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20 faits méconnus sur Paul McCartney : pseudonymes, catalogues, procès et un concert diffusé dans l’espace

Audition ratée, faux noms, album vendu qu’en URSS, nomination Grammy face à Kid A, procès contre Sony : 20 faits vérifiés sur Paul McCartney, sources à l’appui.

Les auteurs-compositeurs qui ont fabriqué Lennon-McCartney : enquête sur la bibliothèque secrète des Beatles

On raconte volontiers l’histoire des Beatles comme celle d’une génération spontanée : deux adolescents de Liverpool se rencontrent lors d’une fête paroissiale, décident d’écrire des chansons, et le vingtième siècle musical bascule. C’est une belle histoire. C’est aussi une histoire fausse — ou plutôt, une histoire amputée de sa première moitié. Avant d’être des auteurs, […]

12 juillet 1958 : le jour où les Quarrymen sont entrés en studio

Anniversaire du 12 juillet 1958 : retour sur la première séance des Quarrymen chez Percy Phillips, « That’ll Be The Day » et « In Spite Of All The Danger », premier titre McCartney-Harrison.

« Peggy Sue » : comment Lennon et McCartney ont, la même année et sans se concerter, rendu hommage à Buddy Holly

Le 14 juin 2024, Paul McCartney dévoile une version inédite de « Peggy Sue », enregistrée en 1974, dans l’album « One Hand Clapping ». Ce morceau, hommage vibrant à Buddy Holly, marque une redécouverte essentielle pour les fans. McCartney, fidèle admirateur de l’icône du rock’n’roll, poursuit l’héritage musical de Holly, avec une reprise brute et émotionnelle de ce classique. Un retour aux racines du rock’n’roll et un hommage perpétuel à celui qui a influencé les Beatles dès leurs débuts.

Paul McCartney et Buddy Holly « Eat At Home », la dette d’un disciple envers son maître

Comment RAM (1971) et la chanson « Eat At Home » révèlent la dette éternelle de Paul McCartney envers Buddy Holly, de 1958 au rachat de son catalogue.

Paul McCartney raconte sa vie en dix chansons, et c’est toute l’histoire secrète des Beatles qui remonte à la surface

Il y a chez Paul McCartney une manière très particulière de regarder dans le rétroviseur. Chez d’autres, l’exercice tournerait vite au musée, à la célébration convenue d’une légende qui n’aurait plus grand-chose à prouver. Chez lui, le passé reste une matière vive, presque inflammable, une réserve de sons, de visages et de secousses capables d’éclairer encore le présent. Alors que se profile The Boys of Dungeon Lane, nouvel album annoncé comme un retour vers le Liverpool des origines, McCartney s’est prêté au jeu de l’autoportrait en dix chansons. Non pas dix titres à sa gloire, non pas une parade de classiques signés Beatles ou Wings, mais dix morceaux des autres : Gene Vincent, Chuck Berry, Buddy Holly, Elvis Presley, The Kinks, Bob Dylan, les Beach Boys, The Human League, Prince et, bien sûr, John Lennon. Une simple playlist ? Plutôt une carte intime, où chaque chanson révèle une couche de l’homme et du musicien : le choc du rock’n’roll, la science de la mélodie, l’ouverture poétique, la modernité des années 80, puis l’ombre fraternelle d’Imagine. À travers ces choix, c’est moins la légende McCartney qui parle que l’auditeur émerveillé qu’il n’a jamais cessé d’être.

George Harrison & Buddy Holly : l’empreinte d’un riff fondateur

Comment Buddy Holly, avec « That’ll Be the Day », a façonné le jeune George Harrison et influencé l’esthétique des Beatles dès leurs débuts.

« That’ll Be the Day » de Buddy Holly fut bien plus qu’un coup de cœur pour George Harrison : c’est le modèle fondateur qui l’a guidé dans son rapport à la guitare, à l’écriture et à l’idée même de groupe. Cette influence discrète mais décisive a laissé son empreinte sur les Beatles dès 1958 et tout au long du parcours d’Harrison.

La genèse d’une légende : « That’ll Be The Day » par The Quarrymen

En juillet 1958, les Quarrymen, précurseurs des Beatles, enregistrent pour la première fois dans le salon de Percy F. Phillips à Liverpool. Pour 17 shillings, ils gravent « That’ll Be The Day » de Buddy Holly et « In Spite Of All The Danger », une composition originale. Ce disque unique, longtemps conservé par le pianiste John « Duff » Lowe, sera finalement racheté par Paul McCartney. En 1995, ces enregistrements rejoignent l’album « Anthology 1 », témoignant des débuts modestes mais prometteurs du trio Lennon-McCartney-Harrison.

La femme de Ringo Starr préférait 2 chanteurs aux Beatles

La femme de Ringo Starr préférait 2 chanteurs aux Beatles

Barbara Bach, la femme de Ringo Starr, n’était pas une grande fan de musique. Elle a révélé qu’elle préférait deux chanteurs de soul emblématiques aux Beatles. L’une de ces chanteuses soul a fait une fantastique reprise d’une ballade des Fab Four. Son interprétation de la chanson est devenue un tube pop aux États-Unis. La femme […]

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