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Yellow-Sub.net · Atlas encyclopédique · 1974–1992
Goodnight Vienna (1974) : toutes les collaborations, les séances et les éditions
Lennon, Elton John, Dr John, Harry Nilsson, Toussaint, Jim Keltner et les voix de la soul : onze plages, leurs musiciens et leurs dates réelles.
Explorer les métiers du studio · 1973–1976
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Nouvelle étude · « No No Song » avec Hoyt Axton (1975)
Le duo télévisuel, le spécial de Hoyt Axton, les Smothers Brothers et les preuves contemporaines de Cash Box et Record World. Lire l’enquête audiovisuelle →
Études comparatives : Richard Perry et ses successeurs de 1973 à 1978 → · Ringo, Jim Keltner et Voormann dans l’histoire des sections rythmiques →.
Clydie King, les Blackberries et les grandes collaboratrices vocales de Ringo, 1973–1978 →.
Un deuxième grand album d’invités, sans refaire Ringo 1973
Goodnight Vienna, quatrième album studio de Ringo Starr, est enregistré à Los Angeles au cours de l’été 1974, puis publié sur Apple le 15 novembre au Royaume-Uni et le 18 novembre aux États-Unis. Richard Perry assure de nouveau la production ; Bill Schnee demeure un collaborateur technique central. Le disque prolonge la méthode de Ringo (1973) : choisir des chansons d’auteurs différents, réunir autour du chanteur un groupe variable de musiciens expérimentés, compléter la rythmique de Ringo par celle de Jim Keltner, puis faire appel à des voix et à des cuivres. Mais une différence essentielle s’impose : il n’y a pas ici une nouvelle réunion des quatre anciens Beatles. John Lennon fournit une chanson originale et joue sur des prises précises ; Elton John, Bernie Taupin, Allen Toussaint, Roger Miller, Harry Nilsson, Hoyt Axton et Vini Poncia apparaissent comme auteurs ou musiciens de titres particuliers.
Onze plages originales et dix œuvres principales
Le programme original comprend, sur la première face, « (It’s All Down to) Goodnight Vienna », « Occapella », « Oo-Wee », « Husbands and Wives » et « Snookeroo ». La seconde propose « All By Myself », « Call Me », « No No Song », « Only You (And You Alone) », « Easy for Me » et « Goodnight Vienna (Reprise) ». La reprise finale est liée à la même chanson de Lennon que l’ouverture ; elle doit être recensée comme un état de programme distinct, pas comme une onzième œuvre entièrement autonome. L’édition courante dure environ trente-quatre minutes. Les CD augmentés ajoutent des plages qui n’appartenaient pas au 33 tours de 1974 : une notice discographique doit maintenir séparés le LP originel, les singles et les bonus des années 1990.
Les studios californiens : Sunset Sound et Producers Workshop
La plus grande partie de l’album provient de Sunset Sound Recorders et de Producers Workshop à Los Angeles. Le récit abrégé « enregistré en août 1974 » est insuffisant : des séances commencent dès le printemps pour « Occapella », le travail reprend en juillet, plusieurs bandes de base datent d’août et les overdubs de septembre et d’octobre complètent les masters. L’œuvre publiée en novembre résulte donc d’une chaîne d’opérations sur plusieurs mois. Il faut distinguer date de la prise instrumentale, date de nouvelles voix ou orchestrations, date de mixage et date de publication. Cette séparation évite notamment de placer John Lennon au studio lors des dernières finitions de septembre alors que sa participation attestée concerne la séance du 6 août.
John Lennon le 6 août : Goodnight Vienna, reprise et Only You
Le 6 août 1974, Lennon retrouve Starr à Sunset Sound en compagnie notamment de May Pang. Il joue du piano sur « Goodnight Vienna » et sa reprise, et de la guitare acoustique sur « Only You ». La première chanson lui appartient comme auteur ; la deuxième est un standard des Platters suggéré à Ringo par Lennon. Un témoignage de Pang évoque une voix-guide de Lennon que Ringo remplace ensuite. L’auteur ou le musicien présent à une séance n’est donc pas nécessairement le chanteur du master publié. L’ingénieur est Bill Schnee et le producteur Richard Perry. Un nouvel overdub de « Goodnight Vienna » a lieu le 18 septembre sans Lennon. Le compte initial de Lennon et son piano sur le morceau-titre forment néanmoins un document sonore directement reconnaissable.
Le cas singulier de All By Myself : Lennon à la guitare
Lennon est aussi crédité à la guitare électrique sur « All By Myself », enregistrée le 8 août puis enrichie le 17 septembre. La chanson est cosignée Starkey–Poncia. Alvin Robinson, guitariste américain lié à Dr John, participe également à cette plage, de même que Dr John au piano et Jim Keltner à la batterie. Le producteur Richard Perry raconte que Robinson est venu lors de la séance comme ami de Dr John. C’est le genre de détail qui explique la différence entre l’équipe de base, les visiteurs occasionnels et les overdubs. La guitare de Lennon y constitue une contribution distincte de son rôle de compositeur du thème d’ouverture.
Elton John et Bernie Taupin écrivent le portrait Snookeroo
« Snookeroo » apporte l’une des collaborations les plus originales de ce disque. Elton John compose la musique, Bernie Taupin écrit le texte en s’inspirant de la jeunesse de Ringo dans le nord de l’Angleterre. Elton joue lui-même du piano sur le master de Starr. Robbie Robertson tient la guitare, Klaus Voormann la basse ; Starr et Keltner sont tous deux crédités aux batteries et James Newton Howard au synthétiseur. Les arrangements comportent des cuivres et des voix. Une maquette enregistrée par Elton le 6 juin 1974 à Brother Studios sera publiée seulement en 2024 sur une réédition de Caribou. La maquette n’est pas un enregistrement de Ringo, même si la chanson fut composée pour lui.
Trois reprises d’Allen Toussaint par Ringo : Occapella en 1974, Sneaking Sally en 1977 et Lipstick Traces en 1978 →. Les trois masters ont des producteurs et des musiciens différents ; Toussaint y intervient comme auteur, et Dr John joue sur certains enregistrements sans être crédité sur tous.
Allen Toussaint, Dr John et la Nouvelle-Orléans : Occapella
« Occapella » est signée Allen Toussaint et avait été enregistrée par Lee Dorsey avant que Starr n’en propose une version. La base est datée du 30 mai 1974, avec des ajouts le 26 septembre. Dr John joue du piano ; Jesse Ed Davis et Lon Van Eaton des guitares, Voormann la basse, Starr et Keltner les batteries. Des cuivres réunissent notamment Bobby Keys, Steve Madaio, Trevor Lawrence et Lew McCreary. Les voix supplémentaires relèvent du réseau de la soul américaine. Cette piste est particulièrement intéressante parce que l’auteur Toussaint et le pianiste Dr John ne sont pas la même personne, bien que leur provenance musicale soit apparentée. Elle incarne un versant de l’album différent du répertoire emprunté à Lennon et aux auteurs britanniques.
Oo-Wee : Dennis Coffey et la coécriture Starkey–Poncia
« Oo-Wee », créée par Richard Starkey et Vini Poncia, est mise en chantier le 5 août 1974 à Sunset Sound. Elle réunit Dr John au piano, Dennis Coffey à la guitare, Klaus Voormann à la basse et Jim Keltner avec Ringo aux batteries. Coffey, guitariste lié à la scène funk de Detroit, raconte avoir été invité au studio après une excursion à cheval : une anecdote de première main qui replace son solo dans une rencontre de musiciens, non dans une prétendue réunion Beatles. Cette chanson sert ensuite de face B au 45 tours américain du thème-titre en 1975 et au single britannique de « Snookeroo ». Le changement de couplage ne crée pas une nouvelle séance.
Husbands and Wives : Roger Miller plutôt que les Beatles
Richard Perry choisit « Husbands and Wives », œuvre de Roger Miller publiée par son auteur en 1966. La version de Ringo est travaillée les 29 et 30 juillet, puis les 1er, 14 et 20 août, avant un dernier complément le 1er octobre. La formation inclut Richard Bennett à la guitare électrique, Lon Van Eaton et Vini Poncia aux guitares acoustiques, Tom Hensley au piano électrique et Carl Fortina à l’accordéon. Le nombre élevé de séances ne signifie pas nécessairement que tous les intervenants se retrouvent pendant chaque overdub. Cette chanson possède une couleur country-pop et une histoire d’œuvre autonome ; aucun auteur Beatle ne doit lui être attribué.
Call Me : le seul titre écrit exclusivement par Ringo
Le 26 juillet, à Producers Workshop, Starr enregistre « Call Me », seul titre du programme original dont la composition est attribuée à Richard Starkey sans coauteur. David Foster joue du piano, Steve Cropper de la guitare, Klaus Voormann de la basse et plusieurs membres du cercle de production ajoutent des chœurs : les frères Van Eaton, Vini Poncia, Richard Perry, Cynthia Webb et Voormann. Le titre devient la face B du single « Only You ». Sa place révèle une tension importante du projet : l’ancien Beatle est entouré d’auteurs réputés, mais ne cesse pas d’apporter ses propres chansons. Une indexation par auteur doit permettre de distinguer « Call Me » de « Oo-Wee » et « All By Myself », signées avec Poncia.
No No Song : Hoyt Axton, David Jackson et Nilsson
« No No Song » est composée par Hoyt Axton et David Jackson. Le titre naît dans une période où la dérision sur les drogues et leurs excès traverse une bonne partie du rock de Los Angeles. Chez Ringo, l’interprétation juxtapose des paroles de refus et une atmosphère de studio volontairement plaisante. Harry Nilsson intervient aux chœurs ; Nicky Hopkins au piano électrique, Jesse Ed Davis à la guitare, Voormann à la basse et Starr aux percussions et à la batterie, avec des cuivres de Bobby Keys et Trevor Lawrence. Le single américain de janvier 1975 en fait un succès commercial considérable ; cette popularité ne doit pas masquer les droits des deux auteurs, distincts des interprètes.
Only You : Lennon, Harry Nilsson et la mémoire des Platters
La reprise de « Only You (And You Alone) », chanson associée aux Platters et à Buck Ram, est enregistrée lors de la séance du 6 août. Lennon joue de la guitare acoustique, Billy Preston du piano électrique, Jesse Ed Davis et Steve Cropper des guitares électriques, Jim Keltner et Starr les batteries ; Harry Nilsson assure des chœurs. La voix provisoire de Lennon est publiée en 1998 dans John Lennon Anthology, après récupération des bandes. La version de Ringo est commercialisée en single dès le 11 novembre 1974 aux États-Unis, avec « Call Me » au verso. Elle relève de l’histoire de la chanson américaine reprise par un ancien Beatle, non d’une composition nouvelle de Lennon.
Easy for Me : l’autre chanson de Harry Nilsson
Nilsson écrit « Easy for Me » pour le disque de son ami. La plage présente un contraste frappant avec la soul orchestrée de plusieurs titres : la voix de Ringo, le piano de Lincoln Mayorga et un ensemble de cordes suffisent à construire la performance. Les arrangements sont attribués à Trevor Lawrence et Vini Poncia ; Richard Perry conduit l’orchestre. Les dates de préparation et de finition vont de juillet et août au 16 octobre 1974. Nilsson publiera sa propre version sous le titre « Easier for Me » en 1975 sur Duit on Mon Dei. Les deux performances ne sont pas un seul master ; l’une est confiée à Starr, l’autre interprétée par l’auteur lui-même.
Une reprise finale, pas une nouvelle chanson de Lennon
« Goodnight Vienna (Reprise) » referme le LP en reprenant le thème de Lennon dans un dispositif de faux spectacle. Elle comporte Ringo, Lennon, Voormann, Keltner, Billy Preston, Jesse Ed Davis, Lon Van Eaton, Carl Fortina et les cuivres. Des voix additionnelles participent à l’impression d’une revue qui annonce une pause avant le retour imaginaire du groupe. Il est crucial de recenser cette reprise comme une plage distincte sur le support et comme un état lié à l’œuvre « Goodnight Vienna », pour ne pas compter deux compositions originales de Lennon quand le disque utilise deux présentations du même thème.
L’objet Apple : PCS 7168 au Royaume-Uni, SW-3417 aux États-Unis
La première édition britannique est identifiée par PCS 7168, sortie le 15 novembre 1974. L’édition américaine porte SW-3417, commercialisée le 18 novembre. La pochette utilise une image inspirée de The Day the Earth Stood Still, avec Ringo auprès du robot Gort. La pochette et la photographie appartiennent à l’histoire visuelle de l’œuvre mais ne prouvent aucune présence instrumentale. Il faut enregistrer séparément les références de pays, les étiquettes Apple, les textes de pochette, les matrices et les éventuels supports magnétiques. Une autre usine, un livret différent ou une nouvelle couleur de label ne constitue pas une nouvelle prise musicale.
1992 : la réédition augmentée change le programme disponible
Le CD britannique CDEMS 1467 paraît le 30 novembre 1992 avec trois titres ajoutés : « Back Off Boogaloo », « Blindman » et la version longue de « Six O’Clock ». Aucune de ces chansons n’a été enregistrée pour le programme original de Goodnight Vienna ; la version longue de « Six O’Clock » appartient aux séances de Ringo (1973). La confusion est fréquente lorsqu’une plateforme répertorie une chanson à partir du disque sur lequel le fichier est proposé, en oubliant sa session originelle. L’édition 1992 doit être cataloguée en tant qu’édition augmentée sans effacer le périmètre du LP de 1974.
Établir les collaborations sans gonfler le décompte historique
Cet atlas distingue les chansons écrites par des invités, les interventions instrumentales, les chœurs, la production, les arrangements et les versions de bandes. La participation de Lennon est attestée sur plusieurs morceaux mais ne transforme pas les titres de Toussaint ou de Taupin en coécritures Lennon. La contribution d’Elton au piano et comme compositeur de « Snookeroo » ne signifie pas qu’il joue sur toute la face A. De la même manière, les crédits de Jim Keltner varient selon les chansons, et certaines plages présentent une formation beaucoup plus restreinte. Le travail encyclopédique commence par cette granularité : œuvre, prise, overdub, montage, édition et support.
Goodnight Vienna : deux coécritures avec Poncia, plusieurs auteurs invités
Le répertoire de Goodnight Vienna prolonge la formule de Ringo tout en modifiant sa répartition des auteurs. Richard Perry reste producteur et Vini Poncia continue à travailler avec Ringo comme coauteur. « Oo-Wee » et « All By Myself » appartiennent au corpus Starkey–Poncia. Il serait pourtant trompeur de compter les onze plages de l’album comme onze compositions originales du même duo : le programme comporte des œuvres apportées par John Lennon, Harry Nilsson, Hoyt Axton et d’autres auteurs, ainsi que des reprises déjà enregistrées auparavant.
La présence d’un partenaire d’écriture ne transforme pas celui-ci en producteur de chaque séance. Perry demeure responsable de la production tandis que les musiciens et choristes occupent des fonctions diverses. « Oo-Wee » fait entendre une conception de pop et de rhythm and blues nourrie par des claviers, guitares et cuivres, dont la réalisation implique plusieurs professionnels. Poncia peut être impliqué dans la création de la chanson et dans sa présentation vocale sans devenir automatiquement l’auteur de tous les arrangements instrumentaux.
Cette distinction concerne également le rôle de Dr. John. Son identité sonore de pianiste et de chanteur est très forte, mais son nom dans le personnel d’une chanson n’autorise pas à lui attribuer tous les claviers de l’album. Le même raisonnement doit être appliqué à Billy Preston, Elton John, Nicky Hopkins et aux autres invités : l’importance artistique d’un instrumentiste se mesure au rôle documenté sur les masters concernés, pas à sa réputation ni à la longueur de la liste générale des crédits.
La continuité du tandem Starkey–Poncia peut expliquer pourquoi Ringo conserve un accès à des compositions adaptées à sa voix, sans qu’il soit nécessaire de supposer une séance d’écriture identique pour chaque morceau. Les souvenirs évoquent une méthode conversationnelle autour d’un piano, mais ne fournissent pas un relevé jour par jour de toutes les mélodies ou paroles. L’historien doit donc conserver cette image comme témoignage d’une manière de travailler et chercher d’autres documents pour reconstruire chaque genèse.
En 1976, la production passe à Arif Mardin sans faire disparaître immédiatement les collaborations de Poncia. Cette transition entre les différents producteurs est développée dans Vini Poncia et Ringo Starr, de « Oh My My » à Bad Boy. La présente page conserve son statut de référence pour les onze titres et leurs éditions Apple.
Documents et sources de recoupement
Apple Records, livret du LP britannique Goodnight Vienna, PCS 7168, et album américain SW-3417 ; site officiel JohnLennon.com, discographie des collaborations et crédits imprimés de « Goodnight Vienna » ; The Beatles Bible, fiches de l’album et des onze plages, chronologies des 26 juillet, 5, 6 et 8 août puis des reprises de septembre et octobre 1974 ; JPGR, inventaire de la première édition britannique et du CD CDEMS 1467 ; Sessiondays, relevé du personnel des onze chansons ; AllMusic, données discographiques du programme et des rééditions. Les divergences secondaires concernant des crédits de choristes ou la date de certains overdubs ne sont pas transformées en affirmations absolues.
Bobby Keys : quels crédits sur Goodnight Vienna ?
Le saxophoniste Bobby Keys apparaît dans les crédits des cuivres de six chansons de Goodnight Vienna : « (It’s All Down to) Goodnight Vienna », « Occapella », « Oo-Wee », « Snookeroo », « All by Myself » et « No No Song ». Cette liste doit rester séparée de son solo de ténor sur « Photograph », enregistré pour le disque précédent. Dans la sessionographie du LP de 1974, les effectifs varient selon la chanson et les arrangements sont associés à Trevor Lawrence. Keys ne doit pas être crédité d’un solo particulier sur chacun des six masters en l’absence de preuve documentaire. Sa fiche individuelle permet de détailler ce réseau sans dupliquer ici les notices des onze pistes.
Lire aussi : Bobby Keys, de « Photograph » à Goodnight Vienna.
Galen Senogles dans les crédits techniques du programme original
Le programme de onze pistes de Goodnight Vienna fait apparaître Galen Senogles dans les relevés détaillés au titre d’ingénieur assistant. La nomenclature distingue son rôle de celui de Bill Schnee, chargé de l’enregistrement et du mixage, et de celui de Richard Perry, producteur. Pour ne pas gonfler artificiellement la sessionographie, il faut conserver un crédit technique d’album et onze rattachements de master, et non inventer onze missions totalement indépendantes. Le travail sur les rééditions devra également s’assurer que les bonus historiques ne reçoivent pas automatiquement ce crédit lorsqu’ils proviennent de séances différentes.
Enquête complémentaire : Galen Senogles : ingénierie assistante en 1974.












