Yellow-Sub.net · Collaboration musicale · 2006
Sweet Little Sixteen (2006) : Ringo Starr chez Jerry Lee Lewis
Fiche par master : auteur, participants, rôle de Ringo et chronologie.
Fiche de session
Auteurs : Chuck Berry. Musiciens : Ringo Starr : duo vocal avec Jerry Lee Lewis ; Jim Keltner : batterie ; Jimmy Rip, Keith Allison, Kenny Lovelace : guitares ; Ivan Neville : orgue ; Nils Lofgren : pedal steel.
Une reprise de Chuck Berry, pas une séance Beatles
L’album Last Man Standing rassemble en 2006 des invités autour de Jerry Lee Lewis. « Sweet Little Sixteen », composition de Chuck Berry, reçoit la voix de Ringo Starr en duo. Le fait que Ringo soit célèbre pour la batterie ne suffit pas à lui attribuer le kit de cette piste.
Jim Keltner tient les fûts
Le personnel du LP documente Jim Keltner à la batterie, James Hutchinson à la basse et Jimmy Rip, Keith Allison et Kenny Lovelace aux guitares. Nils Lofgren joue de la pedal steel et Ivan Neville de l’orgue. La fonction de Ringo est précisément vocale.
Deux personnalités du rock autour d’une chanson plus ancienne
La rencontre oppose deux styles de chant et deux générations de répertoire. Elle ne modifie pas l’auteur de l’œuvre : Chuck Berry reste crédité à la composition. Ringo joue un rôle d’invité sur le disque de Lewis, non de coproducteur du programme.
Comparer avec l’enregistrement de 2010
La collaboration se prolonge sur « Roll Over Beethoven », autre chanson de Berry, mais cette fois avec Ringo aux batteries aux côtés de Keltner. Les deux disques de Lewis doivent donc être reliés par artiste invité tout en conservant leurs distributions différentes.
Le disque des rencontres de Jerry Lee Lewis
Le projet Last Man Standing, publié en 2006, rassemble des invités de plusieurs générations autour du pianiste Jerry Lee Lewis. Une chanson de Chuck Berry, « Sweet Little Sixteen », réunit Lewis et Ringo Starr au chant. C’est une collaboration réelle et précisément identifiée, mais elle ne doit pas être rangée parmi les performances de batterie de l’ancien Beatle. L’étude des crédits individualisés conduit à une conclusion claire : le kit du morceau est attribué à Jim Keltner, tandis que Ringo apparaît comme voix invitée.
MusicBrainz et les crédits par instrument
Les données de l’édition Last Man Standing donnent Jerry Lee Lewis au piano et au chant, Ringo Starr aux voix invitées, Jim Keltner à la batterie, Hutch Hutchinson à la basse, Jimmy Rip, Keith Allison et Kenny Lovelace aux guitares, Nils Lofgren à la pedal steel et Ivan Neville à l’orgue. Les reconstitutions doivent préserver cette attribution par plage et ne pas transférer au titre la batterie que Ringo jouera quatre ans plus tard chez Lewis. Le changement de fonction entre 2006 et 2010 est l’intérêt historique majeur de la comparaison.
Une chanson de Chuck Berry réinterprétée à trois générations de distance
« Sweet Little Sixteen » est une composition de Chuck Berry, artiste dont les enregistrements ont nourri l’apprentissage des Beatles et de nombreux groupes britanniques. La participation de Ringo aux côtés de Lewis s’inscrit dans cette lignée du rock’n’roll des années 1950, sans modifier le crédit d’auteur. Lewis demeure le chanteur principal de son album et le duo vocal n’est pas une nouvelle œuvre cosignée. L’analyse de réception doit porter sur l’enregistrement de 2006 et ses éditions, sans lui attribuer l’histoire commerciale de l’original de Berry.
La place du neuvième titre sur le programme
La fiche MusicBrainz répertorie « Sweet Little Sixteen » à la neuvième position d’une édition de Last Man Standing. Cette information doit être vérifiée selon les configurations nationales et les formats CD, puisque certains albums de reprises paraissent sous plusieurs programmes. Une différence de durée ou de place entre deux éditions n’atteste pas une autre séance avec Ringo. L’examen du support doit toujours distinguer master, simple réédition et éventuel edit.
Ce qui distingue Roll Over Beethoven en 2010
En 2010, sur Mean Old Man, Lewis reprend une autre chanson de Berry, « Roll Over Beethoven ». Ringo retrouve cette fois une fonction rythmique aux côtés de Jim Keltner. Le même artiste principal, le même auteur original et la proximité des anciens amis ne doivent pas gommer ce changement : voix invitée en 2006, batterie sur le master de 2010. Deux fiches liées conservent la chronologie sans créer un faux crédit instrumental.
Bibliographie et preuve
Jerry Lee Lewis, Last Man Standing (2006), programme et livrets ; MusicBrainz, relevés de personnel par chanson ; catalogue des œuvres de Chuck Berry ; Jerry Lee Lewis, Mean Old Man (2010), pour la comparaison. Les horaires de prises et les overdubs demeurent indéterminés.
Sources documentaires
Last Man Standing (2006), livret et crédits de l’édition vinyle ; dossier Yellow-Sub.net sur Jerry Lee Lewis et Ringo.












