Le 2 octobre 2026, Apple Corps réédite Rubber Soul : nouveaux mixages stéréo et Atmos de Giles Martin, mono d’origine, version Capitol, démos inédites dont « Little Girl » de Lennon. Analyse à partir de l’entretien SiriusXM de Giles Martin.
Pour la première fois depuis 1992, Paul McCartney figure au Mercury Prize, avec The Boys of Dungeon Lane. Album, présence de Lennon, concurrents : le décryptage.
De « Maybe I’m Amazed » à « Home to Us » avec Ringo Starr : vingt titres solo et Wings, en cinq actes, pour découvrir la carrière post-Beatles de Paul McCartney.
McCartney n°1 puis 18e au Royaume-Uni, 5e puis 145e aux États-Unis ; les Stones n°1 et 7e. Analyse experte des chiffres et du modèle économique qui les produit.
Il y a des poignées de main qui résument une ville entière. Ce mardi 21 juillet 2026, sur la scène de la Liverpool Institute for Performing Arts — la LIPA pour les intimes —, Paul McCartney, 84 ans, ancien élève des lieux devenu le musicien le plus célèbre de la planète, serre la main de […]
Paul McCartney a créé la surprise il y a quelques jours, en se promenant en voiture dans Liverpool.
Lord Woodbine, de son vrai nom Harold Phillips, fut un mentor méconnu des Beatles. Originaire de Trinidad, il joua un rôle clé dans leurs débuts à Liverpool en leur offrant des opportunités sur scène et en les aidant à partir pour Hambourg en 1960. Présent dans leur van lors de ce voyage décisif, il les guida dans leurs premiers pas professionnels. Pourtant, il resta dans l’ombre, n’exploitant jamais son lien avec les Fab Four. Son rôle dans leur ascension reste largement sous-estimé, malgré l’impact qu’il eut sur leur trajectoire.
Keith Richards confie à Zane Lowe que Paul McCartney « regrette » de ne plus être en groupe. Retour sur Covered in You, Foreign Tongues et 60 ans de liens Beatles-Stones.
Ringo Starr, le batteur des Beatles, fête aujourd’hui son 86eme anniversaire ! Retour sur une carrière singulière, rythmée pas ce véritable métronome humain !
Il y a, dans la discographie des Beatles, des imperfections qui en disent parfois plus long que les grandes décisions artistiques. « Drive My Car », morceau d’ouverture de Rubber Soul, appartient à cette catégorie-là : une chanson brillante, nerveuse, propulsée par un riff venu de la soul américaine, mais traversée par un minuscule accident vocal que George Martin, pourtant réputé pour son exigence quasi professorale, choisit de ne pas corriger. On pourrait n’y voir qu’une anecdote de studio, un détail pour oreilles maniaques, mais ce léger dérapage raconte au contraire beaucoup de choses sur le moment très particulier que traverse le groupe à l’automne 1965. Les Beatles sont encore soumis à l’urgence commerciale d’un album à livrer pour Noël, mais ils ne fonctionnent déjà plus comme de simples fabricants de tubes. Rubber Soul marque ce basculement : les textes se font plus ironiques, les arrangements plus aventureux, les influences plus assumées, d’Otis Redding aux Byrds, tandis que Lennon, McCartney, Harrison et Starr apprennent à transformer la contrainte en invention. « Drive My Car » condense tout cela en deux minutes et demie : l’humour mordant d’une chanson d’amour renversée, la complicité inattendue entre Harrison et McCartney, l’ombre de la Stax, et cette petite erreur laissée là comme une preuve d’humanité. Un défaut minuscule, donc, mais qui rappelle que les grands disques ne sont pas des objets parfaits : ce sont des instants de vérité capturés au bon moment.












