I Think Therefore I Rock and Roll : paroles, traduction et histoire

Ringo Rama · 2003

I Think Therefore I Rock and Roll — illustration conservée de la fiche

« I Think Therefore I Rock and Roll » transforme une formule philosophique célèbre en profession de foi musicale. Le clin d’œil à Descartes ne prétend pas faire de Ringo Starr un théoricien de la pensée ; il lui fournit une devise ironique, parfaitement adaptée à son goût pour les titres immédiatement mémorisables. Publiée sur « Ringo Rama » en 2003, la chanson incarne le versant le plus énergique du disque : elle affirme la continuité d’un musicien dont l’identité publique repose depuis plus de quarante ans sur le rythme, la camaraderie et la pratique collective du rock.

La chanson en bref

Interprète(s)
Ringo Starr
Auteurs
Richard Starkey, Mark Hudson, Dean Grakal, Paul Santo
Album / EP
Ringo Rama
Année
2003
Explorer la chanson et le dossier Ringo Starr

Paroles originales

A happy man I did encounter
Said to thyself be true
One and one is only one
Until you become one with you

Everywhere you look is lovely
If love is what you choose to see
Nothing’s hard as you can make it
It’s as easy as one, two, three

Here’s my philosophy

And he said:

To be or not to be
I don’t care
The question is
Are you alive out there?

It don’t take brains,
Just heart and soul
I think, therefore I rock’n’roll

I met the most amazing woman
She means all the world to me
In her eyes I saw our future
She opened my mind to see

She’s my serenity

And she said:

To be or not to be
I don’t care
The question is
Are you alive out there?

It don’t take brains,
Just heart and soul
I think, therefore I rock’n’roll

Somewhere, sometime
Just look inside
You are the life-line

Somehow, time flies
It feels so good
To cry baby cry

It’s as easy as one, two, three
That’s my philosophy

And I said:

To be or not to be
I don’t care
The question is
Are you alive out there?

It don’t take brains,
Just heart and soul
I think, therefore I rock’n’roll

To be or not to be
I don’t care
The question is
Are you alive out there?

It don’t take brains,
Just heart and soul
I think, therefore I rock’n’roll

Traduction française

J’ai rencontré un homme heureux
Qui m’a dit : « Reste fidèle à toi-même. »
Un et un ne font qu’un
Lorsque tu ne fais plus qu’un avec toi-même.

Partout où tu regardes, tout est beau
Si tu choisis d’y voir de l’amour.
Rien n’est aussi difficile que tu le rends,
C’est aussi facile qu’un, deux, trois.

Voilà ma philosophie.

Et il a dit :

Être ou ne pas être,
Je m’en fiche.
La question est :
Êtes-vous bien vivants, là-bas ?

Pas besoin d’un grand cerveau,
Juste d’un cœur et d’une âme.
Je pense, donc je fais du rock’n’roll.

J’ai rencontré la femme la plus extraordinaire,
Elle représente le monde entier pour moi.
Dans ses yeux, j’ai vu notre avenir.
Elle m’a ouvert l’esprit pour que je comprenne.

Elle est ma sérénité.

Et elle a dit :

Être ou ne pas être,
Je m’en fiche.
La question est :
Êtes-vous bien vivants, là-bas ?

Pas besoin d’un grand cerveau,
Juste d’un cœur et d’une âme.
Je pense, donc je fais du rock’n’roll.

Quelque part, un jour,
Regarde simplement en toi.
Tu es le lien qui maintient la vie.

D’une façon ou d’une autre, le temps passe si vite.
Ça fait tellement de bien
De pleurer, mon bébé, de pleurer.

C’est aussi facile qu’un, deux, trois.
Voilà ma philosophie.

Et j’ai dit :

Être ou ne pas être,
Je m’en fiche.
La question est :
Êtes-vous bien vivants, là-bas ?

Pas besoin d’un grand cerveau,
Juste d’un cœur et d’une âme.
Je pense, donc je fais du rock’n’roll.

Être ou ne pas être,
Je m’en fiche.
La question est :
Êtes-vous bien vivants, là-bas ?

Pas besoin d’un grand cerveau,
Juste d’un cœur et d’une âme.
Je pense, donc je fais du rock’n’roll.

Histoire de la chanson

« I Think Therefore I Rock and Roll » transforme une formule philosophique célèbre en profession de foi musicale. Le clin d’œil à Descartes ne prétend pas faire de Ringo Starr un théoricien de la pensée ; il lui fournit une devise ironique, parfaitement adaptée à son goût pour les titres immédiatement mémorisables. Publiée sur « Ringo Rama » en 2003, la chanson incarne le versant le plus énergique du disque : elle affirme la continuité d’un musicien dont l’identité publique repose depuis plus de quarante ans sur le rythme, la camaraderie et la pratique collective du rock.
L’écriture est attribuée à Richard Starkey, Mark Hudson, Dean Grakal et Paul Santo. Ce dernier nom mérite d’être relevé, car les anciennes listes de crédits circulant dans les bases discographiques ne lui accordent pas toujours la même place. Les prises datent de 2002, au cours de la période de production confiée à Starr et Hudson. Les sources disponibles ne permettent pas d’isoler avec certitude le jour de chaque partie instrumentale. L’histoire de l’enregistrement ne doit donc pas être artificiellement résumée à une séance unique ou localisée dans un studio précis sans élément de feuille de session.
Les instruments et les voix témoignent d’une distribution particulièrement riche. Ringo assure le chant, la batterie, les percussions et la guitare électrique. Mark Hudson participe à la guitare et aux chœurs, David Gilmour et Paul Santo à la guitare électrique, Gary Burr à la guitare acoustique et aux chœurs, Steve Dudas à la basse et Jim Cox au piano. Dan Higgins ajoute du saxophone. Plusieurs chanteurs et chanteuses participent aux parties vocales collectives. La présence de Gilmour, également entendu sur « Missouri Loves Company », est un des faits remarquables de cette chanson, mais elle ne doit pas occulter les rôles des musiciens habituels de l’équipe Hudson.
Le titre fonctionne comme un rock de déclaration. Le groove repose sur l’association du battement de Starr, de la basse de Dudas et des guitares nombreuses, tandis que le saxophone complète la couleur festive de l’arrangement. Dans une production chargée, il importe de ne pas attribuer à chaque guitariste un solo particulier si les crédits n’indiquent pas exactement sa place dans le mixage. Ce qui se perçoit sans ambiguïté, c’est l’importance de l’énergie d’ensemble : les instruments soutiennent moins un récit détaillé qu’une affirmation de caractère et de fidélité au rock.
La chanson n’a pas connu la trajectoire commerciale d’un single emblématique de la carrière de Starr. Elle mérite néanmoins une notice développée parce qu’elle montre la façon dont il construit son autoportrait musical au début des années 2000. Le Ringo de « I Think Therefore I Rock and Roll » ne revient pas seulement à ses souvenirs des Beatles : il réunit, dans le studio et l’écriture, plusieurs générations de collaborateurs et affirme que la musique demeure une activité du présent. Son titre plaisant masque ainsi une continuité professionnelle très concrète.

Repérage des éditions. « I Think Therefore I Rock and Roll » : plage n° 7 sur 13 du programme documenté de Ringo Rama (édition standard, treize titres, 2003). Enregistré en 2002 puis publié en 2003, cet album comporte un programme standard, une plage cachée et des bonus propres aux éditions enrichies.

Cette chanson correspond à la plage 7 sur 13 du programme répertorié de « Ringo Rama » (2003). Le crédit de composition actuellement renseigné nomme Richard Starkey, Mark Hudson, Dean Grakal, Paul Santo. Les pistes de l’édition courante, la plage cachée et les suppléments de l’édition deluxe doivent figurer séparément dans la discographie des formats. Le relevé de travail propose pour l’enregistrement : Studio 2002 — 2002 (année de sessions annoncée pour le projet. Cette précision n’équivaut à une date de prise définitive que si elle est rattachée au titre et non au seul album. La liste instrumentale héritée mentionne David Gilmour (solo de guitare) ; ces présences doivent encore être vérifiées sur une source qui concerne cette prise précise.

Identité et versions de la chanson

Chanson — titre de référence

I Think Therefore I Rock and Roll

Types de versions

Studio

Interprètes / participations

Ringo Starr

Auteurs / compositeurs

Richard Starkey, Mark Hudson, Dean Grakal, Paul Santo

Enregistrement en studio

Durée(s) studio

Édition numérique Ringorama (Koch, 2003) sur Amazon Music : 3:25

Dates des séances studio

Studio 2002 — 2002 (année de sessions annoncée pour le projet ; jour et mois de cette piste non documentés)

Studios / lieux d’enregistrement

Studio 2002 — Sessions de l’album à Rocca Bella (Londres) et Whatinthewhatthe? Studios (Los Angeles) ; studio de cette piste non déterminé

Musiciens et instruments — studio

Studio 2002 — • Ringo Starr — chant, batterie, guitare électrique

• David Gilmour — solo de guitare

• Sarah Hudson, Christina Rumbley, Nicole Renee Harris, Victoria Shaw, Adam Ray, Mark O’Shea, John O’Shea et Jack Blades — chœurs

Producteurs — studio

Studio 2002 — Mark Hudson, Ringo Starr

Contexte, création et anecdotes

Histoire / contexte de la chanson

Le titre promet d’abord un plaisir musical immédiat : rythme, mouvement et goût de jouer. Il renvoie à cette facette de Ringo qui préfère communiquer l’énergie plutôt que la démontrer. Le titre suffit à susciter une curiosité que seule l’écoute permet de satisfaire.

« I Think Therefore I Rock and Roll » figure sur Ringo Rama, paru en 2003. La chanson est signée Ringo Starr, Mark Hudson, Dean Grakal et Paul Santo. Le titre détourne avec humour la formule de Descartes pour célébrer le plaisir de jouer du rock.

Dans les crédits de studio figurent également David Gilmour (solo de guitare). La production est créditée à Mark Hudson, Ringo Starr.

Repérage discographique contrôlé : « I Think Therefore I Rock and Roll » : plage n° 7 sur 13 du programme documenté de Ringo Rama (édition standard, treize titres, 2003). Enregistré en 2002 puis publié en 2003, cet album comporte un programme standard, une plage cachée et des bonus propres aux éditions enrichies.

Repère d'édition Sur « Ringo Rama » (2003), « I Think Therefore I Rock and Roll » est situé à la position 7 sur 13. Le disque de 2003 alterne chansons originales et interventions d'invités. Il existe une plage cachée ainsi que des bonus propres à certaines éditions : la séquence standard est donc à documenter séparément. Cette place dans le programme original ne documente, à elle seule, ni la date de la prise maîtresse ni une attribution instrumentale individuelle.

Cette chanson correspond à la plage 7 sur 13 du programme répertorié de « Ringo Rama » (2003). Le crédit de composition actuellement renseigné nomme Richard Starkey, Mark Hudson, Dean Grakal, Paul Santo. Les pistes de l’édition courante, la plage cachée et les suppléments de l’édition deluxe doivent figurer séparément dans la discographie des formats. Le relevé de travail propose pour l’enregistrement : Studio 2002 — 2002 (année de sessions annoncée pour le projet. Cette précision n’équivaut à une date de prise définitive que si elle est rattachée au titre et non au seul album. La liste instrumentale héritée mentionne David Gilmour (solo de guitare) ; ces présences doivent encore être vérifiées sur une source qui concerne cette prise précise.

Anecdotes / séances

Studio 2002 — David Gilmour intervient à la guitare solo ; le refrain est soutenu par un vaste ensemble de voix invitées. ; David Gilmour joue de la guitare électrique sur cette piste de 2002, dont le saxophone est assuré par Dan Higgins.

Éclairage historique extrait de la notice détaillée — L'écriture est attribuée à Richard Starkey, Mark Hudson, Dean Grakal et Paul Santo. Ce dernier nom mérite d'être relevé, car les anciennes listes de crédits circulant dans les bases discographiques ne lui accordent pas toujours la même place. Les prises datent de 2002, au cours de la période de production confiée à Starr et Hudson. Les sources disponibles ne permettent pas d'isoler avec certitude le jour de chaque partie instrumentale. L'histoire de l'enregistrement ne doit donc pas être artificiellement résumée à une séance unique ou localisée dans un studio précis sans élément de feuille de session.

Index de l'édition : « I Think Therefore I Rock and Roll » occupe la plage 7/13 de l'édition ordinaire de « Ringo Rama », paru 25 mars 2003 ; la plage précédente est « Imagine Me There » et la suivante « Trippin’ on My Own Tears ».

Éditions et versions à distinguer

Album ou EP de référence

Ringo Rama

Place dans le programme

7 / 13 — repérage issu du contrôle ; pressage physique à confirmer

Contexte discographique

Position identifiée dans le contrôle antérieur : Ringo Rama, plage 7/13. Les crédits et le minutage du pressage doivent être recoupés indépendamment.

Complément historique

Cette chanson correspond à la plage 7 sur 13 du programme répertorié de « Ringo Rama » (2003). Le crédit de composition actuellement renseigné nomme Richard Starkey, Mark Hudson, Dean Grakal, Paul Santo. Les pistes de l’édition courante, la plage cachée et les suppléments de l’édition deluxe doivent figurer séparément dans la discographie des formats. Le relevé de travail propose pour l’enregistrement : Studio 2002 — 2002 (année de sessions annoncée pour le projet. Cette précision n’équivaut à une date de prise définitive que si elle est rattachée au titre et non au seul album. La liste instrumentale héritée mentionne David Gilmour (solo de guitare) ; ces présences doivent encore être vérifiées sur une source qui concerne cette prise précise.

Éditions et minutages

Année de publication de l’album : 2003. Programme de référence : Ringo Rama. 7 / 13 — repérage issu du contrôle ; pressage physique à confirmer Durée studio renseignée, provenance du support à confirmer.

Année ou provenance

Ringo Rama

Auteurs renseignés

Richard Starkey, Mark Hudson, Dean Grakal, Paul Santo

Interprètes et crédits

Ringo Starr