Sorti à l’origine en 1973, le « Red Album » a rassemblé 26 moments forts du catalogue des Beatles, des premiers enregistrements EMI à Revolver. Les albums ont été produits en réponse à une compilation pirate intitulée Alpha Omega, qui avait été produite sans autorisation en 1972. The Beatles 1962-1966 et son album jumeau 1967-1970 ont […]
Périodiquement, Emmanuel Colombier nous livre de larges passages du livre de Geoff Emerick « Here There And Everywhere, my life recording The music of the Beatles ». Nous vous proposons de découvrir ici un large extrait consacré à Sgt pepper’s « Un après-midi de janvier, les quatre Beatles arrivèrent, un peu stone, ce qui était devenu courant, […]
Nous vous proposons de découvrir ci-après le communiqué de presse officiel relatif à la réédition de Sgt Pepper’s ! THE BEATLES CELEBRATE ‘SGT. PEPPER’S LONELY HEARTS CLUB BAND’ WITH SPECIAL ANNIVERSARY EDITION RELEASES ‘Sgt. Pepper’ Presented with New Mixes in Stereo and 5.1 Surround Audio; Expanded with Previously Unreleased Session Recordings, Video Features & Special […]
A cette époque, une mode provenant de la Californie commençait à se développer, et eu une influence direct sur le nom de l’album. Cela consistait à trouver un nom, le plus long possible, avec une signification complètement irréaliste, comme : Quicksilver Messanger Service, Big Brother And The Holding Company, The Bonzo Dog Doo Dah Band, […]
Si on connait George Martin sous le nom du cinquième Beatles, et son goût très prononcé pour le classique, et les arrangements inspirés par les grands compositeurs, peu se souviennent que George Martin a une face cachée musicale, sous le pseudonyme de Ray Cathode. C’est sous ce pseudo qu’en 1962, celui qui influencera grandement les Beatles diffusera deux titres de musique « électronique »: « Time Beat » et « Waltz in Orbit ». Ces deux titres seront réédités en mai prochain, et seront donc à re-découvrir. Cerise sur le gâteau, les profits générés par les deux chansons seront reversés à Dublab, une radio qui diffuse de la musique underground et expérimentale.
Le 8 mars 2016, George Martin tirait sa révérence, à l’âge de 90 ans. Né le 3 janvier 1926 à Londres, celui que les Beatles surnommaient avec beaucoup d’affection « Henry » a laissé derrière lui une oeuvre importante, autant en qualité de producteur, que de compositeur, ou que d’arrangeur musical. A l’occasion du cinquième anniversaire de sa mort, Rolling Stone a publié un superbe article intitulé « 10 grands moments Beatles que nous devons à George Martin ». En guise de teaser à la lecture de ce superbe article, voici les 10 plus grands moments retenus par la rédaction de Rolling Stone : « Please Please Me » (1963) « Yesterday » (1965) « In My Life » (1965) « For No One » (1966) « Being for the Benefit of Mr. Kite! »
C’est le magazine Rolling Stone qui pose cette question : George Martin, connu bien sûr pour son travail avec les Beatles, Jeff Beck, ou America, a-t-il aussi contribué à faire évoluer la musique électronique ? Deux enregistrements inédits de 1962 vont être édités au mois de mai, et sont à l’origine de ce questionnement. Nous sommes alors pendant la période pré-Beatles, deux mois précisément avant leur rencontre avec George Martin, et une formation appelée “Ray Cathode” sort un single via le label britannique Parlophone. “Time Beat” est un instrumental de deux minutes qu’on retrouve sur la Face A, sorte de musique lounge ; et sur la Face B, « Waltz in Orbit”, plus rythmé, et qui (toujours selon le Rolling Stone Magazine) ferait plutôt penser à de la « surf musique venue de l’espace ».
Informations sur l’album Pays : International Support : 33 Tours Mixage : Mono Date de publication : 01/01/1970 Track-listing de l’album Description de l’album La bande son Présentation Le second trimestre 2003 a vu la sortie canadienne, en tirage CD limité, de la bande originale musicale du film The Family Way composée en 1966 par […]
La première mission de Roger Moore sous le matricule 007 ? Neutraliser un dictateur, le Dr Kananga, qui sévit depuis une île (fictive) des Caraïbes. Dans Live and Let Die (1973), la chanson de Paul McCartney retentit d’abord au générique, qui met en scène des femmes noires à demi-dévêtues dansant lascivement au milieu de jet de flammes, et plus tard dans le film, lorsque Bond se laisse déconcentrer par une chanteuse afro-américaine à la voix d’or et au décolleté aussi plongeant que celui de Mireille Darc dans Le Grand Blond. Pourquoi lui ?












