A l’occasion du 53e anniversaire du One to One Benefit Concert du 30 août 1972 au Madison Square Garden, la succession de John Lennon a publié, le 30 août 2025 à 19 h BST, une vidéo inédite d’« Instant Karma! », captée lors de la représentation de l’après-midi. Restaurée à partir des bandes multipistes analogiques et remixée sous la houlette de Sean Ono Lennon, la performance révèle une version plus brute du hit de 1970, portée par la Plastic Ono Band, Elephant’s Memory et Jim Keltner. Cette sortie prélude au coffret « POWER TO THE PEOPLE (The Ultimate Collection) » attendu le 10 octobre 2025, un ensemble de 12 disques, 123 titres – dont 90 inédits – retraçant l’activisme new-yorkais de John & Yoko et offrant les deux concerts complets du One to One.
L’histoire des Beatles sur Saturday Night Live révèle l’impact culturel du rock. De l’audacieuse apparition de George Harrison en 1976 à l’ascension de Paul McCartney, chaque performance incarne l’esprit rebelle et l’authenticité musicale. Entre humour, confrontation et innovation, l’émission a su tisser des ponts entre générations et réinventer la scène musicale. Cette saga, mêlant anecdotes savoureuses et tensions financières, demeure un symbole intemporel de la passion et de la liberté artistique. Ce récit vibrant illustre la révolution musicale et TV des Beatles, un choc vif! A voir!!!.
Après une période d’engagement militant intense, John Lennon retrouve dans Mind Games (1973) le plaisir simple de faire de la musique : un album mélodique, introspectif et libéré, conçu comme un tournant pour redevenir musicien.
En 1981, George Harrison écrit et produit « Wrack My Brain » pour Ringo Starr. Ce single nerveux relance brièvement la carrière solo de Ringo après des revers. Portée par une écriture ciselée et une production complice, la chanson atteint le Top 40 américain et symbolise l’entraide entre ex-Beatles, dans une période marquée par le deuil de John Lennon.
Le 15 août 1965, les Beatles jouent au Shea Stadium devant 55 600 spectateurs, établissant un record et redéfinissant le concert moderne. Entre logistique inédite, sonorisation limitée et ferveur historique, cet événement devient le prototype des shows de stade, mêlant culture pop, spectacle et mémoire collective.
Le 10 octobre 2025, « Power To The People (Super Deluxe Edition) » retracera l’activisme artistique et politique de John Lennon et Yoko Ono entre 1969 et 1972. Ce coffret de 12 disques, avec 123 titres dont 90 inédits, inclut les concerts One To One remixés, démos rares, sessions live et un livre de 204 pages. Supervisé par Sean Ono Lennon, il offre une restauration sonore immersive et une plongée dans la fusion musique-militance du couple.
En 1973, Paul McCartney signe avec Wings un « special » télé télévisé intitulé « James Paul McCartney ». John Lennon, regardant depuis New York, avouera s’être « tortillé » à la vue de certaines séquences, notamment celles filmées à Liverpool. Entre admiration, gêne et divergence artistique, ce moment illustre la fracture esthétique post-Beatles : McCartney opte pour le grand public et la variété, tandis que Lennon poursuit sa quête militante et brute.
Le coffret « Power To The People (Super Deluxe Edition) », disponible le 10 octobre 2025, explore la période militante de John Lennon et Yoko Ono entre 1969 et 1972. Sur 12 disques et avec 90 inédits, il retrace leur engagement artistique et politique à New York, entre concerts, happenings, et enregistrements intimes. Supervision de Sean Ono Lennon, remixes soignés, documents rares et un livre de 204 pages renforcent l’immersion dans cette phase essentielle et controversée du duo.
Noël 1978, appartement du Dakota : John Lennon et Paul McCartney passent la soirée ensemble avec Yoko Ono, Linda McCartney et Elliot Mintz. Une phrase de Paul sur son écriture quotidienne aurait pu mener à une chanson commune… mais rien ne se joue. L’épisode, replacé dans le contexte de leur relation apaisée après la séparation des Beatles, révèle moins un rendez-vous manqué qu’un choix : préserver l’amitié plutôt que forcer une collaboration.
John Lennon entretenait un rapport ambivalent avec la scène. Marqué par l’épuisement des tournées Beatles et le vacarme des stades, il privilégia des apparitions rares et ciblées. De Toronto 1969 aux concerts One to One de 1972, il recherchait des formats intimes ou porteurs de sens, refusant la routine des arènes qu’il jugeait « robotisante ». Ce choix éclaire son héritage scénique et sa cohérence artistique.












