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« Gone Troppo » : quand George Harrison lâche la bride

« Gone Troppo » : quand George Harrison lâche la bride Et si c’était son album le plus sous-estimé ?

En 1982, George Harrison livre avec Gone Troppo un album discret, lumineux et sincère. Enregistré dans son studio de Friar Park, entouré de proches musiciens, il signe un disque apaisé, sous-estimé à sa sortie mais redécouvert comme une pépite mélodique et artisanale.

Révélation explosive : le trésor caché de Wings enfin dévoilé !

One Hand Clapping, sorti en 2024, révèle l’enregistrement live-in-studio inédit de Wings, réalisé en 1974-1975 à Abbey Road. Véritable capsule temporelle, l’album offre un Paul McCartney en quête de renouveau, mêlant énergie brute et cohésion du groupe. Bootlegs, interviews et restaurations en 4K dévoilent tensions, complicité et moments intimes d’une époque charnière du rock, entre succès retentissant et doutes artistiques.

Paul McCartney et Linda : deux chansons d’amour, deux révolutions

De “Here, There and Everywhere” à “Silly Love Songs”, Paul McCartney raconte deux visions de l’amour : d’un idéal romantique sixties à une célébration partagée avec Linda. Deux chansons emblématiques, deux époques, une évolution musicale et intime marquée par une rencontre décisive en 1967.

De “Here, There and Everywhere” à “Silly Love Songs”, Paul McCartney raconte deux visions de l’amour : d’un idéal romantique sixties à une célébration partagée avec Linda. Deux chansons emblématiques, deux époques, une évolution musicale et intime marquée par une rencontre décisive en 1967.

WINGS – The definitive collection : à paraître le 7 novembre !

Nos économies vont être mis en souffrance en cette fin d’année ! Après l’annonce de la publication du méga-coffret de John Lennon, de l’Anthology des Beatles, c’est au tour de Paul McCartney de dégainer ses atouts, et non des moindres ! Alors qu’il nous avait promis un nouvel album, c’est plutôt du côté de sa […]

Quand Paul McCartney fait « se tortiller » John Lennon

En 1973, Paul McCartney dévoile un show télé qui fait tiquer John Lennon. Nostalgie, variété et image publique : deux visions solo des ex-Beatles s'opposent.

En 1973, Paul McCartney signe avec Wings un « special » télé télévisé intitulé « James Paul McCartney ». John Lennon, regardant depuis New York, avouera s’être « tortillé » à la vue de certaines séquences, notamment celles filmées à Liverpool. Entre admiration, gêne et divergence artistique, ce moment illustre la fracture esthétique post-Beatles : McCartney opte pour le grand public et la variété, tandis que Lennon poursuit sa quête militante et brute.

« L’album qui a rendu Paul McCartney fier d’être dans Wings » : Red Rose Speedway, la mue avant le triomphe

Comment Red Rose Speedway a permis à McCartney de tourner la page Beatles et de trouver sa voix avec Wings, entre solo inoubliable et succès planétaire.

En 1973, Red Rose Speedway marque un tournant pour Paul McCartney. Après un accueil tiède de Wild Life, cet album installe Wings comme un groupe à part entière, porté par le tube « My Love » et un jeu collectif affirmé. McCartney s’y dit « vraiment heureux » de travailler avec ses musiciens. Pensé d’abord comme un double album, le disque dévoile une palette sonore riche, une nouvelle cohésion et une ambition visuelle affirmée. Cette mue ouvre la voie au futur triomphe de Band on the Run.

Red Rose Speedway : l’album de McCartney qui a conquis l’Amérique

Sorti en 1973, Red Rose Speedway marque une étape clé pour Paul McCartney & Wings, cherchant encore leur identité après le mitigé Wild Life. Initialement prévu comme un double album, EMI impose une version simple, centrée sur la pop mélodique. Le tube My Love propulse le disque en tête des charts américains, malgré des critiques partagées. Si l’album semble inégal, il ouvre la voie à Band on the Run, confirmant la montée en puissance de Wings et la ténacité de McCartney à se réinventer après les Beatles.

Imagine : John Lennon entre paix, provocation et chef-d’œuvre intemporel

En 1971, John Lennon sort Imagine, un album mêlant utopie pacifiste et règlements de comptes. Plus accessible que Plastic Ono Band, il enrobe ses messages forts dans une production raffinée signée Phil Spector. Le titre-phare devient un hymne universel, tandis que How Do You Sleep? s’attaque violemment à Paul McCartney. Entre introspection et engagement, Imagine marque un sommet dans la carrière solo de Lennon, conciliant succès populaire et profondeur artistique.

Denny Seiwell : le batteur jazz qui a propulsé McCartney et Wings

Premier batteur des Wings, Denny Seiwell incarne 60 ans de groove entre jazz, pop et cinéma. Retour sur une carrière rythmée aux côtés de McCartney, James Brown ou John Williams.

Batteur jazz de formation, Denny Seiwell marque l’histoire de la pop en rejoignant Paul McCartney en 1971. De « Ram » à « Live and Let Die », il impose un style mêlant swing et puissance. Pionnier des Wings, artisan du son de « My Love », il refuse l’enregistrement de « Band on the Run » à Lagos. De retour à Los Angeles, il devient un session-man prisé d’Hollywood, collaborant avec James Brown ou John Williams. Depuis 2010, il revient au jazz avec son trio et publie une méthode reconnue. À 82 ans, Seiwell reste une figure discrète mais influente de six décennies de musique.

« My Love » : La déclaration d’amour intemporelle de Paul McCartney

Sortie en 1973, My Love est une ballade romantique composée par Paul McCartney pour son épouse Linda. Enregistrée en live avec un orchestre, la chanson doit notamment son charme au solo improvisé du guitariste Henry McCullough. Succès immédiat, elle atteint la première place du Billboard Hot 100 et devient un incontournable des concerts de McCartney. Dédiée à Linda après son décès, My Love reste une œuvre emblématique du répertoire solo de l’ex-Beatle.

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