Le 1er janvier 1962, les Beatles enregistrent quinze chansons pour Decca. Trois compositions Lennon-McCartney, des Coasters, du Chuck Berry, du Buddy Holly et des standards d’avant-guerre choisis par Brian Epstein. Qui chante quoi, d’où vient chaque titre, ce qu’il est devenu, où l’écouter légalement : le guide complet des chansons de l’audition Decca.
Gerry and the Pacemakers, Billy J. Kramer, Cilla Black, les Fourmost, le Big Three, Tommy Quickly, Sounds Incorporated, les Silkie, les Moody Blues, les Cyrkle : enquête complète sur l’écurie d’artistes que Brian Epstein dirigeait à côté des Beatles. Histoire, discographies vérifiées, citations, chronologie, correctifs factuels et postérité.
La citation de Geoff Emerick est tronquée, celle attribuée à Lennon n’a jamais existé. Enquête sur l’humiliation de septembre 1962, sur la mécanique d’un gaucher installé à l’envers, et sur ce que les pistes isolées ont révélé.
Vingt épisodes datés, sourcés et cités, de 1960 à 2015 — et pas un seul de ceux que tout le monde répète. L’harmonica chapardé à Arnhem qu’on entend sur « Love Me Do », la plaque gravée offerte à tante Mimi, les lunettes rondes nées d’un costume de cinéma, la Phantom V repeinte pour 290 livres et revendue 2,3 millions de dollars, les glands refusés en terre consacrée, le sac de Vienne, l’accident de Golspie, le concert de Toronto répété dans l’avion, la lettre à la Reine, Nutopie et son hymne de silence, l’OVNI daté et signé sur la pochette de Walls and Bridges, cinq ans de procédure d’expulsion, un élevage de holsteins et une guitare disparue pendant un demi-siècle. Avec, en prime, cinq anecdotes célèbres qu’il faudrait cesser de répéter telles quelles.
Audition ratée, faux noms, album vendu qu’en URSS, nomination Grammy face à Kid A, procès contre Sony : 20 faits vérifiés sur Paul McCartney, sources à l’appui.
Ordre exact des titres, nombre de prises, échec de « Hold Me Tight », piano à vitesse double : la séance du 11 février 1963 reconstituée d’après les archives d’EMI, et neuf correctifs.
Le vendredi 21 août 2026, à la veille de l’International Beatleweek, le site du magasin NEMS de Whitechapel a reçu sa plaque du Liverpool Music Heritage Trail. Enquête sur le commerce de disques qui a changé la trajectoire des Beatles — et sur ce que la plaque raconte de travers.
Il existe, dans l’histoire des Beatles, une poignée de dates qui fonctionnent comme des charnières. Le 6 juillet 1957 à Woolton. Le 6 juin 1962 au Studio Two d’Abbey Road. Le 9 février 1964 au Ed Sullivan Show.
C’est un débat qui divise les collectionneurs : faut-il écouter les Beatles en mono ou en stereo. Nous vous livrons un début de réponse.
Il y a des dates qui s’imposent d’elles-mêmes dans la grande mythologie des Beatles : les débuts chez EMI, la sortie de Love Me Do, l’Amérique conquise en une soirée, les cris de la Beatlemania, les studios d’Abbey Road devenus laboratoire du monde moderne. Et puis il y a des dates plus discrètes, moins spectaculaires en apparence, mais peut-être plus décisives encore. Le 18 août 1962 appartient à cette famille-là. Ce soir-là, au Hulme Hall de Port Sunlight, devant quelques centaines de spectateurs venus pour un bal horticole, les Beatles ne deviennent pas encore les rois du monde. Ils deviennent quelque chose de plus fondamental : eux-mêmes. Deux jours après l’éviction brutale de Pete Best, Ringo Starr prend officiellement place derrière la batterie de John Lennon, Paul McCartney et George Harrison. Rien n’est encore joué, tout reste fragile, mais la formule est là. Le carré magique vient de trouver son quatrième point cardinal. Derrière cette soirée presque ordinaire se cache l’un des grands basculements de l’histoire pop : la naissance officielle des Fab Four.












