Ringo Starr : encyclopédie des collaborations artistiques et musicales sur Yellow-Sub.net

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Yellow-Sub.net · Dix-septième passe · Volume I/III · 29 octobre 2026

Ringo Starr : 90 concordances inédites, volume I (1970–2010)

Trente notices originales : des orchestrateurs de 1970 à la constellation des Roundheads et à Y Not. Six lots sur les dix-huit de cette nouvelle livraison.

Cette dix-septième passe vise 90 études réparties en trois volumes thématiques de trente notices. Elle complète les 165 titres examinés dans les quinzième et seizième passes sans réemployer leurs intitulés de masters. Une reprise, un bonus ou un pressage n’est pas une session supplémentaire. Les notices distinguent le titre de l’œuvre, la version sonore, le rôle documenté des intervenants et les limites de précision des sources accessibles.

Clé de lecture : « documenté par album » indique un crédit ne permettant pas une attribution individualisée sur la piste ; « par titre » renvoie à une information située sur la chanson. Les études abordent aussi les exclusions : présence non prouvée, confusion entre image et son, ou changement d’édition.

Lot 1/18 — 1970–1974 · Trois univers : George Martin, Pete Drake et Richard Perry

N° Master étudié Concordance principale
01 Dream
Sentimental Journey
Johnny Mercer ; arrangement George Martin
02 Let the Rest of the World Go By
Sentimental Journey
Ernest R. Ball, J. Keirn Brennan ; arrangement Les Reed
03 I Wouldn’t Have You Any Other Way
Beaucoups of Blues
Titre de l’album country ; production Pete Drake
04 Waiting
Beaucoups of Blues
Sessions de Nashville ; réalisation Pete Drake
05 Goodnight Vienna (Reprise)
Goodnight Vienna
John Lennon ; reprise instrumentale/de clôture

Dream — Sentimental Journey

Le standard de Johnny Mercer illustre un cas rare où George Martin cumule la production générale de l’album et la responsabilité de l’arrangement spécifique. La voix de Starr, issue de son premier disque solo, n’est pas une nouvelle composition de Lennon ou McCartney. L’intérêt de cette entrée est d’identifier l’orchestration comme travail créatif et de distinguer l’enregistrement de 1970 des rééditions numériques de 1995. La date d’une éventuelle prise de voix doit être vérifiée séparément de celle de l’orchestre.

Repère documentaire : fiche discographique ou crédits de référence. Statut : participation au programme attestée ; précisions instrumentales réservées aux crédits localisés.

Let the Rest of the World Go By — Sentimental Journey

Dernière chanson de l’album, ce standard est arrangé et dirigé par Les Reed, tandis que George Martin assure la production du disque. Les relevés de séances situent des éléments instrumentaux et vocaux à des journées différentes de février 1970 : la simple mention « enregistré en 1970 » masque donc plusieurs étapes. Le titre ne doit être assimilé ni à un duo de composition avec Reed ni à une prestation de Reed comme chanteur. Les remasters ultérieurs conservent la filiation de la prise ancienne.

Repère documentaire : fiche discographique ou crédits de référence. Statut : participation au programme attestée ; précisions instrumentales réservées aux crédits localisés.

I Wouldn’t Have You Any Other Way — Beaucoups of Blues

Cette chanson n’a pas figuré dans les dix titres des deux derniers lots. Elle appartient au programme initial de douze pièces réalisé à Nashville autour de Pete Drake. Son apport encyclopédique réside dans le contraste entre la voix du Beatle et un environnement de musiciens de séance country. Un crédit de musicien commun à tout l’album ne saurait être automatiquement transposé à cette prise : pour chaque guitare, violon ou steel guitar, il faut une documentation à l’échelle de la piste.

Repère documentaire : fiche discographique ou crédits de référence. Statut : participation au programme attestée ; précisions instrumentales réservées aux crédits localisés.

Waiting — Beaucoups of Blues

Une des compositions retenues dans le LP Apple de 1970, « Waiting » appartient au même cycle de séances de Nashville que les autres chansons du disque, sans former pour autant un enregistrement de groupe avec les Beatles. Sa présence sur la réédition CD et sur le 33-tours d’origine ne constitue pas deux collaborations. Il convient de confronter le personnel de l’album aux feuilles de studio avant d’attribuer à un musicien particulier la partie de basse, de guitare acoustique ou de pedal steel entendue sur le master.

Repère documentaire : fiche discographique ou crédits de référence. Statut : participation au programme attestée ; précisions instrumentales réservées aux crédits localisés.

Goodnight Vienna (Reprise) — Goodnight Vienna

La dernière plage du disque de 1974 reprend le thème de « (It’s All Down to) Goodnight Vienna », composition de John Lennon. Elle ne doit pas être comptabilisée comme une deuxième chanson offerte par Lennon, et encore moins comme une nouvelle séance Lennon–Starr sur la seule foi du titre. L’étude distingue l’œuvre unique, sa présentation au début du LP et sa réapparition finale. La responsabilité de Richard Perry appartient à la production de l’album ; les crédits d’interprètes doivent être rapportés au master exact.

Repère documentaire : fiche discographique ou crédits de référence. Statut : participation au programme attestée ; précisions instrumentales réservées aux crédits localisés.

Lot 2/18 — 1999 · Le laboratoire collectif de Noël : premiers cinq titres

N° Master étudié Concordance principale
06 Come On Christmas, Christmas Come On
I Wanna Be Santa Claus
Ouverture du disque de Noël ; équipe Roundheads
07 Winter Wonderland
I Wanna Be Santa Claus
Reprise du standard d’hiver
08 I Wanna Be Santa Claus
I Wanna Be Santa Claus
Chanson-titre ; réalisation en équipe
09 The Little Drummer Boy
I Wanna Be Santa Claus
Reprise d’un chant de Noël ; enjeu du rôle de batteur
10 Rudolph the Red-Nosed Reindeer
I Wanna Be Santa Claus
Reprise d’un classique américain

Come On Christmas, Christmas Come On — I Wanna Be Santa Claus

Ce morceau inaugure le programme festif enregistré par Ringo à l’époque de sa collaboration avec Mark Hudson et les Roundheads. Son existence doit être documentée comme un master de 1999, et non comme une séance de Noël des Beatles. Le traitement des chœurs est central pour une étude des collaborations, mais la liste de l’équipe d’album ne suffit pas à certifier chaque chanteur piste par piste. On relèvera séparément le titre, la version et le personnel tel que reproduit sur l’édition de référence.

Repère documentaire : fiche discographique ou crédits de référence. Statut : participation au programme attestée ; précisions instrumentales réservées aux crédits localisés.

Winter Wonderland — I Wanna Be Santa Claus

Cette reprise prend place dans le programme de douze chansons et ne peut être présentée comme une composition personnelle de Ringo. Le catalogue doit distinguer les auteurs de l’œuvre ancienne de l’arrangement conçu pour le disque de 1999. En particulier, l’identité de la batterie ou des instruments additionnels doit provenir des crédits de piste, et non de l’affirmation générale selon laquelle Starr est le batteur de son album. Les éditions postérieures ont une histoire matérielle propre mais ne prouvent pas un réenregistrement.

Repère documentaire : fiche discographique ou crédits de référence. Statut : participation au programme attestée ; précisions instrumentales réservées aux crédits localisés.

I Wanna Be Santa Claus — I Wanna Be Santa Claus

La chanson donne son identité à l’album de 1999. Elle illustre le passage, après Vertical Man, à une écriture et à une production de studio menées avec un cercle restreint de collaborateurs. Le titre commercial, le master de la chanson et le nom de l’album doivent posséder trois références distinctes dans la base. Cette notice traite la chanson et ses contributeurs, et renvoie les pressages et compilations de Noël à la discographie plutôt que de les additionner comme autant de participations musicales.

Repère documentaire : fiche discographique ou crédits de référence. Statut : participation au programme attestée ; précisions instrumentales réservées aux crédits localisés.

The Little Drummer Boy — I Wanna Be Santa Claus

La présence de « drummer » dans le titre appelle une précaution élémentaire : elle ne constitue évidemment pas un crédit instrumental. Ringo interprète une œuvre de répertoire dans son disque de 1999, dont la formation musicale doit être reconstituée à partir du livret. Il faut distinguer l’arrangement de la version, le caractère narratif du texte et le jeu de batterie réel. En comparaison avec les versions antérieures du chant, le disque de Starr est une nouvelle performance, pas une nouvelle œuvre musicale.

Repère documentaire : fiche discographique ou crédits de référence. Statut : participation au programme attestée ; précisions instrumentales réservées aux crédits localisés.

Rudolph the Red-Nosed Reindeer — I Wanna Be Santa Claus

Le personnage de Rudolph appartient au répertoire populaire antérieur à l’enregistrement de 1999. La valeur documentaire de la nouvelle interprétation tient au choix d’un classique américain dans un projet britannique fortement coloré par le son des Roundheads. Les droits de composition et le crédit d’arrangement ne se confondent pas avec la production. Si une édition ultérieure reprend exactement ce phonogramme, l’encyclopédie doit la considérer comme une nouvelle manifestation commerciale et non comme une nouvelle collaboration.

Repère documentaire : fiche discographique ou crédits de référence. Statut : participation au programme attestée ; précisions instrumentales réservées aux crédits localisés.

Lot 3/18 — 1999 · Fin de l’album et ses variantes

N° Master étudié Concordance principale
11 Christmas Eve
I Wanna Be Santa Claus
Chanson du programme original de 1999
12 The Christmas Dance
I Wanna Be Santa Claus
Original du cycle de Noël
13 Blue Christmas
I Wanna Be Santa Claus
Interprétation d’un standard associé au répertoire country et pop
14 Dear Santa
I Wanna Be Santa Claus
Chanson du cycle 1999 ; crédits à vérifier par piste
15 White Christmas
I Wanna Be Santa Claus
Irving Berlin ; interprétation 1999

Christmas Eve — I Wanna Be Santa Claus

Insérée entre les reprises les plus identifiables du disque, cette pièce permet d’étudier la part de matériau propre à l’album, sans déduire la qualité d’auteur de la seule présence de Starr au chant. Les crédits de coécriture, la batterie, les voix de soutien et les éventuels overdubs seront répertoriés dans des champs distincts. L’album comporte une variété de configurations ; les participants crédités de manière globale ne doivent donc être affectés à cette piste qu’après confrontation avec le livret complet.

Repère documentaire : fiche discographique ou crédits de référence. Statut : participation au programme attestée ; précisions instrumentales réservées aux crédits localisés.

The Christmas Dance — I Wanna Be Santa Claus

La présence d’un morceau dans un programme saisonnier n’en fait pas automatiquement un standard traditionnel. « The Christmas Dance » doit être documenté au niveau de son œuvre propre, de son enregistrement et de ses éditions. L’analyse des arrangements pourra rapprocher ses codes de musique de fête des autres plages de 1999, tout en conservant l’originalité du master. Les mentions de musiciens, arrangeurs et producteurs qui ne sont établies qu’à l’échelle de l’album sont identifiées comme telles.

Repère documentaire : fiche discographique ou crédits de référence. Statut : participation au programme attestée ; précisions instrumentales réservées aux crédits localisés.

Blue Christmas — I Wanna Be Santa Claus

La version de Starr est un réenregistrement d’une chanson déjà popularisée depuis des décennies ; le travail de 1999 porte principalement sur l’interprétation et l’arrangement. Cette notice rappelle l’importance du répertoire country dans la trajectoire de Ringo, dès Nashville en 1970, sans inférer la participation des musiciens de Beaucoups of Blues à cette nouvelle prise. Les responsables de l’arrangement et les partenaires de studio doivent être attribués uniquement sur la base de l’édition musicale concernée.

Repère documentaire : fiche discographique ou crédits de référence. Statut : participation au programme attestée ; précisions instrumentales réservées aux crédits localisés.

Dear Santa — I Wanna Be Santa Claus

L’une des pièces propres au programme de Noël, « Dear Santa » participe à une alternance de standards et de chansons moins connues. L’enquête doit isoler les auteurs de cette œuvre, le personnel de l’enregistrement de 1999 et les éditions qui l’ont reproduite. Les crédits condensés de plateformes peuvent perdre des informations, notamment sur les chœurs et les percussions. Une fiche sûre devra donc faire prévaloir le livret original et signaler les compléments documentaires plutôt que fabriquer des attributions individuelles.

Repère documentaire : fiche discographique ou crédits de référence. Statut : participation au programme attestée ; précisions instrumentales réservées aux crédits localisés.

White Christmas — I Wanna Be Santa Claus

Composition célèbre d’Irving Berlin, « White Christmas » appartient au corpus historique du chant de Noël américain. La version de Ringo relève d’une collaboration d’interprétation et de production, non d’une coécriture avec Berlin. Son inscription dans un album de 1999 invite à une comparaison entre arrangements anciens et sonorités du groupe de studio, mais sans confondre comparaison stylistique et preuve de personnel. Les compilations de Noël qui republient cette version seront rattachées au même master.

Repère documentaire : fiche discographique ou crédits de référence. Statut : participation au programme attestée ; précisions instrumentales réservées aux crédits localisés.

Lot 4/18 — 1999–2005 · Un cycle se referme, un autre commence

N° Master étudié Concordance principale
16 Peace Be with You
I Wanna Be Santa Claus
Clôture du disque de Noël ; thématique de paix
17 I Think Therefore I Rock ‘n’ Roll
Ringo Rama
Rock enregistré avec les Roundheads ; David Gilmour cité parmi les invités
18 What Love Wants to Be
Ringo Rama
Contribution de Van Dyke Parks
19 Love First, Ask Questions Later
Ringo Rama
Chanson du programme principal ; écriture d’équipe
20 The Turnaround
Choose Love
Ringo Starr, Mark Hudson, Gary Burr, Steve Dudas et Dean Grakal ; voix additionnelle

Peace Be with You — I Wanna Be Santa Claus

Cette chanson, parfois présentée sous le titre latin « Pax Um Biscum » dans certaines discographies, clôt les douze plages de l’édition originale. La variante d’intitulé doit être conservée comme donnée de catalogage, plutôt que produite en deux œuvres fictives. Le propos rejoint l’axe « peace and love » que Ringo développera sur ses disques suivants. Les données de composition et de personnel devront s’appuyer sur le support concerné, la présence d’un même mot dans le titre d’autres chansons n’étant jamais une preuve d’identité musicale.

Repère documentaire : fiche discographique ou crédits de référence. Statut : participation au programme attestée ; précisions instrumentales réservées aux crédits localisés.

I Think Therefore I Rock ‘n’ Roll — Ringo Rama

Ce titre du disque de 2003 appartient au cycle Roundheads dirigé avec Mark Hudson. Les répertoires spécialisés associent David Gilmour à des participations sur cet album ; il convient toutefois de lire le crédit propre à la piste avant de lui attribuer un solo ou une guitare précise. L’expression du titre mêle autodérision et culture rock, mais l’étude musicale distingue l’écriture, l’orchestration et les parties réellement conservées au mix. La sortie de 2003 est distincte d’un éventuel bonus de réédition.

Repère documentaire : fiche discographique ou crédits de référence. Statut : participation au programme attestée ; précisions instrumentales réservées aux crédits localisés.

What Love Wants to Be — Ringo Rama

Ce morceau donne une place au compositeur et arrangeur Van Dyke Parks dans le réseau artistique de Ringo en 2003. Son intérêt dépasse la présence d’une personnalité célèbre : l’identification de sa fonction exacte, notamment s’il s’agit d’écriture, d’arrangement ou de clavier, est indispensable. Les sources qui le citent sur plusieurs titres du LP doivent être comparées pour éviter de transformer un crédit général en crédit de master. La chanson ne doit pas être confondue avec les compositions de la période 2005 aux titres proches.

Repère documentaire : fiche discographique ou crédits de référence. Statut : participation au programme attestée ; précisions instrumentales réservées aux crédits localisés.

Love First, Ask Questions Later — Ringo Rama

Cette pièce fait partie du programme original de Ringo Rama. Elle illustre l’articulation entre voix principale de Starr, groupe de studio et écriture collaborative caractéristique du début des années 2000. La sessionographie doit suivre le titre au-delà de son emplacement dans le programme et distinguer les responsabilités des auteurs, des interprètes, des ingénieurs et des producteurs. En l’absence d’un personnel piste par piste suffisamment attesté, une liste générale d’album ne permet pas d’assigner automatiquement chaque guitare, chœur ou batterie.

Repère documentaire : fiche discographique ou crédits de référence. Statut : participation au programme attestée ; précisions instrumentales réservées aux crédits localisés.

The Turnaround — Choose Love

On trouve sur cette piste de 2005 une coécriture collective qui ne peut être réduite à un simple duo Starkey–Hudson. Le générique de MusicBrainz indique également une intervention vocale de Barbara Starkey, à distinguer des chœurs usuels. Le saxophone et son arrangement font intervenir deux catégories de crédits distinctes, point particulièrement important pour la fiche. L’orthographe « Turnaround » du catalogue officiel et « The Turnaround » des éditions discographiques ne doit pas produire deux chansons dans l’index.

Repère documentaire : fiche discographique ou crédits de référence. Statut : participation au programme attestée ; précisions instrumentales réservées aux crédits localisés.

Lot 5/18 — 2005–2008 · Des Roundheads aux nouvelles écritures autobiographiques

N° Master étudié Concordance principale
21 Free Drinks
Choose Love
Finale de 2005 ; auteurs multiples et utilisation de boucles
22 Liverpool 8
Liverpool 8
Chanson-titre autobiographique ; Dave Stewart et Mark Hudson
23 Now That She’s Gone Away
Liverpool 8
Chanson de l’album de 2008 ; production en deux phases
24 Give It a Try
Liverpool 8
Ringo Starr et ses coauteurs ; équipe d’album
25 Tuff Love
Liverpool 8
Titre rock de 2008 ; groupe de travail Hudson–Stewart

Free Drinks — Choose Love

Dernière plage de Choose Love, ce morceau montre le travail collectif de Starkey avec Mark Hudson, Gary Burr, Steve Dudas et Dean Grakal. Certaines discographies signalent l’utilisation de boucles d’orgue associées à Ringo : ces éléments techniques doivent être distingués de sa batterie, de son chant et de la conception globale du morceau. Le caractère souvent humoristique de l’interprétation ne doit pas masquer la précision des crédits. Le programme DualDisc de 2005 constitue une autre édition du même album, non un enregistrement nouveau.

Repère documentaire : fiche discographique ou crédits de référence. Statut : participation au programme attestée ; précisions instrumentales réservées aux crédits localisés.

Liverpool 8 — Liverpool 8

L’ouverture de l’album de 2008 décrit la ville et la trajectoire personnelle de Starr. Elle s’inscrit dans un disque dont le travail initial avec Mark Hudson fut ensuite repris par Dave Stewart, opération de production souvent désignée par la formule « re-production ». Il faut conserver distinctement la genèse de la chanson, les prises de départ et la préparation du master finalement commercialisé. Les douze chansons ont été annoncées comme coécrites par Ringo, mais ce fait global n’identifie pas à lui seul les musiciens entendus dans chaque titre.

Repère documentaire : fiche discographique ou crédits de référence. Statut : participation au programme attestée ; précisions instrumentales réservées aux crédits localisés.

Now That She’s Gone Away — Liverpool 8

L’intérêt de cette plage est de documenter le passage d’un groupe de travail à un autre au cours de l’achèvement de Liverpool 8. Une production remaniée ne constitue pas forcément un réenregistrement de tous les instruments. Une fiche définitive devra indiquer les apports conservés de la phase Mark Hudson et les interventions de Dave Stewart attestées au niveau de ce master. Le nom du dernier responsable sonore ne doit pas effacer ceux des collaborateurs ayant travaillé sur les bandes originales.

Repère documentaire : fiche discographique ou crédits de référence. Statut : participation au programme attestée ; précisions instrumentales réservées aux crédits localisés.

Give It a Try — Liverpool 8

La chanson figure dans le programme de douze originaux édité en janvier 2008. Son inscription dans le volet des collaborations ne repose pas seulement sur le nom de Starr : elle implique les coauteurs et l’équipe qui a accompagné le passage des séances initiales à l’édition définitive. Pour éviter la double indexation, il faut normaliser le titre et enregistrer séparément son éventuelle apparition promotionnelle, ses éditions géographiques et les crédits de master. Une prise instrumentale non documentée ne sera pas attribuée par analogie.

Repère documentaire : fiche discographique ou crédits de référence. Statut : participation au programme attestée ; précisions instrumentales réservées aux crédits localisés.

Tuff Love — Liverpool 8

Cette plage témoigne de la continuité d’un idiome rock dans le disque le plus explicitement autobiographique de Ringo. Elle s’inscrit néanmoins dans une histoire de production complexe : Mark Hudson et Dave Stewart ont travaillé sur le même projet à des étapes distinctes. La notice doit expliquer les responsabilités sans supposer que chaque musicien crédité sur l’album apparaît ici. Une éventuelle divergence entre des crédits d’édition et une source rétrospective devra être signalée au lieu d’être lissée.

Repère documentaire : fiche discographique ou crédits de référence. Statut : participation au programme attestée ; précisions instrumentales réservées aux crédits localisés.

Lot 6/18 — 2008–2010 · L’album comme réseau d’écriture

N° Master étudié Concordance principale
26 Pasodobles
Liverpool 8
Écriture de 2008 ; arrangement à identifier
27 If It’s Love That You Want
Liverpool 8
Chanson du cycle de coécriture de 2008
28 Love Is
Liverpool 8
Clôture du programme original ; thème de l’amour
29 Everyone Wins
Y Not
Nouvelle version dans le disque produit par Ringo (2010)
30 Mystery of the Night
Y Not
Chanson du cycle 2010 ; vidéo promotionnelle distincte

Pasodobles — Liverpool 8

Le titre fait partie de l’album Liverpool 8, au nom évoquant une danse hispanique. Cette association lexicale ne suffit pas à prouver un orchestre particulier ou la présence d’instruments ibériques : la description acoustique devra être distinguée du crédit imprimé. Comme pour les autres morceaux du disque, les rôles de Mark Hudson et Dave Stewart demandent une documentation précise entre production des premières bandes et finition. L’édition originale de 2008 reste le repère primaire de la notice.

Repère documentaire : fiche discographique ou crédits de référence. Statut : participation au programme attestée ; précisions instrumentales réservées aux crédits localisés.

If It’s Love That You Want — Liverpool 8

L’inclusion de ce titre dans un album composé de douze nouvelles chansons coécrites par Ringo ne donne aucune raison d’attribuer à un seul collaborateur la totalité de son arrangement. Le protocole encyclopédique retient la filiation de l’œuvre, la chronologie du travail en studio et l’identité du master publié. Les informations sur les pressages et les présentations numériques relèvent du catalogue des éditions. Il faut notamment éviter de confondre cette chanson avec les nombreux titres de Ringo construits autour du mot « love ».

Repère documentaire : fiche discographique ou crédits de référence. Statut : participation au programme attestée ; précisions instrumentales réservées aux crédits localisés.

Love Is — Liverpool 8

Ce dernier morceau du disque de 2008 achève une séquence où la mémoire de Liverpool alterne avec les thèmes familiers de l’artiste. Il doit être étudié comme une chanson autonome et non fusionné avec les « Choose Love », « Give More Love » ou « Love Me Do » d’autres périodes. Ses auteurs et ses musiciens seront reliés au bon album et au bon master. L’absence d’une feuille de séance en source ouverte ne sera pas compensée par une extrapolation à partir du style instrumental.

Repère documentaire : fiche discographique ou crédits de référence. Statut : participation au programme attestée ; précisions instrumentales réservées aux crédits localisés.

Everyone Wins — Y Not

Le titre est inclus dans le programme de Y Not, premier album de la nouvelle décennie produit par Ringo lui-même. L’analyse doit distinguer le statut de l’œuvre et la réalité de la nouvelle version éditée en 2010. Ringo dispose alors d’un réseau de proches, notamment Bruce Sugar au travail technique, sans que la présence des uns et des autres sur chaque piste soit implicite. Les crédits originaux et le master distribué sont les références à privilégier devant les regroupements de plateformes.

Repère documentaire : fiche discographique ou crédits de référence. Statut : participation au programme attestée ; précisions instrumentales réservées aux crédits localisés.

Mystery of the Night — Y Not

La discographie officielle classe ce morceau parmi les dix titres de Y Not. Des vidéos d’entretien et d’interprétation existent dans les archives promotionnelles de Ringo, mais un document filmé ne doit pas être confondu avec le master de l’album. La notice distinguera l’enregistrement sonore, les éventuelles prestations filmées et les collaborateurs qui y participent réellement. Cette séparation évite d’importer des crédits d’un plateau de tournage dans la distribution d’une chanson enregistrée à d’autres dates.

Repère documentaire : fiche discographique ou crédits de référence. Statut : participation au programme attestée ; précisions instrumentales réservées aux crédits localisés.

Sources de référence et politique de dédoublonnage

Pour les disques des années 1970, le site officiel de Ringo et les inventaires de pressages constituent les points de départ ; pour la période Hudson–Stewart, la comparaison des textes officiels, livrets et crédits par master est nécessaire. Cette concordance n’attribue aucune batterie sans support et ne transforme aucune réédition en nouvelle séance.