Écrite en 1972 sur le papier à lettres d’un hôtel new-yorkais, So Sad est la première chanson où George Harrison aborde la fin de son mariage avec Pattie Boyd. Écartée, confiée à Alvin Lee, puis chantée d’une voix brisée sur Dark Horse en 1974 : l’histoire complète, corrigée et documentée.
La dernière minute d’All You Need Is Love empile six citations musicales : La Marseillaise, l’Invention n° 8 de Bach, Greensleeves, In the Mood de Glenn Miller, She Loves You et des bribes de Yesterday. Décryptage complet de la coda, de l’arrangement de George Martin, de la nuit du 25 juin 1967 et de la facture de droits d’auteur qui a suivi — avec sept correctifs factuels.
Commencée en Australie en marge du Grand Prix d’Adélaïde sous le titre Aussie Fab, coécrite avec Jeff Lynne, jouée avec Ringo Starr, When We Was Fab (1988) est le pastiche affectueux des Beatles de 1967 par George Harrison. Genèse, enregistrement à Friar Park, références, déclarations datées, clip de Godley et Creme, classements et correctifs : l’enquête complète.
Le 11 septembre 2001, Paul McCartney est bloqué dans un avion sur le tarmac de JFK et voit les tours fumer. Trente-neuf jours plus tard, il clôt le Concert for New York City au Madison Square Garden en créant Freedom. Témoignages datés, organisation du concert, enregistrement, classements, Super Bowl, retrait de la chanson : le dossier complet, vingt-cinq ans après.
Mai-octobre 1970 : la fabrication du disque, jour par jour et personne par personne. Les trente démos des 26 et 27 mai, l’effondrement de Phil Spector, l’interruption d’un deuil, le passage aux seize pistes de Trident, Badfinger en section acoustique, Phil Collins coupé du disque — et pourquoi personne n’a tenu le registre des musiciens.
De Mary Hopkin à Beyoncé, de Steve Miller aux Rolling Stones : enquête complète sur les collaborations de Paul McCartney après les Beatles — dates, studios, crédits, citations et correctifs factuels.
Le 1er août 1971, George Harrison invente le concert caritatif de rock. Puis il passe onze ans à essayer de faire parvenir l’argent aux réfugiés. Enquête complète sur la déroute financière et fiscale : le statut d’exonération jamais demandé, le séquestre de l’IRS, le refus du Trésor britannique sur la purchase tax, la guerre des trois maisons de disques, l’enquête de New York Magazine sur les 1,14 dollar manquants par exemplaire, le procès à 150 millions abandonné, la condamnation pénale d’Allen Klein en 1979 — et les 8,8 millions enfin libérés en 1981-1982.
Douze jours en août-septembre 1968 : pourquoi Ringo Starr a quitté les Beatles, ce que les trois autres ont enregistré sans lui, le télégramme, les fleurs de George Harrison et sa vraie rentrée.
Vingt épisodes datés, sourcés et cités, de 1960 à 2015 — et pas un seul de ceux que tout le monde répète. L’harmonica chapardé à Arnhem qu’on entend sur « Love Me Do », la plaque gravée offerte à tante Mimi, les lunettes rondes nées d’un costume de cinéma, la Phantom V repeinte pour 290 livres et revendue 2,3 millions de dollars, les glands refusés en terre consacrée, le sac de Vienne, l’accident de Golspie, le concert de Toronto répété dans l’avion, la lettre à la Reine, Nutopie et son hymne de silence, l’OVNI daté et signé sur la pochette de Walls and Bridges, cinq ans de procédure d’expulsion, un élevage de holsteins et une guitare disparue pendant un demi-siècle. Avec, en prime, cinq anecdotes célèbres qu’il faudrait cesser de répéter telles quelles.
En 1992, pendant qu’il réenregistrait « This Guitar (Can’t Keep From Crying) » avec Dave Stewart, George Harrison a été interrogé par Bob Geldof sur « Around the World » de Neil Young. Sa réponse — il n’est pas fan, il ne peut pas supporter ce titre — circule aujourd’hui avec trois erreurs factuelles greffées dessus. Enquête complète : la chanson n’est pas sur Dark Horse mais sur Extra Texture, « Around the World » n’est pas une rareté live mais une plage de l’album Life (1987), et Harrison n’a pas pu la voir jouée sur scène. Avec le récit de « Bobfest » du 16 octobre 1992, l’analyse de deux écoles de guitare opposées, et la dette jamais démentie de Neil Young envers les Beatles.












