De Denny Seiwell à Abe Laboriel Jr., une vingtaine de musiciens ont accompagné Paul McCartney sur scène depuis les Beatles. Cinq batteurs de Wings, la reconstruction de 1989 avec Hamish Stuart et Robbie McIntosh, les trente-sept ans de Paul « Wix » Wickens, le groupe le plus durable de sa vie depuis 2002 et les Hot City Horns depuis 2018. Enquête complète, correctifs factuels, chronologie et guide d’écoute — et la question que pose la rumeur d’un départ d’Abe Laboriel Jr. vers Pearl Jam : McCartney reconstruira-t-il un groupe une fois de plus, à quatre-vingt-quatre ans ?
De « Some People Never Know » à « Getting Closer » : vingt titres pour comprendre les Wings, le groupe de Paul McCartney, ses sept formations et ses dix années (1971-1981).
Cela faisait dix ans que Paul McCartney n’avait plus vraiment affronté l’Amérique sur une scène. Dix ans depuis les derniers concerts des Beatles, les cris plus forts que les amplis, la fin d’un monde avalé par sa propre mythologie. Le 3 mai 1976, à Fort Worth, il revient pourtant là où tout avait basculé, mais il ne revient pas seul, ni en survivant poli d’un miracle disparu. Il revient avec Wings, ce groupe longtemps moqué, souvent réduit à une fantaisie conjugale, parfois regardé comme une note de bas de page dans l’histoire du plus grand groupe du monde. Sauf qu’en 1976, Paul McCartney n’a plus grand-chose à prouver sur disque : Band on the Run, Venus and Mars et At the Speed of Sound ont transformé la convalescence post-Beatles en nouvelle machine à tubes. Il lui reste à conquérir la scène américaine, à faire tenir dans un même souffle les fantômes de Yesterday, la flamboyance de Live and Let Die, la ferveur de Maybe I’m Amazed et l’insolence mélodique de Silly Love Songs. Wings Over America n’est pas un album live de plus. C’est le moment où McCartney cesse d’être prisonnier de son passé et comprend qu’il peut le jouer sans s’y dissoudre. Il n’a pas besoin de tuer les Beatles pour continuer à vivre. Il lui fallait simplement des ailes.
Beware My Love, brûlot de Paul McCartney avec Wings : session Bonham, 53 prises, versions live et face B de Let ’Em In. Découvrez pourquoi ce titre reste la preuve incandescente que Macca sait mordre.
Nos économies vont être mis en souffrance en cette fin d’année ! Après l’annonce de la publication du méga-coffret de John Lennon, de l’Anthology des Beatles, c’est au tour de Paul McCartney de dégainer ses atouts, et non des moindres ! Alors qu’il nous avait promis un nouvel album, c’est plutôt du côté de sa […]
Entre 1971 et 1981, Paul McCartney bâtit avec Wings un groupe à part entière. Loin d’être une simple suite aux Beatles, Wings impose ses propres classiques, entre pop inventive, rock scénique et expérimentations audacieuses.
Sortie en 1976, Let ‘Em In de Wings est bien plus qu’une chanson entraînante : c’est une ode à l’ouverture et aux relations humaines. Entre références personnelles et figures emblématiques, Paul McCartney fusionne l’intime et l’universel dans un morceau porté par des cuivres chaleureux et une rythmique hypnotique. Toujours populaire, ce titre reste un classique des concerts de McCartney, symbole d’un message d’accueil et de fraternité.
En 1976, Wings At The Speed Of Sound marque l’apogée du groupe Wings, en pleine tournée mondiale. Paul McCartney souhaite prouver qu’il ne s’agit pas d’un simple prolongement de sa carrière solo et partage ainsi le chant avec les autres membres. L’album, enregistré rapidement entre deux concerts, inclut les tubes « Silly Love Songs » et « Let ‘Em In », qui assurent son immense succès commercial. Malgré des critiques mitigées sur son homogénéité, l’album s’impose comme un jalon clé de l’ère Wings.
Paul McCartney affirme qu’il y a quelques chansons inutiles dans son énorme catalogue. En d’autres termes, il ne croit pas qu’elles soient le « principal cadeau de Noël ». Voici les chansons que l’ancien Beatle considère comme inutiles. Paul McCartney affirme que quelques chansons de son catalogue et de celui de Wings sont des « bouche-trous Dans son […]
Il y a de nombreuses références dans « Let ‘Em In » de Paul McCartney, certaines plus conscientes que d’autres. Paul a souvent dit que certaines choses l’inspiraient inconsciemment. Ce n’est que plus tard qu’il s’est rendu compte de l’origine de certaines idées. Let ‘Em In’ de Paul McCartney est un « bouche-trou ». Dans son livre The Lyrics […]
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