Lennon a-t-il « remercié Dieu » de ne pas avoir écrit « Rocky Raccoon » ? Enquête sur la citation virale, la genèse à Rishikesh, l’enregistrement de 1968 et le dernier harmonica de John sur un disque des Beatles.
Né le 21 juillet 1943, Henry McCullough aurait eu 83 ans. De Woodstock au solo mythique de « My Love » avec Wings, biographie complète du guitariste irlandais de Paul McCartney.
De « Don’t Bother Me » à « Something » : comment George Harrison est passé de cadet toléré à auteur majeur des Beatles. Chronologie, chansons, sources.
Le 5 décembre 1965, les Beatles jouaient pour la dernière fois à Liverpool, à l’Empire Theatre. Récit d’un adieu doux-amer à leur ville natale.
Choisir quatre chansons pour entrer dans l’œuvre de John Lennon, c’est forcément accepter de laisser quelques monuments sur le bord de la route. On pourrait commencer par Imagine, évidemment, poser Give Peace a Chance comme drapeau blanc, ajouter Jealous Guy pour le remords et Come Together pour rappeler que Lennon savait encore faire ramper le rock avec une élégance venimeuse. Mais ce serait presque trop simple, trop propre, trop commémoratif. Lennon ne se résume pas à une paire de lunettes rondes, à un piano blanc ou à une affiche pacifiste punaisée dans une chambre d’étudiant. Il est plus instable que cela, plus contradictoire, plus passionnant aussi. Pour le comprendre, il faut suivre les fissures : Help!, confession déguisée en tube de Beatlemania ; Strawberry Fields Forever, retour halluciné vers l’enfance ; Working Class Hero, pamphlet nu contre la machine sociale ; Watching the Wheels, dernier manifeste d’un homme qui tente enfin de descendre du manège. Quatre chansons, donc, non comme un palmarès, mais comme une chronologie intime. Quatre portes ouvertes sur un Lennon moins saint que blessé, moins prophète que lucide, moins légende figée qu’homme en lutte permanente avec ses propres reflets.
De la fête de Woolton (1957) au communiqué d’avril 1970 : chronologie, citations et analyse de la rivalité Lennon-McCartney, moteur créatif puis cause de la rupture des Beatles.
« Yesterday », chanson emblématique des Beatles, a été composée par Paul McCartney après un rêve, avec des paroles initialement nommées « Scrambled Eggs ». Enregistrée en solo par McCartney avec un quatuor à cordes, elle marque une rupture dans le processus créatif des Beatles. Bien qu’elle n’ait pas été publiée en single au Royaume-Uni, elle devint un immense succès mondial, atteignant la première place des charts aux États-Unis et devenant la chanson la plus reprise de l’histoire.
Le 8 juillet 1966, Parlophone publie l’EP Nowhere Man, douzième et dernier EP « conventionnel » des Beatles. Sessions d’enregistrement, pochette de Robert Whitaker, performance dans les charts, cote collector : l’analyse experte complète, sourcée auprès de Lewisohn, MacDonald et Miles.
Contrairement à la norme américaine, les Beatles ont choisi de séparer la plupart de leurs singles de leurs albums, créant une discographie fascinante mais déroutante. Entre choix éthiques de Brian Epstein, contraintes techniques et vision artistique de George Martin, cette stratégie a façonné l’histoire du groupe et l’expérience des fans, jusqu’aux rééditions modernes.
Avec « Think for Yourself », George Harrison s’affirme pour la première fois comme un auteur-compositeur à part entière. Derrière ce morceau acide de 1965 se cache une prise de position philosophique majeure, annonçant son virage spirituel et son indépendance musicale future au sein des Beatles.












