Trippin’ on My Own Tears : paroles, traduction et histoire
Ringo Rama · 2003

La chanson en bref
- Interprète(s)
- Ringo Starr
- Auteurs
- Richard Starkey, Mark Hudson, Gary Burr, Dean Grakal
- Album / EP
- Ringo Rama
- Année
- 2003
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Paroles originales
Then your love disappeared
You can’t help crying
When you love something so dear
There’s a mile of heartache that I had to cross
Face down, longing for the love I lost
I can’t help wonderin’
How I ended up here
So I cried so hard
I was trippin’ on my own tears
What was so confusing
Is now becoming so clear
She tried to tell me
What I never wanted to hear
It don’t matter if the sun does shine
It’s always clouded know that you’re not mine
For one foolish moment
Won’t you forgive me dear
So I cried so hard
I was trippin’ on my own tears
Why you can’t that I’m dying?
I’m not a saint, but God I’m trying, trying
It don’t matter
If you’re wrong or wright
When you’re walking the floor
And you’re up all the night
I’ll wait for you
If it takes a millions years
Well I cried so hard
I was trippin’ on my own tears
Yes I cried so hard
I was trippin’ on my own tears
Traduction française
Puis ton amour a disparu.
On ne peut s’empêcher de pleurer
Quand on aime quelque chose d’aussi précieux.
J’ai dû traverser des kilomètres de chagrin,
Le visage contre terre, à regretter l’amour que j’ai perdu.
Je ne peux m’empêcher de me demander
Comment j’en suis arrivé là.
Alors j’ai tant pleuré
Que je trébuchais sur mes propres larmes.
Ce qui était si déroutant
Devient maintenant si clair.
Elle a essayé de me dire
Ce que je n’ai jamais voulu entendre.
Peu importe que le soleil brille,
Tout est toujours couvert de nuages maintenant que tu n’es plus à moi.
Pour un seul instant de folie,
Ne pourrais-tu pas me pardonner, ma chérie ?
Alors j’ai tant pleuré
Que je trébuchais sur mes propres larmes.
Pourquoi ne vois-tu pas que je meurs ?
Je ne suis pas un saint, mais Dieu sait que j’essaie, j’essaie.
Peu importe
Que tu aies tort ou raison.
Quand tu arpentes le sol
Et restes éveillé toute la nuit,
Je t’attendrai,
Même si cela prend un million d’années.
Eh bien, j’ai tant pleuré
Que je trébuchais sur mes propres larmes.
Oui, j’ai tant pleuré
Que je trébuchais sur mes propres larmes.
Histoire de la chanson
« Trippin’ on My Own Tears » se distingue par une genèse racontée par Ringo Starr lui-même. Lors d’une soirée avec Mark Hudson, celui-ci aurait constaté l’abattement du chanteur en employant cette formule inhabituelle. Ringo y entend immédiatement une phrase de chanson. L’anecdote éclaire une méthode d’écriture fondée sur la captation de paroles quotidiennes, puis sur leur transformation en refrain. Malgré la proximité sonore du mot « trippin’ » avec « Day Tripper », Starr a démenti toute intention d’allusion directe au succès des Beatles de 1965.
Le titre est signé Starr, Hudson, Gary Burr et Dean Grakal. Les séances se déroulent en 2002, dans le cadre de Ringo Rama. L’accompagnement réunit Ringo au chant et à la batterie, Gary Burr et Steve Dudas aux guitares électriques, Cliff Downs à la guitare acoustique et Hudson à la basse. L’harmonica de Mickey Raphael apporte une couleur blues et country, tandis que Shawn Colvin intervient comme invitée vocale. Sa contribution complète les voix plutôt qu’elle ne transforme le titre en duo commercial autonome.
Le titre donne au regret une dimension presque physique : les larmes deviennent un obstacle sur lequel le narrateur trébuche. Ringo travaille cette idée avec Mark Hudson, Gary Burr et Dean Grakal. La collaboration vocale de Shawn Colvin change l’équilibre sonore : ce n’est plus seulement un monologue, mais une interaction entre deux voix aux qualités différentes. Les crédits mentionnent par ailleurs un effet vocal appelé « megamouth », qu’il faut distinguer d’un instrument joué sur scène. Les moyens de studio du début des années 2000 permettent de multiplier ce genre d’interventions sans abandonner le sentiment de proximité recherché par le chanteur. Le morceau appartient aux enregistrements de 2002 qui aboutissent à « Ringo Rama ». La présence d’une invitée célèbre ne doit pas être utilisée pour inventer un duo composé en commun : les crédits d’écriture et les crédits d’interprétation remplissent des fonctions différentes. C’est dans ce dialogue entre forme humoristique du titre et plainte sentimentale que la chanson trouve son caractère.
La force de la formule réside dans son image impossible : trébucher sur ses propres larmes revient à devenir physiquement prisonnier de sa peine. Cette métaphore de la tristesse est à la fois drôle et profondément mélancolique. Elle convient à Ringo, dont l’humour a toujours coexisté avec des chansons sur la séparation, les souvenirs ou le regret. La présence de l’harmonica renforce cette ambivalence, car son timbre plaintif peut être entendu comme un contrepoint au trait d’esprit de départ.
Publiée en 2003, la chanson ne doit pas être présentée comme un single à succès indépendant. Sa valeur documentaire vient de la précision de son origine et de sa réalisation : une parole entendue entre collaborateurs, quatre auteurs, un groupe de musiciens identifié et l’invitation de Shawn Colvin. C’est un exemple concret de la façon dont un petit fragment de conversation devient une œuvre achevée chez Starr.
Repérage des éditions. « Trippin’ on My Own Tears » : plage n° 8 sur 13 du programme documenté de Ringo Rama (édition standard, treize titres, 2003). Enregistré en 2002 puis publié en 2003, cet album comporte un programme standard, une plage cachée et des bonus propres aux éditions enrichies.
Cette chanson correspond à la plage 8 sur 13 du programme répertorié de « Ringo Rama » (2003). Le crédit de composition actuellement renseigné nomme Richard Starkey, Mark Hudson, Gary Burr, Dean Grakal. Les pistes de l’édition courante, la plage cachée et les suppléments de l’édition deluxe doivent figurer séparément dans la discographie des formats. Le relevé de travail propose pour l’enregistrement : Studio 2002 — 2002 (année de sessions annoncée pour le projet. Cette précision n’équivaut à une date de prise définitive que si elle est rattachée au titre et non au seul album. La liste instrumentale héritée mentionne Shawn Colvin (chant invité) ; ces présences doivent encore être vérifiées sur une source qui concerne cette prise précise.
Identité et versions de la chanson
- Chanson — titre de référence
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Trippin’ on My Own Tears
- Types de versions
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Studio
- Interprètes / participations
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Ringo Starr
- Auteurs / compositeurs
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Richard Starkey, Mark Hudson, Gary Burr, Dean Grakal
Enregistrement en studio
- Durée(s) studio
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Édition numérique Ringorama (Koch, 2003) sur Amazon Music : 3:31
- Dates des séances studio
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Studio 2002 — 2002 (année de sessions annoncée pour le projet ; jour et mois de cette piste non documentés)
- Studios / lieux d’enregistrement
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Studio 2002 — Sessions de l’album à Rocca Bella (Londres) et Whatinthewhatthe? Studios (Los Angeles) ; studio de cette piste non déterminé
- Musiciens et instruments — studio
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Studio 2002 — • Ringo Starr — chant, batterie, effet vocal « megamouth »
• Shawn Colvin — chant invité
- Producteurs — studio
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Studio 2002 — Mark Hudson, Ringo Starr
Contexte, création et anecdotes
- Histoire / contexte de la chanson
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La mélancolie affleure dès le titre : une histoire d’absence, de désillusion ou de manque semble se profiler. L’intérêt est de voir comment Ringo en module l’émotion. Un morceau à aborder sans préjugé, pour laisser la personnalité du chanteur faire le reste.
« Trippin’ On My Own Tears » figure sur Ringo Rama, paru en 2003. La chanson est signée Ringo Starr, Mark Hudson, Gary Burr et Dean Grakal. La chanson associe le chagrin d’amour à l’impression de trébucher sur ses propres émotions.
Dans les crédits de studio figurent également Shawn Colvin (chant invité). La production est créditée à Mark Hudson, Ringo Starr.
Repérage discographique contrôlé : « Trippin’ on My Own Tears » : plage n° 8 sur 13 du programme documenté de Ringo Rama (édition standard, treize titres, 2003). Enregistré en 2002 puis publié en 2003, cet album comporte un programme standard, une plage cachée et des bonus propres aux éditions enrichies.
Repère d'édition Sur « Ringo Rama » (2003), « Trippin’ on My Own Tears » est situé à la position 8 sur 13. Le disque de 2003 alterne chansons originales et interventions d'invités. Il existe une plage cachée ainsi que des bonus propres à certaines éditions : la séquence standard est donc à documenter séparément. Cette place dans le programme original ne documente, à elle seule, ni la date de la prise maîtresse ni une attribution instrumentale individuelle.
Cette chanson correspond à la plage 8 sur 13 du programme répertorié de « Ringo Rama » (2003). Le crédit de composition actuellement renseigné nomme Richard Starkey, Mark Hudson, Gary Burr, Dean Grakal. Les pistes de l’édition courante, la plage cachée et les suppléments de l’édition deluxe doivent figurer séparément dans la discographie des formats. Le relevé de travail propose pour l’enregistrement : Studio 2002 — 2002 (année de sessions annoncée pour le projet. Cette précision n’équivaut à une date de prise définitive que si elle est rattachée au titre et non au seul album. La liste instrumentale héritée mentionne Shawn Colvin (chant invité) ; ces présences doivent encore être vérifiées sur une source qui concerne cette prise précise.
- Anecdotes / séances
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Studio 2002 — Shawn Colvin vient dialoguer avec Ringo ; une sonorité vocale insolite appelée « megamouth » figure parmi les effets utilisés sur l’album. ; Mickey Raphael apporte l’harmonica à l’enregistrement de 2002, tandis que Mark Hudson joue de la basse et que Gary Burr participe à la guitare électrique.
Mickey Raphael joue de l'harmonica ; Cliff Downs apporte une guitare acoustique.
Éclairage historique extrait de la notice détaillée — Le titre est signé Starr, Hudson, Gary Burr et Dean Grakal. Les séances se déroulent en 2002, dans le cadre de Ringo Rama. L'accompagnement réunit Ringo au chant et à la batterie, Gary Burr et Steve Dudas aux guitares électriques, Cliff Downs à la guitare acoustique et Hudson à la basse. L'harmonica de Mickey Raphael apporte une couleur blues et country, tandis que Shawn Colvin intervient comme invitée vocale. Sa contribution complète les voix plutôt qu'elle ne transforme le titre en duo commercial autonome.
Index de l'édition : « Trippin’ on My Own Tears » occupe la plage 8/13 de l'édition ordinaire de « Ringo Rama », paru 25 mars 2003 ; la plage précédente est « I Think Therefore I Rock and Roll » et la suivante « Write One for Me ».
Éditions et versions à distinguer
- Album ou EP de référence
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Ringo Rama
- Place dans le programme
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8 / 13 — repérage issu du contrôle ; pressage physique à confirmer
- Contexte discographique
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Position identifiée dans le contrôle antérieur : Ringo Rama, plage 8/13. Les crédits et le minutage du pressage doivent être recoupés indépendamment.
- Complément historique
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Cette chanson correspond à la plage 8 sur 13 du programme répertorié de « Ringo Rama » (2003). Le crédit de composition actuellement renseigné nomme Richard Starkey, Mark Hudson, Gary Burr, Dean Grakal. Les pistes de l’édition courante, la plage cachée et les suppléments de l’édition deluxe doivent figurer séparément dans la discographie des formats. Le relevé de travail propose pour l’enregistrement : Studio 2002 — 2002 (année de sessions annoncée pour le projet. Cette précision n’équivaut à une date de prise définitive que si elle est rattachée au titre et non au seul album. La liste instrumentale héritée mentionne Shawn Colvin (chant invité) ; ces présences doivent encore être vérifiées sur une source qui concerne cette prise précise.
- Éditions et minutages
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Année de publication de l’album : 2003. Programme de référence : Ringo Rama. 8 / 13 — repérage issu du contrôle ; pressage physique à confirmer Durée studio renseignée, provenance du support à confirmer.
- Année ou provenance
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Ringo Rama
- Auteurs renseignés
-
Richard Starkey, Mark Hudson, Gary Burr, Dean Grakal
- Interprètes et crédits
-
Ringo Starr












