George Harrison, le « troisième Beatle », a su préserver une façade joyeuse et optimiste tout au long de sa carrière solo. Bien qu’il ait composé des chansons introspectives et exprimé des opinions profondes sur la spiritualité et ses relations, Harrison a toujours affiché une énergie débordante lorsqu’il chantait les merveilles de la vie d’une star du rock and roll. Cependant, au cours des années 1980, des réticences croissantes l’ont conduit à créer l’une des chansons les plus nihilistes de sa carrière. Un Parcours Brillant mais Non Sans Failles L’Excellence Musicale des Beatles Les Beatles se distinguaient par leur alchimie, leur écriture exceptionnelle et leur capacité à harmoniser leurs voix de manière inégalée.
Paul McCartney, l’un des membres les plus emblématiques des Beatles, a connu une carrière riche et diversifiée après la séparation du groupe légendaire. Cependant, comme tout artiste, McCartney a traversé des périodes de succès éclatants et des moments plus difficiles. L’un de ces moments critiques s’est produit dans les années 1980 avec la sortie de son album Press to Play. Cet article explore les défis rencontrés par McCartney durant cette période, les critiques reçues, ainsi que son rebondissement ultérieur qui a renforcé sa stature dans l’industrie musicale.
Le fait qu’un grand nombre d’icônes musicales contemporaines le citent comme influence témoigne de l’effet sismique qu’a eu David Bowie sur la culture populaire. Qu’il s’agisse de Chris Cornell, de Shirley Manson ou de Gary Numan, l’œuvre du Londonien a été d’une telle portée que son impact est clairement perceptible dans l’environnement varié qu’est la musique populaire moderne. La figure la plus marquante que David Bowie ait influencée est sans doute l’ancienne légende des Beatles, Paul McCartney. Il s’agit là d’un point ironique, car en 1968, alors que le futur « Starman » venait d’être libéré de son label Decca après une série d’échecs commerciaux et critiques et qu’il cherchait une nouvelle maison, il a été rejeté par le label emblématique, mais célèbre pour son chaos, du groupe de Liverpool, Apple Records.
Certaines stars ont eu une influence sur le rock classique telle qu’elles ont réussi à inspirer la vieille garde. C’est le cas de « Let’s Dance » de David Bowie, qui a inspiré l’un des albums solo de Paul McCartney. Paul a réalisé l’album avec l’un des pairs punk de Bowie dans les années 1970. Dans le même ordre d’idées, Bowie a évoqué l’influence des Beatles sur les paroles de « Space Oddity.
Eric Stewart rêvait d’être un Beatle. Il a suivi leur audition de 1962 avec une admiration stupéfaite alors que ses camarades préféraient les gestes et les mimiques de The Shadows, imitaient leurs harmonies au sein de The Mindbenders et de 10cc, avant de se réjouir en apprenant que Paul et Mike McCartney avaient choisi son studio pour enregistrer le cabalistique McGear. Blessé par un accident de voiture qui a failli lui être fatal, la voix chantante de McCartney a réveillé Stewart de l’autre côté d’un sommeil provoqué par l’hôpital, Stewart a à son tour dédié sa voix de fausset au gigantesque album Tug of War. Jouant avec la section rythmique des Beatles pendant So Bad, Stewart pouvait se prendre pour un Harrison avant que Linda McCartney ne lui offre la chance de jouer un Lennon avec la possibilité d’écrire avec Paul McCartney.
Informations sur l’album Pays : International Support : 33 Tours Label : Parlophone Numéro de série : PCSD 103 Mixage : Mono Date de publication : 01/09/1986 Track-listing de l’album Face A Stranglehold Good Times Coming/Feel The Sun Talk More Talk Footprints Only Love Remains Face B Press Pretty Little Head Move Over Busker Angry […]
L’album Flowers in the Dirt de Paul McCartney est le 8eme album studio en solo de l’ex-Beatles. Enregistré entre le mois de septembre 1987 et le mois de février 1989, il sera publié par Parlophone le 5 juin 1989, et sera aussitôt suivi d’une tournée mondiale démesurée. Cet excellent album connaitra un succès important, et […]
Contrairement à l’impression parfois donnée par sa riche discographie, il n’y a pas un grand trou vide dans la carrière de Paul entre la parution du film et de l’album « Give My Regards To Broad Street » en octobre 1984, et la parution de « Press To Play » début septembre 1986 (ok, il y a eu le 45t « Spies Like Us » en novembre 1985… mais soit). Il y a eu bien sûr la parution du 45t « We All Stand Together », enregistré pourtant 4 ans plus tôt, au tout début des sessions de « Tug Of War » en octobre 1980, et du court-métrage « Rupert And The Frog Song », dont il est la chanson-thème, et au début 1985, il était prévu de publier le 21 janvier 1985, un 2e 45t extrait de « Broad Street » : « Ballroom Dancing », avec « Wanderlust » en face B. Devant l’assaut critique que se prend le film de Paul, MPL et EMI jugent sans doute plus prudent de renoncer au projet. Ce qui est tout de même incompréhensible, étant donné que le 45t « No More Lonely Nights », publié en septembre 1984, avait quand même été un tube et que si le film avait été un bide, Paul n’avait pas à rougir de l’album qui en était la b.o.
« Press To Play » sort dès les premiers jours de septembre 1986, et aucun des 3 45t extraits de l’album (« Press », « Pretty Little Head » et « Only Love Remains ») n’enflammeront les charts, malgré la multitude de format et de remixes en tous genres. Comme en 1984, Paul va pourtant se mettre au travail avant même la parution de son nouvel album : en effet, alors qu’il avait commencé à enregistrer avec David Foster avant même la parution de « Give My Regards To Broad Street », c’est avant même la publication de « Press To Play » que Paul va entamer l’enregistrement de morceaux pour son projet suivant, et qui devrait être un album produit par Phil Ramone, plus connu pour son travail avec notamment Paul Simon, Barbra Streisand, Billy Joël ou même, plus récemment, les 2 premiers albums de Julian Lennon! Ramone avait par ailleurs déjà co-produit le single « Spies Like Us » de 1985, avec Paul et Hugh Padgham. Peut-être d’ailleurs que les choses auraient été très différentes si « Press To Play » avait été produit par Ramone plutôt que par Padgham.












