Depuis la fin des Beatles, Paul McCartney n’a cessé de jouer live. Avec Wings, il repart de petites salles avant de triompher avec Wings Over the World (1975-76). En solo, ses tournées records de 1989-90, 2002, 2013 et 2022 mêlent classiques Beatles, tubes Wings et nouveautés, portées par pyrotechnie et hommages à Lennon et Harrison. De Rio (184 000 spectateurs) à Moscou, Glastonbury ou Tel-Aviv, chaque date devient un événement. Son record à Rio 1990 et son Glastonbury 2022 à 80 ans illustrent son endurance. Entouré d’un groupe survolté et, depuis 2018, d’une section de cuivres, il marie écrans géants et duo virtuel avec John Lennon pour un show mêlant nostalgie et innovation. À 83 ans, il prépare la tournée Got Back 2025, preuve qu’il reste le maître des marathons rock sur scène.
Paul McCartney célèbre les 85 ans de Ringo Starr en partageant un message affectueux et plein d’humour, symbole de leur amitié indéfectible et de leur message commun de peace and love. Ce rituel annuel rappelle le lien unique qui unit les deux derniers Beatles, entre souvenirs partagés, projets musicaux, hommages à Liverpool et regard tourné vers l’avenir.
Ringo Starr fête ses 85 ans, symbole vivant du rock et du message « peace and love ». De son enfance difficile à Liverpool à la Beatlemania, de ses hits solo à son All-Starr Band, Ringo a traversé les décennies avec humour et résilience. Sobre depuis plus de 35 ans, il continue de diffuser sa joie de vivre et de partager sa passion pour la musique avec le monde entier, prouvant qu’à 85 ans, son énergie est intacte.
Paul McCartney confie « Nothing lasts forever » en parlant de son amitié avec Ringo Starr, à l’approche des 85 ans de ce dernier. De leurs souvenirs communs à Liverpool à leurs retrouvailles sur scène, leur complicité reste intacte malgré le temps et les pertes de Lennon et Harrison. Leur relation, marquée par des collaborations récentes et un projet d’animation commun, incarne la tendresse durable des Beatles.
Avec « Vertical Man », Ringo Starr signe un retour audacieux en studio, explorant de nouveaux horizons musicaux tout en restant fidèle à ses racines. Enregistré entre 1997 et 1998, cet album voit la participation de légendes comme Paul McCartney, George Harrison et Steven Tyler. Riche en collaborations et en expérimentations sonores, il reflète la volonté de Ringo de s’impliquer pleinement dans la création, tout en rendant hommage à son héritage musical avec une reprise de « Love Me Do ».
Ringo Starr, souvent perçu comme le discret batteur des Beatles, a pourtant exprimé des frustrations envers certaines chansons du groupe. De son éviction de « Love Me Do » à son rejet de « Little Child », en passant par la laborieuse session de « Maxwell’s Silver Hammer », il a parfois souffert des décisions du groupe. « Here Comes The Sun » lui a posé des défis rythmiques, et « If You’ve Got Trouble » reste un échec musical qu’il déteste. Malgré tout, Ringo est resté fidèle aux Beatles, contribuant à leur son unique avec son jeu de batterie si particulier.
En juin 1980, aux Bermudes, John Lennon compose « Grow Old With Me », promesse de vieillir avec Yoko. Après son assassinat, Yoko publie la démo piano-voix, ornée de cordes par George Martin, sur Milk and Honey (1984). En 1994, lors du projet Anthology, elle confie la cassette à Paul, George et Ringo. Paul rêve d’en faire le troisième single posthume des Beatles, mais la bande abîmée et la réticence émotive de George font avorter l’idée; seuls « Free as a Bird » et « Real Love » voient le jour. En 2019, Ringo ressuscite la chanson avec Paul grâce aux progrès de la restauration audio, tandis que l’IA permet en 2023 de sauver « Now and Then ». Ballade de mariage et hymne manqué, « Grow Old With Me » incarne la tendresse lennonienne et maintient le rêve d’une dernière réunion Beatles.
Tom Greene, 37 ans, deviendra en septembre 2025 le troisième CEO d’Apple Corps, maison des Beatles. Ancien leader de Wizarding World Digital (50 millions de fans) puis de l’esport chez BLAST, il unit storytelling, tech et croissance. Adoubé par McCartney, Starr, Olivia Harrison et Sean Ono Lennon, il promet de marier patrimoine et innovation : concerts XR, visites 3D d’Abbey Road, audio spatial, appli haute-fidélité et boutique direct-fan. Son défi : valoriser un catalogue mythique tout en le rendant durable et attractif pour les nouvelles générations et à renforcer le modèle direct-fan. Il gèrera aussi les rééditions Deluxe, le single « Now And Then » et le projet de quatre films signés Sam Mendes. Sensible au climat, il prône des coffrets écoresponsables et la reforestation.
« Can’t Buy Me Love », sorti en mars 1964, marque un tournant dans la carrière des Beatles avec son succès immédiat et son évolution artistique. Composée à Paris par Paul McCartney, elle met en lumière la montée en puissance du bassiste au sein du groupe, provoquant des tensions avec John Lennon. Enregistrée dans des conditions atypiques, la chanson devient un phénomène mondial, se hissant en tête des charts et marquant l’ascension de la Beatlemania. Elle reste un élément incontournable de leur légende et de la pop culture.
Même les plus grands compositeurs sont émus par la musique. Paul McCartney a révélé trois chansons qui l’ont profondément touché : « I Want You, I Need You, I Love You » d’Elvis Presley, qui le ramène à son adolescence, « God Only Knows » des Beach Boys, qu’il considère comme une perfection musicale, et « My Old Friend » de Carl Perkins, dont les paroles résonnent avec les derniers mots de John Lennon. Ces morceaux illustrent le pouvoir émotionnel intemporel de la musique, capable de raviver souvenirs et sentiments, même pour une légende comme McCartney.












