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Les auteurs-compositeurs qui ont fabriqué Lennon-McCartney : enquête sur la bibliothèque secrète des Beatles

On raconte volontiers l’histoire des Beatles comme celle d’une génération spontanée : deux adolescents de Liverpool se rencontrent lors d’une fête paroissiale, décident d’écrire des chansons, et le vingtième siècle musical bascule. C’est une belle histoire. C’est aussi une histoire fausse — ou plutôt, une histoire amputée de sa première moitié. Avant d’être des auteurs, […]

Il y a 62 ans : Something New : l’album que Capitol a inventé faute de pouvoir publier A Hard Day’s Night

Le 20 juillet 1964, Capitol publiait Something New, l’album créé faute de pouvoir sortir A Hard Day’s Night aux USA. Histoire, titres, correctifs.

George Harrison se faisait appeler « Carl » : la dette rockabilly des Beatles

George Harrison et Carl Perkins : comment le rockabilly a façonné la guitare des Beatles, de Hambourg à Honey Don’t, Matchbox et Everybody’s Trying to Be My Baby. Le “Perkins lick”, l’hommage final… À lire et réécouter !

On dit que les Beatles ont déplacé la pop comme une plaque tectonique : après eux, tout vibre autrement. Mais on oublie souvent qu’ils ont eux-mêmes été des enfants appliqués, nourris de vinyles américains et de riffs appris à l’oreille. Dans cette histoire de filiations, George Harrison tient un rôle à part : le discret qui parle avec les mains, l’horloger des accords, celui qui fait tenir une chanson sur une couleur. Son héros n’était pas un virtuose flamboyant, mais Carl Perkins, artisan du rockabilly et inventeur d’un langage de guitare sec, percussif, immédiatement dansant. De Liverpool à Hambourg — où George se faisait parfois appeler “Carl” — jusqu’aux reprises gravées par les Beatles (Honey Don’t, Matchbox, Everybody’s Trying to Be My Baby), cette admiration laisse des traces partout, jusque dans le fameux “Perkins lick” caché en plein jour. Et quand le maître disparaît, Harrison répond sans discours : trois coups sur le cercueil, comme une dernière mesure. Retour sur la dette la plus tendre des Beatles, et sur la manière dont un riff du Sud des États-Unis a contribué à redessiner le monde.

Au-delà d’Elvis, l’atelier : McCartney à l’école de Carl Perkins

Paul McCartney n’a pas seulement vénéré Elvis : il a appris le rock en écoutant Carl Perkins. De Hambourg à Tug of War, retour sur Blue Suede Shoes, les reprises des Beatles et la chanson My Old Friend qui a fait vaciller Paul. À lire.

Dans l’Angleterre encore grise de l’après-guerre, Elvis Presley surgit pour Paul McCartney comme une décharge : un corps à la télévision, une voix qui fait basculer l’idée même d’avenir. Mais l’histoire la plus intéressante ne s’arrête pas au choc du King. Très vite, le futur Beatle apprend à trier, à écouter derrière la star, à remonter la chaîne jusqu’aux artisans. À Hambourg, au milieu des sets interminables, les chansons d’Elvis côtoient celles qui ont fabriqué le rockabilly — et Carl Perkins s’impose comme une révélation de musicien : l’élégance du peu, l’autorité d’un riff, l’intro “plus classe” de Blue Suede Shoes. De là, tout s’éclaire : les reprises des Beatles (Matchbox, Honey Don’t, Everybody’s Trying to Be My Baby) ne sont pas des parenthèses, mais un aveu de filiation. Et quand McCartney invite Perkins en 1981 autour de Tug of War, l’ombre rejoint la lumière : Get It, puis My Old Friend, cette phrase simple qui fissure Paul et réveille le fantôme de Lennon. Entre couronne et atelier, voici comment McCartney a appris à écrire des tubes… en pensant comme un guitariste.

Matchbox : Quand les Beatles rendent hommage à Carl Perkins

Les Beatles ont revisité « Matchbox », un classique du rockabilly signé Carl Perkins, lui-même inspiré du blues de Blind Lemon Jefferson. Enregistré en 1964 avec Ringo Starr au chant, ce titre énergique a d’abord été joué par Pete Best puis John Lennon avant d’être définitivement adopté par Starr. Bien que prévu pour A Hard Day’s Night, il a finalement figuré sur l’EP Long Tall Sally. Ce morceau témoigne de l’influence du rock américain sur les Beatles et de leur capacité à fusionner tradition et modernité.

Amoeba Gig : le concert secret de Paul McCartney enfin dévoilé

Le 27 juin 2007, Paul McCartney donne un concert intime et gratuit chez Amoeba Music à Los Angeles, devant un public restreint incluant Ringo Starr et Jeff Lynne. La setlist mélange nouveautés de Memory Almost Full et classiques des Beatles et Wings. L’enregistrement, d’abord diffusé en partie, est publié intégralement en 2019 sous le titre Amoeba Gig, capturant l’énergie brute et la proximité unique de cette soirée.

Les reprises des Beatles : retour sur les classiques R&B et rock’n’roll qui ont inspiré les Fab Four

Entre 1963 et 1970, le catalogue des Beatles compte 25 reprises, dont la plupart figurent sur leurs albums ou EP jusqu’en 1965. Au fil des 30 dernières années, de nombreuses autres sont apparues. Voici un guide de chaque reprise enregistrée et publiée par les Beatles. Les Beatles reprenaient principalement des classiques du R&B ou du […]

La reprise de « Matchbox » par les Beatles : Ringo Starr et ses débuts vocaux hésitants

Ringo Starr n’a jamais prétendu avoir la voix la plus forte des Beatles. Comparé aux voix dominantes de John Lennon et Paul McCartney, Starr se sentait plus à l’aise à l’arrière, jouant de la batterie et menant sa carrière solo avec un peu d’aide de ses amis chaque fois que l’occasion se présentait. Bien qu’il […]

Toutes les reprises que les Beatles ont enregistrées et publiées

Toutes les reprises que les Beatles ont enregistrées et publiées

Un compte-rendu complet des chansons que les Beatles aimaient suffisamment pour les reprendre eux-mêmes et, souvent, les faire leur. Entre 1963 et 1970, le catalogue des Beatles comprenait 25 reprises – la grande majorité figurant sur leurs albums ou EP jusqu’en 1965. Mais au cours des 30 dernières années, de nombreuses autres ont été révélées. […]

Toutes les reprises enregistrées et publiées par les Beatles

Toutes les reprises enregistrées et publiées par les Beatles

Un compte-rendu complet des chansons que les Beatles ont suffisamment aimées pour les reprendre eux-mêmes et, souvent, pour se les approprier. Entre 1963 et 1970, le catalogue des Beatles comprenait 25 reprises – la grande majorité figurant sur leurs albums ou EP jusqu’en 1965. Mais au cours des 30 dernières années, beaucoup d’autres ont été […]

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