de la guitare. John et Paul prennent part à l’accompagnement et aux harmonies vocales.
Il ne faut pas confondre l’enregistrement de Rubber Soul avec les versions jouées en tournée des décennies plus tard. Les timbres, les personnes et les conditions d’interprétation sont différents malgré la continuité de Ringo au chant.
Deux marchés discographiques
What Goes On paraît au Royaume-Uni sur Rubber Soul en décembre 1965. Aux États-Unis, le titre figure également sur Yesterday and Today en 1966 et sert de face B au single Nowhere Man.
Une notice destinée aux collectionneurs distinguera l’album britannique, la configuration américaine et les mixages réellement publiés. Le classement par « album des Beatles » sans pays risquerait de masquer une partie de l’histoire commerciale.
Le retour dans les setlists
En septembre 2018, What Goes On apparaît tôt au programme du Radio City Music Hall, juste après It Don’t Come Easy. En 2019, la chanson figure encore dans les programmes complets du All-Starr Band, notamment lors du concert du 1er septembre au Greek Theatre.
Sa présence a une signification personnelle : Ringo ne défend pas seulement les morceaux des Beatles qu’il a chantés, mais une œuvre à laquelle il a officiellement participé comme auteur.
Chaîne documentaire
La fiche recense donc l’œuvre Lennon–McCartney–Starkey, les enregistrements Beatles originaux, les différentes éditions de Rubber Soul et de Yesterday and Today, et enfin les représentations du All-Starr Band documentées.
Une fiche 2018 ne doit pas être dupliquée en 2019 comme s’il s’agissait de deux œuvres différentes : seuls les événements et les crédits d’interprétation changent.
Sources de la notice
Les sources de concert attestent une présence au programme pour les dates précisées ; elles ne prouvent pas l’existence d’un disque officiel de chaque prestation.
Le parcours historique du morceau
What Goes On est créditée à John Lennon, Paul McCartney et Richard Starkey et paraît sur Rubber Soul en 1965, avec Ringo au chant. Le crédit Starkey y occupe une place particulière dans la discographie des Beatles, et distingue la chanson d’autres titres Lennon–McCartney interprétés par Ringo.
Les voix du All-Starr Band et les crédits
Ringo la reprend dans des tournées All-Starr bien postérieures à la séparation du groupe. Les musiciens de scène évoluent considérablement entre les formations, et une version live ne peut être traitée comme une nouvelle prise des Beatles. Les auteurs et les instruments doivent être documentés séparément.
Pour attribuer un titre à une soirée, il faut conserver une date et une source spécifique ; le personnel d’une tournée ne constitue pas une liste des musiciens de la prise studio. Voir l’index des œuvres.
Analyse musicale complémentaire : What Goes On
Une rare signature à trois noms chez les Beatles
What Goes On est publiée au Royaume-Uni sur Rubber Soul en 1965 et porte le crédit Lennon–McCartney–Starkey. Ringo y chante et figure parmi les coauteurs, ce qui est moins fréquent que ses rôles d’interprète des chansons de Lennon et McCartney.
Réalité des marchés discographiques
Les sorties américaines ne suivent pas toutes la configuration britannique de Rubber Soul. Il faut distinguer les pressages, la face B du single américain Nowhere Man et les éditions de Yesterday and Today, au lieu d’utiliser un album unique pour toutes les premières publications de la chanson.
Répertoire tardif des All-Starrs
Le retour de What Goes On dans les années 2010 place Ringo comme témoin et acteur de sa propre écriture avec les Beatles. Une version du All-Starr Band est une nouvelle interprétation : elle ne reproduit ni les mêmes sessions, ni forcément les mêmes harmonies ou la même durée que la prise de 1965.
Pour la chronologie des représentations, consulter la formation du All-Starr Band. Les crédits des œuvres et les musiciens de studio restent distincts des interprètes présents au concert.
Analyse comparée : auteur, voix et musiciens
What Goes On est créditée Lennon–McCartney–Starkey sur Rubber Soul, ce qui donne à Ringo un statut de coauteur particulier au sein du répertoire des Beatles. Les éditions britanniques et américaines ont présenté la chanson dans des contextes de disque différents.
Enregistrement de référence et version de tournée
Son retour sur scène avec le All-Starr Band relie la mémoire des Beatles à un orchestre de musiciens venus d’autres groupes. Il faut maintenir les trois auteurs du morceau et identifier les artistes du concert uniquement comme interprètes de cette nouvelle version.
Pour prolonger cette enquête, voir Don’t Pass Me By — la première composition de Ringo, des Beatles au Ryman. La comparaison doit toujours distinguer l’identité de l’œuvre, le disque commercial et une interprétation scénique datée.












