Mai-octobre 1970 : la fabrication du disque, jour par jour et personne par personne. Les trente démos des 26 et 27 mai, l’effondrement de Phil Spector, l’interruption d’un deuil, le passage aux seize pistes de Trident, Badfinger en section acoustique, Phil Collins coupé du disque — et pourquoi personne n’a tenu le registre des musiciens.
Lennon a bien désigné une « meilleure période » — mais il a précisé « en matière de célébrité », et il situe le sommet musical du groupe ailleurs, dans le même entretien. Enquête sur une citation de 1970, les clubs londoniens de 1964-1966, la contradiction avec Hambourg, et les réponses des trois autres Beatles à la même question.
Écrite vers 1957, enregistrée sans conviction le 5 mars 1963 puis abandonnée, ressortie en janvier 1969 et publiée dans la seule prise jouée sur le toit d’Apple : histoire complète de « One After 909 », avec les dates de séance, le personnel, les mixages et huit correctifs factuels — à commencer par sa place réelle sur « Let It Be ».
De Mary Hopkin à Beyoncé, de Steve Miller aux Rolling Stones : enquête complète sur les collaborations de Paul McCartney après les Beatles — dates, studios, crédits, citations et correctifs factuels.
Le 20 juin 1968, de 19 h à 3 h 30, John Lennon mobilise les trois studios d’Abbey Road pour mixer en direct le morceau le plus long jamais publié par les Beatles. Paul McCartney avait décollé une heure plus tôt. Enquête complète : d’où vient la matière, ce qu’on a identifié dans le collage, qui a fait quoi, et sept idées reçues corrigées — à commencer par les « cassettes » du titre.
Le 31 décembre 1970, McCartney assigne les trois autres Beatles et Apple Corps. Contrairement à ce qu’on lit partout, le jugement du 12 mars 1971 n’a pas dissous le groupe : il a nommé un administrateur judiciaire. Enquête complète sur Beatles & Co, les six motifs, le jugement du juge Stamp, et la dissolution réelle du 9 janvier 1975.
Le 1er août 1971, George Harrison invente le concert caritatif de rock. Puis il passe onze ans à essayer de faire parvenir l’argent aux réfugiés. Enquête complète sur la déroute financière et fiscale : le statut d’exonération jamais demandé, le séquestre de l’IRS, le refus du Trésor britannique sur la purchase tax, la guerre des trois maisons de disques, l’enquête de New York Magazine sur les 1,14 dollar manquants par exemplaire, le procès à 150 millions abandonné, la condamnation pénale d’Allen Klein en 1979 — et les 8,8 millions enfin libérés en 1981-1982.
Une publicité Kellogg’s entendue à la télévision de Kenwood, cinq séances à Abbey Road, six souffleurs de Sounds Incorporated, un solo joué par Paul McCartney et un collage animalier où chaque bête dévore la précédente : le dossier complet du morceau que Lennon appelait un déchet — et que les feuilles de séance contredisent. Sept idées reçues corrigées.
Rêvée en 1980 sous les traits d’une chanson des Rolling Stones, répétée le 30 novembre 1980, retravaillée en février 1981, écartée de « Tug of War » puis de « Pipes of Peace », enregistrée au début de 1983 avec Ringo Starr, Dave Edmunds et Chris Spedding, publiée en octobre 1984 sur la bande originale la plus mal-aimée de sa carrière. Enquête complète sur « No Values » : la chronologie réelle, le groupe éphémère, les différences entre vinyle et CD, et sept idées reçues à corriger.
Une phrase empruntée à Jimmie Nicol en 1964, un piano peint, quatre séances en mars 1967, une nuit de LSD sur le toit d’Abbey Road — et, au milieu du refrain le plus joyeux de « Sgt. Pepper », un aveu de violence conjugale que Lennon revendiquera en 1980. Dossier complet, avec six idées reçues corrigées.
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