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Yellow-Sub.net · Cherokee Studios · Septembre 1980 · Ronnie Wood

Dead Giveaway : Ringo Starr et Ronnie Wood, composition, saxophone et versions de 1980–1981

Une collaboration à quatre mains : deux journées à Cherokee, une instrumentation inattendue de Ronnie Wood, des musiciens américains et une version de cinq minutes vingt raccourcie pour l’album.

Une coopération d’égal à égal entre le batteur des Beatles et le guitariste des Rolling Stones

« Dead Giveaway » présente une formule rare dans la carrière solo de Ringo Starr : le morceau est composé et produit conjointement par Ringo Starr et Ronnie Wood, alors guitariste des Rolling Stones. Il ne s’agit donc pas simplement d’une apparition de Wood à la guitare sur une chanson de Ringo, ni d’une reprise d’un répertoire extérieur. Les deux hommes prennent ensemble la responsabilité de la composition et de la production, dans une séance de septembre 1980 organisée pour l’album qui deviendra Stop And Smell The Roses en 1981. Cette collaboration éclaire la relation entre deux musiciens issus de formations majeures du rock britannique, mais travaillant ici dans le cadre autonome du disque d’un ancien Beatle.

La scène se déroule à Cherokee Recording Studios, à Los Angeles, les 23 et 24 septembre 1980. Dee Robb assure l’ingénierie. Ringo joue de la batterie et chante ; Wood multiplie les interventions, notamment à la guitare, à la basse acoustique, au saxophone et aux chœurs. Les crédits détaillés attribuent également les claviers à Greg Mathieson et Joe Sample, tandis que Wilton Felder tient la basse. Pour étudier correctement cette séance, il faut donc partir d’un petit groupe américain autour du duo britannique et non imaginer les Rolling Stones ou les Beatles réunis sous un autre nom.

La chanson figure en sixième position sur l’album original. Sa particularité documentaire tient aussi aux montages effectués avant la sortie : un premier programme abandonné présente une version longue d’environ cinq minutes vingt, alors que le master publié en 1981 dure environ quatre minutes vingt-neuf. Ces durées décrivent des états éditoriaux d’un même enregistrement, et non nécessairement deux performances nouvelles. Dans une discographie sérieuse, cette distinction entre prise, montage et première édition est aussi importante que le nom des musiciens.

1980 : comment Ronnie Wood rejoint le projet de Ringo

Au début des années 1980, Ringo travaille à un album dont les séances sont réparties entre plusieurs producteurs et plusieurs studios. Paul McCartney enregistre avec lui en juillet dans le sud de la France ; Stephen Stills prend le relais à Los Angeles en août ; Wood intervient en septembre ; Harry Nilsson réunit sa propre équipe en novembre ; George Harrison reçoit ensuite Ringo à Friar Park. Cet assemblage de collaborateurs explique le caractère parfois hétérogène du disque, mais il constitue aussi une véritable cartographie des amitiés musicales de Starr.

La participation de Wood possède une singularité : au lieu de se limiter à fournir un morceau déjà composé, il travaille directement avec Ringo sur « Dead Giveaway ». Les crédits donnent les deux hommes comme coauteurs et coproducteurs. Le projet est donc distinct des contributions de McCartney, de Harrison ou de Stills, même si le résultat paraît sur le même album. Une recherche discographique qui reprendrait le personnel de « Wrack My Brain » ou de « Private Property » pour « Dead Giveaway » commettrait une erreur fondamentale.

Il ne faut pas non plus confondre le lieu de cette séance avec Friar Park ou avec les studios Super Bear. À la date des 23 et 24 septembre, l’activité est située chez Cherokee, à Los Angeles, sous la responsabilité technique de Dee Robb. Chaque site correspond à un environnement instrumental spécifique et à un ensemble de bandes possédant leur propre histoire.

23 septembre : la prise initiale et la place de Ringo à la batterie

La première date documentée est le 23 septembre 1980, lorsque Ringo et Ronnie Wood entreprennent « Dead Giveaway » chez Cherokee. Starr cumule les fonctions de chanteur principal, batteur, coauteur et coproducteur. Ce cumul est important : sa participation ne se réduit pas à la présence d’une batterie dans un coin du mixage. Il occupe plusieurs fonctions dans la conception même de la chanson, dont une responsabilité dans son résultat commercial.

Les sources ne publient pas un relevé complet du nombre de prises ni la répartition précise des pistes du magnétophone. Il serait donc arbitraire de déclarer que le master provient d’une prise numérotée ou de dater chaque ajout instrumental à l’heure près. La chronologie permet toutefois de distinguer l’enregistrement commencé le 23 de son achèvement documenté le lendemain.

En matière de style, le morceau appartient à une veine rock relativement directe. La batterie apporte une assise destinée à permettre aux instruments de Wood, aux pianos et à la basse de circuler autour du chant de Ringo. Une écoute du master peut éclairer la dynamique de cet ensemble, mais elle ne permet pas à elle seule de reconstruire toute la séquence des overdubs. Une encyclopédie doit décrire ce qui est audible sans inventer un carnet de studio absent des sources.

24 septembre : un enregistrement terminé, mais pas une histoire éditoriale achevée

La chronique datée du 24 septembre 1980 indique que Ringo et Wood terminent le travail sur « Dead Giveaway ». Cette mention est plus précise que la date globale du LP de 1981. La chanson possède donc un enregistrement de base de septembre 1980, tandis que la sélection définitive pour l’album interviendra au terme des autres séances et des décisions de distribution commerciale de l’année suivante.

La chaîne des événements est essentielle : séance en septembre 1980, travail éditorial et remaniement du programme en 1981, première publication sur le LP à l’automne 1981. Aucun de ces événements n’est interchangeable. Dire que Ronnie Wood « enregistre avec Ringo en octobre 1981 » parce que le disque paraît à cette date confondrait enregistrement et distribution.

Les différents montages connus de « Dead Giveaway » montrent par ailleurs que le morceau n’était pas figé dans sa longueur initiale. L’édition rejetée Can’t Fight Lightning conserve une version étendue ; une autre configuration abandonnée utilise un premier montage ; le LP final propose encore une autre durée. Ce n’est pas un défaut à corriger par la copie de la même référence : c’est une donnée historique à conserver.

Ronnie Wood au saxophone : un crédit qui mérite sa propre notice

Les crédits attribuent à Ronnie Wood plusieurs instruments : guitare, basse acoustique et saxophone, auxquels s’ajoutent des voix. La présence du saxophone est particulièrement surprenante pour le public qui associe essentiellement Wood aux guitares des Faces et des Rolling Stones. Elle ne doit pourtant pas être effacée dans une liste abrégée sous la seule mention « guitariste invité ». Une discographie experte peut précisément apporter cette information instrumentale au lecteur.

Ce crédit ne signifie pas que Wood joue simultanément tous ces instruments pendant une même prise. Il décrit plusieurs contributions que le studio peut avoir enregistrées successivement et combinées au mixage. De même, l’expression « basse acoustique » ne permet pas de supposer qu’il remplacerait entièrement Wilton Felder, également crédité à la basse. Les deux rôles figurent dans les relevés, mais leur distribution exacte dans les passages de la chanson demande une enquête plus fine.

Il serait séduisant de décrire chaque intervention de Wood comme un geste improvisé entre amis. Nous ne possédons cependant pas une transcription intégrale des discussions de la séance. La présence de plusieurs instruments reste documentée ; l’ordre et les motivations des overdubs ne sont pas établis avec le même niveau de précision.

Wilton Felder, Joe Sample et Greg Mathieson : une section américaine de premier plan

La basse de Wilton Felder introduit un musicien dont le nom est notamment associé aux Crusaders. Joe Sample, autre figure de cet environnement musical, joue du piano, aux côtés de Greg Mathieson. Leur présence rappelle que la carrière solo de Ringo s’inscrit régulièrement dans la rencontre entre le rock britannique et des instrumentistes américains familiers du jazz, du rhythm and blues et de la pop de studio.

La réunion de ces musiciens ne transforme pas pour autant « Dead Giveaway » en enregistrement des Crusaders. Felder et Sample interviennent dans la formation convoquée pour un titre de Ringo ; leurs autres engagements artistiques fournissent du contexte, mais ne changent pas l’identité du projet. Il faut aussi distinguer Greg Mathieson de Greg Mathison, graphie parfois utilisée dans certaines bases ; la translittération du nom ne doit pas conduire à inventer deux pianistes différents sans preuve.

La présence de deux claviéristes et de deux formes de basse donne à l’arrangement une architecture plus riche qu’une simple combinaison guitare-basse-batterie. Le disque doit néanmoins conserver le centre de gravité défini par Ringo et Ronnie Wood : ils en ont signé la composition et la production. Les autres musiciens contribuent comme interprètes invités, sans que la documentation les crédite comme coauteurs.

Une interjection qui renvoie à « Let ’Em In » ?

Vers la fin de « Dead Giveaway », Ringo lance une remarque au sujet de quelqu’un qui frappe à la porte. Les notices consacrées à la chanson rapprochent ce clin d’œil de « Let ’Em In », succès de Wings publié en 1976. La référence est plausible, compte tenu de la culture musicale partagée des anciens Beatles et du goût de Ringo pour les allusions comiques. Mais elle doit rester présentée comme un rapprochement interprétatif plutôt que comme une citation dont l’intention aurait été confirmée par un témoignage précis.

Ce détail ne constitue pas une participation de Paul McCartney à « Dead Giveaway ». Un hommage, une allusion mélodique ou une formule rappelant un succès extérieur n’entraîne aucun crédit instrumental. McCartney participe ailleurs au même album de Ringo, sur des chansons produites en France, mais son nom ne figure pas dans les crédits individualisés de la séance avec Ronnie Wood.

Une seconde référence à « Let ’Em In » apparaît plus tard dans « English Garden », chanson de Ringo publiée en 2003. Cette continuité montre que certains thèmes et petites plaisanteries circulent sur de longues périodes. Elle ne prouve pas que les deux chansons partagent un enregistrement ou un arrangement commun.

Brandy : la séance suivante et le projet abandonné

Correction des crédits d’auteur : « Brandy », produite par Ringo et Ronnie Wood, est une reprise de la composition des O’Jays créditée à Joseph B. Jefferson et Charles B. Simmons, et non une deuxième œuvre cosignée par Starr et Wood.

Le 25 septembre 1980, Ringo et Wood enregistrent « Brandy », autre titre destiné au projet. Il figure dans certaines configurations de travail de Can’t Fight Lightning et sera finalement publié parmi les bonus d’une réédition de Stop And Smell The Roses en 1994. Cette trajectoire doit être distinguée de celle de « Dead Giveaway », retenue dès le LP de 1981.

Les chronologies associent aussi à l’entourage des séances « Don’t Blame It On Me », ainsi qu’une maquette de « I Don’t Believe You » enregistrée le 6 novembre 1980. Le simple fait que ces noms circulent avec le projet Ronnie Wood ne signifie pas qu’ils font partie du master commercial de « Dead Giveaway » ; ce sont des titres ou documents distincts, dont le statut commercial varie.

Cette séparation est importante pour la reconstitution du répertoire de Starr. Un album réduit à ses dix pistes originales masque plusieurs tentatives et chansons écartées. Cependant, on ne doit pas convertir chaque mention de séance en « chanson inédite complète » : certaines bandes peuvent n’être que des maquettes, des essais ou des prises jamais achevées. Leur catalogage exige le type de document et sa première édition, s’il en existe une.

Le problème des montages : 5:20, puis 4:29

La notice de The Beatles Bible rapporte une version initiale d’environ 5 min 20 pour le projet d’album Can’t Fight Lightning, puis un montage ramené à environ 4 min 29 sur le disque publié. Une troisième variante intermédiaire a circulé dans l’histoire des configurations rejetées. Ces durées sont plus qu’un détail de collectionneur : elles signalent que le master a été édité à plusieurs reprises avant la mise en vente.

Les versions longues qui circulent sur des bandes ou sur des publications non autorisées doivent toutefois être décrites prudemment. Leur présence sur une liste de collectionneurs n’établit pas que la version en question était destinée à une sortie commerciale confirmée. Nous connaissons une histoire des montages grâce aux travaux discographiques ; l’examen des acétates, des numéros de bande et des pressages tests reste nécessaire pour dater chaque état définitivement.

Il serait également imprudent d’affirmer que la version longue comporte un solo supplémentaire de Wood ou des parties nouvelles de Ringo sans avoir comparé les fichiers. Une variation de durée peut résulter d’une introduction prolongée, d’une conclusion rallongée ou d’une coupure interne. La sessionographie doit donc noter « montage alternatif de la même session, composition des différences à contrôler » tant que cette comparaison n’est pas réalisée.

Une chanson au centre de la sixième plage, et non un single autonome

« Dead Giveaway » occupe la sixième position de Stop And Smell The Roses. Le disque paraît le 27 octobre 1981 aux États-Unis et le 20 novembre au Royaume-Uni, avec des étiquettes différentes selon le marché. Le titre ne doit pas être traité comme le grand single de lancement de l’album, fonction remplie par « Wrack My Brain », chanson de George Harrison. La liste commerciale des 45-tours doit donc être vérifiée séparément avant de créer une fiche de pressage spécifique à « Dead Giveaway ».

Ce choix de publication explique en partie pourquoi la collaboration avec Wood est moins connue que les morceaux fournis par les anciens Beatles. Elle possède pourtant une valeur musicale au moins aussi nette pour la sessionographie : les deux hommes sont coauteurs, coproducteurs et musiciens sur le même master. Dans un corpus de collaborations artistiques, cette réciprocité mérite une catégorie dédiée.

Les rééditions ultérieures permettent de remettre le titre dans son histoire de projet abandonné, mais ne créent pas de nouvelles performances enregistrées en 1994. Les disques augmentés constituent des éditions, non des sessions de remplacement.

1973, 1980 et les années ultérieures : la relation Ringo–Ronnie Wood

Les relations entre Ringo et Ronnie Wood s’inscrivent dans un réseau plus large de musiciens britanniques qui traversent les frontières entre Beatles, Faces, Rolling Stones et carrières solo. En 1973, le disque Ringo avait réuni plusieurs collaborations remarquables des anciens Beatles avec leurs amis. L’intervention de Wood en 1980 démontre que ce cercle n’est ni figé ni limité aux partenaires les plus célèbres de Starr.

Il convient cependant de ne pas construire une session imaginaire réunissant tous ces artistes. Wood intervient sur « Dead Giveaway » dans un studio de Los Angeles ; Harrison travaille avec Ringo à Friar Park en novembre ; McCartney enregistre en France en juillet. Leur présence sur la même pochette résulte d’un assemblage de bandes, non d’une prise commune où tous seraient réunis.

Cette distinction est centrale pour comprendre le fonctionnement d’un album de collaborations : les liens d’amitié et d’influence peuvent être étudiés de manière transversale, mais seuls les enregistrements vérifiés doivent servir à établir les crédits et les dates de session.

La place du morceau dans la carrière de Wood

Ronnie Wood occupe en 1980 une place importante dans les Rolling Stones, qu’il a rejoints au milieu des années 1970. La multiplication des guitares et son intérêt pour d’autres instruments trouvent dans le projet de Ringo un espace personnel. Les crédits de saxophone et de basse acoustique sont donc des informations artistiques à préserver au-delà de son identité de guitariste des Stones.

Le fait de coproduire et de cosigner une chanson avec Starr montre aussi que Wood n’intervient pas en simple accompagnateur. Il partage la responsabilité de construire et de fixer l’enregistrement. C’est une relation différente de celle d’une séance dans laquelle un producteur appellerait un guitariste pour une partie de quelques mesures.

Une encyclopédie des collaborations de Ringo doit précisément identifier ces degrés d’engagement : composition, production, jeu instrumental, chant, improvisation ou simple présence dans le studio. « Dead Giveaway » constitue un exemple dans lequel plusieurs catégories sont cumulées par les mêmes participants.

Fiche critique : artistes, studio, variantes et sources

Œuvre : « Dead Giveaway ». Auteurs : Richard Starkey et Ronnie Wood. Première séance documentée : 23 septembre 1980. Achèvement documenté : 24 septembre 1980. Studio : Cherokee Recording Studios, Los Angeles. Production : Ringo Starr et Ronnie Wood. Ingénieur : Dee Robb.

Personnel du master : Ringo Starr, chant principal et batterie ; Ronnie Wood, guitares, basse acoustique, saxophone, chœurs ; Greg Mathieson et Joe Sample, pianos ; Wilton Felder, basse. Album : Stop And Smell The Roses, piste 6, 1981. Durée du master commercial : environ 4 min 29 ; un état antérieur du projet Can’t Fight Lightning aurait conservé environ 5 min 20.

Pièces associées : « Brandy », enregistrée le 25 septembre et publiée sur la réédition de 1994 ; « Don’t Blame It On Me » et une maquette d’« I Don’t Believe You » documentées dans la périphérie du projet. Précautions : numéro de prise exact et contenu des edits non établis dans les sources accessibles ; ne pas assimiler le jour de publication au jour d’enregistrement.

Les ingénieurs de Cherokee : Dee Robb et Larry Rebhon

« Dead Giveaway » ne se contente pas de réunir Ringo Starr et Ronnie Wood comme interprètes : les deux artistes sont coauteurs et coproducteurs. L’enregistrement est associé aux Cherokee Studios de Hollywood en septembre 1980, avec un groupe comprenant notamment Wilton Felder à la basse, Greg Mathieson et Joe Sample au piano et Ronnie Wood à plusieurs instruments. Les relevés de master attribuent l’ingénierie à Dee Robb et Larry Rebhon. Bruce Robb figure pour sa part parmi les spécialistes cités aux opérations de remix sur l’album. La différence de fonction entre enregistrement, mixage et remixage ne doit pas être effacée par une unique ligne « ingénieur », ni être extrapolée aux titres produits par d’autres artistes.

Les bandes issues de ces séances entrent dans un programme en cours de transformation. « Dead Giveaway » est retenue sur le LP de 1981, tandis que « Brandy », reprise enregistrée pendant la même période, en est retirée avant de réapparaître en bonus de 1994. Une fiche de sessionographie doit conserver la date de la bande de 1980 et celle de sa publication ultérieure. L’enregistrement de plusieurs états de travail ou de montages plus longs ne crée pas automatiquement un nouvel instrumentiste ni une nouvelle séance. Pour les durées signalées dans les catalogues de l’album, chaque variante doit être rapportée au master réellement exploité.

Ces précisions renforcent la complémentarité des pages : cette notice traite de « Dead Giveaway », de ses auteurs, de son arrangement et de sa circulation discographique ; l’étude des ingénieurs éclaire le travail de l’équipe de Cherokee, tandis que la fiche « Brandy » suit un autre titre enregistré dans les mêmes circonstances. Aucune des trois n’a vocation à reprendre intégralement les deux autres.

Approfondir les collaborations de 1980

Harry Nilsson, Ringo et Jim Keltner dans « Drumming Is My Madness » · Stephen Stills et Michael Stergis sur « You’ve Got A Nice Way ».

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