Honey Don’t des Beatles, repris de Carl Perkins, est un hommage au rockabilly qui marque l’album Beatles For Sale (1964). Interprété par Ringo Starr, ce morceau simple mais énergique incarne l’influence majeure de Perkins sur le groupe. Ringo, passionné de rockabilly, y trouve son moment vocal. La chanson, enregistrée avec une énergie brute, reste un classique live et a inspiré de nombreux artistes. Son héritage démontre la place importante du rockabilly dans la musique des Beatles.
George Harrison n’a jamais caché son admiration pour Eric Clapton, qu’il voyait comme un guitariste capable de balayer tout le monde de la scène… mais trop subtil pour le faire. À travers cette estime, c’est toute une vision de la guitare qui se dessine, fondée sur la retenue, la justesse et le sens de la chanson.
Les Beatles ont revisité « Matchbox », un classique du rockabilly signé Carl Perkins, lui-même inspiré du blues de Blind Lemon Jefferson. Enregistré en 1964 avec Ringo Starr au chant, ce titre énergique a d’abord été joué par Pete Best puis John Lennon avant d’être définitivement adopté par Starr. Bien que prévu pour A Hard Day’s Night, il a finalement figuré sur l’EP Long Tall Sally. Ce morceau témoigne de l’influence du rock américain sur les Beatles et de leur capacité à fusionner tradition et modernité.
À 83 ans, Ringo Starr avance sans nostalgie : tournée millimétrée avec son All-Starr Band, relais entre classiques et surprises (“With a Little Help…”, “Yellow Submarine”, “Octopus’s Garden”), atelier Star Art au Venetian et bénéfices pour la Lotus Foundation. Curieux, il peint, pratique le spin art et s’est même amusé avec Kid Pix. Côté archives, il annonce un Anthology 4 (démos, prises, remixes de Giles Martin) et une série sur Disney+. Prochain cap : un album country avec T-Bone Burnett, où il chante, compose et bat.
John Lennon, pourtant figure emblématique de l’album concept avec les Beatles, affirmait préférer les singles aux albums, sauf deux exceptions marquantes : Elvis Presley et Carl Perkins. Son regard nostalgique sur les 45 tours des années 1950 éclaire son éthique musicale, centrée sur l’impact immédiat d’une chanson. Il revendiquait une fidélité à l’instant, plus qu’à la cohérence d’un disque entier, et voyait dans chaque titre une vérité autonome. Un point de vue qui résonne étrangement avec l’ère du streaming.
De 1956 à 1963, les Beatles sont passés de jeunes amateurs de skiffle à Liverpool à un groupe prêt à révolutionner la musique. De la rencontre entre Lennon et McCartney à leurs nuits endiablées à Hambourg, en passant par l’arrivée de George Harrison, l’album Please Please Me et l’apport décisif de Brian Epstein, cette période a forgé l’ADN du groupe.
Sur Tug of War (1982), Paul McCartney signe Get It, un duo complice avec Carl Perkins, pionnier du rock’n’roll. Enregistrée dans l’atmosphère détendue des AIR Studios à Montserrat, cette chanson énergique rend hommage aux racines musicales des deux artistes. Plus qu’un simple titre, Get It illustre l’amitié sincère entre McCartney et Perkins, tout en capturant l’esprit du rock des années 50 avec une touche de légèreté et de nostalgie.
En septembre 1963, George Harrison est le premier Beatle à poser le pied aux États-Unis, bien avant l’explosion de la Beatlemania. De son séjour à Benton à une jam inoubliable au VFW Hall d’Eldorado, ce voyage anonyme révèle un musicien curieux et déjà habité par l’Amérique musicale.
À 85 ans, Ringo Starr finalise un nouvel album country prévu pour 2026, en collaboration avec T Bone Burnett. Inspiré par ses racines musicales et l’héritage des Beatles, il y rend hommage à Carl Perkins et poursuit l’exploration amorcée avec « Look Up ». Annoncé à Milwaukee, ce disque s’inscrit dans une démarche collective et une volonté de faire vibrer la scène.
Entre tournée US avec son All Starr Band et résidence à Las Vegas, Ringo Starr, 85 ans, révèle avoir bouclé sa part d’un nouvel album country produit par T Bone Burnett, prévu pour 2026, incluant une reprise de Carl Perkins. Entouré de Steve Lukather, Colin Hay, Hamish Stuart et autres, il enchaîne festivals, clubs et six dates au Venetian Theatre tout en exposant ses spin-arts au profit de la Lotus Foundation. Parallèlement, il salue la mise à jour de la série documentaire The Beatles Anthology avec un épisode 9 inédit et un coffret élargi attendu fin novembre 2025. Plus que nostalgie, l’ex-Beatle cultive une mémoire active et une création sans fioritures.












