Un panorama de la carrière solo
Photograph: The Very Best of Ringo Starr paraît en août 2007, près de quatre décennies après la fin des Beatles. Le disque n’est pas conçu autour d’un seul album originel ou d’une brève séquence commerciale, mais comme une traversée des nombreuses années de carrière solo de Richard Starkey. On y trouve les enregistrements les plus populaires de la première moitié des années soixante-dix, puis des morceaux représentatifs des étapes plus tardives. Le titre fait naturellement référence à Photograph, l’une de ses chansons les plus durables et de ses collaborations les plus appréciées avec George Harrison.
Le choix de vingt chansons rapproche des œuvres issues de contextes très différents : des singles Apple du début des années soixante-dix, des titres publiés chez d’autres labels, des disques conçus avec les Roundheads et des collaborations plus tardives. Il ne faut pas comprendre cette diversité comme un concert imaginaire réunissant tous les participants. Chaque bande possède ses propres auteurs, producteurs, musiciens, studios et circonstances d’enregistrement. La fiche globale de la compilation explique sa construction ; les fiches des morceaux détaillent ce qui a effectivement été réalisé lors des séances.
Les premiers succès et la couleur vocale de Ringo
L’ouverture par Photograph place immédiatement la dimension affective au cœur du disque. Les souvenirs, la séparation et la permanence des images y rencontrent un grand arrangement pop. It Don’t Come Easy apporte ensuite une énergie plus volontaire, tandis que You’re Sixteen et Only You renouent avec l’art de la reprise. Les interprétations de Ringo s’appuient souvent sur une proximité vocale plutôt que sur la démonstration technique. C’est précisément cette manière de s’adresser à l’auditeur qui explique la longévité d’un certain nombre de ses enregistrements.
Back Off Boogaloo et Oh My My rappellent que les succès solos de Starr ne se limitaient pas aux ballades nostalgiques. Le premier titre joue sur une énergie pop-rock franche ; le second s’appuie sur une pulsation plus festive. Beaucoups of Blues fait un détour par Nashville et par la country traditionnelle, genre que Ringo admirait de longue date. Les variations de timbre, d’instrumentation et de production rendent l’enchaînement parfois contrasté, mais c’est ce qui permet d’entendre les différentes identités successivement essayées par le chanteur.
Quand la discographie croise l'histoire des Beatles
I’m the Greatest, composée par John Lennon, renouvelle le jeu de Ringo avec son image publique. Early 1970, elle aussi présente sur cette sélection, occupe une place bien différente. Écrite par Starr, cette ancienne face B revient sur les rapports personnels au sein des Beatles après la rupture. Il s’agit d’une chanson historique autant que musicale : le ton reste familier, mais les noms et les situations évoqués renvoient à une période particulièrement délicate de la vie des quatre musiciens.
Plus loin, Snookeroo rappelle la contribution d’Elton John et Bernie Taupin à l’univers de Ringo. No-No Song, chanson humoristique de Hoyt Axton et David Jackson, démontre l’aisance avec laquelle il peut incarner un personnage plutôt que raconter directement sa propre histoire. Un album rétrospectif doit respecter ces différences d’écriture. Certaines paroles ont été écrites par Ringo, d’autres par ses proches ou des auteurs extérieurs ; l’interprétation personnelle ne remplace pas le crédit d’auteur ou de compositeur.
Un élargissement de la perspective historique
L’intérêt de Photograph est de ne pas s’arrêter aux succès de la décennie 1970. Weight of the World fait entendre les années 1990, tandis que King of Broken Hearts témoigne du travail de la période Vertical Man. Never Without You rappelle l’hommage de Starr à George Harrison au début des années 2000. Fading In and Fading Out fait entrer dans le panorama la période Choose Love. Cette partie de la sélection réunit ainsi des morceaux que l’auditeur occasionnel aurait pu manquer s’il n’avait retenu que les premières années de la carrière solo.
La reprise en duo d’Act Naturally avec Buck Owens, enregistrée en 1989, possède une signification particulière. La chanson avait auparavant figuré au répertoire des Beatles avec Ringo au chant. Le nouveau duo permet de rencontrer à nouveau une source majeure de son goût pour la musique country. Il s’agit bien d’un enregistrement différent de celui de 1965 : les participants, la date de séance et la production doivent être attribués à la version réalisée avec Buck Owens, et non recopiés depuis le disque Help!.
Le support d'origine compte autant que les chansons
La compilation paraît au Royaume-Uni le 27 août 2007 et aux États-Unis le lendemain. Elle possède son propre classement, distinct de celui des singles et albums dont elle reprend les chansons. La référence aux vingt titres renvoie à l’édition CD courante ; les éditions spéciales et leurs éventuels éléments audiovisuels doivent être examinés séparément. Les minutages peuvent différer selon que la compilation présente une version de single, un mixage d’album ou un indexage numérique particulier.
Pour une discographie raisonnée, une compilation de cette nature est un carrefour : elle permet de découvrir un artiste avant de remonter aux albums originaux, de retrouver les faces B ou de comparer une version studio avec un enregistrement du All-Starr Band. Elle ne doit pourtant pas écraser l'histoire des supports. Les objets publiés, les versions musicales et les chansons en tant qu'œuvres sont trois réalités distinctes. Les identifier rigoureusement rend la future base de yellow-sub.net/ plus utile à l'amateur comme au discographe confirmé.
3 — You're Sixteen
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Présentation
Un homme se laisse emporter par l'enthousiasme adolescent d'un coup de foudre. Cette reprise d'un classique des frères Sherman joue volontairement la carte de la légèreté et de la nostalgie du rock des premières années.
Auteurs et compositeurs
Robert B. Sherman, Richard M. Sherman
Enregistrement
5 et 6 mars 1973 ; 28 mars 1973
Lieux d’enregistrement
Sunset Sound Recorders, Los Angeles ; Apple Studios, Londres (ajouts)
Musiciens et instruments
- Ringo Starr — chant, batterie
- Vini Poncia — guitare électrique
- Jimmy Calvert — guitare électrique
- Klaus Voormann — basse
- Nicky Hopkins — piano
- Jim Keltner — batterie
- Paul McCartney — solo vocal traité, chœurs
- Harry Nilsson — chœurs
Anecdotes et particularités
Cette reprise d’un succès des frères Sherman devient l’un des grands tubes américains de Ringo ; Paul McCartney contribue à l'enregistrement.
Le solo souvent pris pour un kazoo est en réalité une imitation vocale réalisée par Paul McCartney, modifiée au traitement sonore. La chanson a d’abord été rendue célèbre par Johnny Burnette.
Présence sur la compilation « Photograph: The Very Best of Ringo Starr » ; Édition CD standard de vingt pistes. Durée correspondant au programme indiqué et non nécessairement à l’original.
4 — Back Off Boogaloo
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Présentation
Cette exclamation entêtante, née du langage de Marc Bolan, propulse Ringo dans la fièvre du glam rock de 1972. Un rythme de caisse claire immédiatement reconnaissable et l’élan de George Harrison font le reste.
Auteurs et compositeurs
Richard Starkey, George Harrison (contribution de Harrison reconnue en 2017)
Enregistrement
Février 1972.
Lieux d’enregistrement
Apple Studios, Londres, Royaume-Uni.
Musiciens et instruments
- Ringo Starr — chant, batterie, percussions
- George Harrison — guitares acoustique et électrique
- Klaus Voormann — basse, saxophone
- Gary Wright — piano
- Madeline Bell, Lesley Duncan, Jean Gilbert — chœurs
Production
George Harrison
Anecdotes et particularités
Réenregistrement produit par Harry Nilsson, avec des fragments rappelant notamment « It Don’t Come Easy », « Help! » et « Lady Madonna ». Attention : la version enregistrée pour ce disque date de 1980, contrairement au single original enregistré en 1972.
Présence sur la compilation « Photograph: The Very Best of Ringo Starr » ; Édition CD standard de vingt pistes. Durée correspondant au programme indiqué et non nécessairement à l’original.
VERSION ORIGINALE : ici, c’est la bande publiée en 1972 qu’il faut documenter, et non le réenregistrement de Stop and Smell the Roses (1981).
5 — I'm the Greatest
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Présentation
Autoportrait ironique écrit par John Lennon, où le chanteur joue avec son image publique et son statut de vedette.
Auteurs et compositeurs
John Lennon
Enregistrement
13 et 14 mars 1973
Lieux d’enregistrement
Sunset Sound Recorders, Los Angeles
Musiciens et instruments
- Ringo Starr — chant, batterie
- John Lennon — piano, chœurs
- George Harrison — guitare
- Klaus Voormann — basse
- Billy Preston — orgue
Anecdotes et particularités
John Lennon a écrit ce portrait ironique de la célébrité ; la séance réunit Lennon, George Harrison et Ringo Starr, avec Klaus Voormann et Billy Preston.
Lennon, Harrison et Starr rejouent ensemble en studio pour la première fois depuis la séparation des Beatles, avec Klaus Voormann à la basse. Les prises initiales comportent un chant témoin de Lennon.
Présence sur la compilation « Photograph: The Very Best of Ringo Starr » ; Édition CD standard de vingt pistes. Durée correspondant au programme indiqué et non nécessairement à l’original.
6 — Oh My My
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Présentation
Numéro festif où la sensualité et le jeu amoureux prennent le pas sur l'introspection. Les échanges de voix, les cuivres et le rythme donnent au texte un ton de célébration collective.
Auteurs et compositeurs
Richard Starkey, Vini Poncia
Enregistrement
6, 7 et 14 mars ; 12 mai 1973
Lieux d’enregistrement
Sunset Sound Recorders, Los Angeles (prise et ajouts)
Musiciens et instruments
- Ringo Starr — chant, batterie
- Billy Preston — piano, orgue
- Jimmy Calvert — guitare
- Tom Scott — saxophone
- Klaus Voormann — basse
- Jim Keltner — batterie
- Vini Poncia — chœurs
- Martha Reeves — chœurs
- Merry Clayton — chœurs
Anecdotes et particularités
Coécriture Starkey–Poncia aux accents soul et funk, portée par une prestation débridée et l’orgue de Billy Preston.
Le titre assemble deux batteries, celles de Starr et de Jim Keltner, et les interventions vocales de Martha Reeves et Merry Clayton ; un authentique esprit de revue soul.
Présence sur la compilation « Photograph: The Very Best of Ringo Starr » ; Édition CD standard de vingt pistes. Durée correspondant au programme indiqué et non nécessairement à l’original.
8 — Beaucoups of Blues
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Présentation
Le blues des amours contrariées prend ici le langage de Nashville : malgré les blessures, Ringo privilégie une confession sans emphase et laisse la mélodie country porter le regret.
Auteurs et compositeurs
Buzz Rabin
Enregistrement
25 juin 1970 — séance de fin de soirée (22 h–1 h) ; session datée selon le jour d’ouverture.
Lieux d’enregistrement
Music City Recorders, Nashville (Tennessee, États-Unis). Prises réalisées sur place ; mixage à Nashville.
Musiciens et instruments
- Ringo Starr — chant principal
- Charlie McCoy — harmonica
- The Jordanaires — chœurs
Anecdotes et particularités
Premier titre du disque enregistré à Nashville en juin 1970. La partie d’harmonica est documentée au nom de Charlie McCoy et les chœurs au nom des Jordanaires. Il existe une réédition CD en 1995 avec bonus, à distinguer de l’album original.
Buzz Rabin avait écrit le morceau-titre. Sur l’enregistrement du 25 juin, l’harmonica de Charlie McCoy et les harmonies des Jordanaires sont spécifiquement crédités.
Enregistrement sous la direction de Pete Drake ; Scotty Moore est crédité comme ingénieur du son. Le groupe de musiciens de Nashville varie selon les titres : la liste intégrale des participants à cette prise reste à attribuer individuellement.
Discographie des éditions : l’album Apple de 1970 comprend 12 plages ; « Coochy Coochy » et « Nashville Jam » apparaissent en plages 13 et 14 de la réédition CD de 1995. « Coochy Coochy » avait déjà été publié en face B du single américain de 1970.
Présence sur la compilation « Photograph: The Very Best of Ringo Starr » ; Édition CD standard de vingt pistes. Durée correspondant au programme indiqué et non nécessairement à l’original.
10 — Snookeroo
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Présentation
Un personnage revendique ses origines modestes et les petits travers qui ont façonné sa jeunesse. Le portrait mêle fierté populaire, autodérision et goût de la camaraderie.
Auteurs et compositeurs
Elton John, Bernie Taupin
Enregistrement
Séances documentées : juillet–août 1974.
Lieux d’enregistrement
Lieu de prise individuel non identifié avec certitude par cette fiche ; album enregistré principalement à Los Angeles.
Musiciens et instruments
- Ringo Starr — chant principal et batterie
- Jim Keltner — batterie
- Elton John — piano
- Robbie Robertson — guitare
- Klaus Voormann — basse
- James Newton Howard — synthétiseur
- Chuck Findley — cuivres
- Bobby Keys — cuivres
- Trevor Lawrence — cuivres
- Steve Madaio — cuivres
- Joe Greene — chœurs
- Clydie King — chœurs
- Linda Lawrence — chœurs
Anecdotes et particularités
Elton John et Bernie Taupin écrivent cette miniature au parfum autobiographique ; Elton joue du piano sur l'enregistrement.
Le titre est composé par Elton John et Bernie Taupin ; Elton John enregistre également la partie de piano.
Présence sur la compilation « Photograph: The Very Best of Ringo Starr » ; Édition CD standard de vingt pistes. Durée correspondant au programme indiqué et non nécessairement à l’original.
11 — No No Song
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Présentation
Une suite de propositions de substances et d'excès auxquelles le narrateur répond par un refus obstiné. L'humour de répétition donne à cette chanson sur la tentation la forme d'une satire légère.
Auteurs et compositeurs
Hoyt Axton, David Jackson
Enregistrement
Juillet–août 1974 ; ajouts le 18 septembre 1974
Lieux d’enregistrement
Séances de Los Angeles (studios exacts à contrôler)
Musiciens et instruments
- Ringo Starr — chant, batterie, percussions
- Jesse Ed Davis — guitare électrique
- Klaus Voormann — basse
- Nicky Hopkins — piano électrique
- Trevor Lawrence et Bobby Keys — cuivres
- Harry Nilsson — chœurs
Anecdotes et particularités
Chanson humoristique de Hoyt Axton et David Jackson : le narrateur promet de renoncer aux excès après une série de mésaventures.
Hoyt Axton et David Jackson signent ce récit ironique d’un narrateur repoussant successivement les tentations. Certains pressages mentionnent « Skokiaan » en raison d’une similitude musicale discutée.
Présence sur la compilation « Photograph: The Very Best of Ringo Starr » ; Édition CD standard de vingt pistes. Durée correspondant au programme indiqué et non nécessairement à l’original.
16 — King of Broken Hearts
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Présentation
Le roi des cœurs brisés n’a pour royaume que des souvenirs : cette ballade bénéficie de la guitare slide de George Harrison, immédiatement reconnaissable.
Auteurs et compositeurs
Richard Starkey, Mark Hudson, Dean Grakal, Steve Dudas
Enregistrement
1997 ; arrangements de cordes le 15 octobre 1997 ; guitare de George Harrison reçue en décembre 1997
Lieux d’enregistrement
Whatinthewhatthe? Studios, Los Angeles ; AIR Studios, Londres (cordes) ; Friar Park, Oxfordshire (guitare de Harrison)
Musiciens et instruments
- Ringo Starr — chant, batterie, percussions
- George Harrison — guitare solo / slide
- Steve Dudas — guitares électrique et acoustique
- Mark Hudson — basse, guitare acoustique, claviers, Mellotron, percussions, chœurs
- Jim Cox — orgue Wurlitzer
Production
Mark Hudson, Ringo Starr
Anecdotes et particularités
George Harrison ajoute un solo de guitare à distance, tandis que les cordes sont arrangées par George Martin et enregistrées aux studios AIR.
Présence sur la compilation « Photograph: The Very Best of Ringo Starr » ; Édition CD standard de vingt pistes. Durée correspondant au programme indiqué et non nécessairement à l’original.
17 — Never Without You
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Présentation
Écrit pour George Harrison après sa mort, ce morceau mêle affection et gratitude, et choisit de faire entendre la présence d’un ami plutôt que son absence.
Auteurs et compositeurs
Richard Starkey, Mark Hudson, Gary Nicholson
Enregistrement
2002 (année de sessions annoncée pour le projet ; jour et mois de cette piste non documentés)
Lieux d’enregistrement
Sessions de l’album à Rocca Bella (Londres) et Whatinthewhatthe? Studios (Los Angeles) ; studio de cette piste non déterminé
Musiciens et instruments
- Ringo Starr — chant, batterie, percussions, claviers
- Eric Clapton — solo de guitare
- Mark Hudson — basse, chœurs
- Jim Cox — orgue
- Steve Dudas — guitare électrique
- Gary Burr — guitare acoustique, chœurs
- Gary Nicholson — guitare acoustique douze cordes
Production
Mark Hudson, Ringo Starr
Anecdotes et particularités
Conçue initialement en souvenir de Lennon et Harry Nilsson, la chanson devient un hommage à George Harrison après sa mort en 2001 ; Eric Clapton lui offre un solo.
Présence sur la compilation « Photograph: The Very Best of Ringo Starr » ; Édition CD standard de vingt pistes. Durée correspondant au programme indiqué et non nécessairement à l’original.
18 — Act Naturally
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Présentation
Deux stars de la country et du rock jouent avec le rêve d’être acteur : Ringo retrouve Buck Owens autour d’une ironie affectueuse, vingt-quatre ans après sa version avec les Beatles.
Auteurs et compositeurs
Johnny Russell, Voni Morrison
Enregistrement
27 mars 1989.
Lieux d’enregistrement
Abbey Road Studios, Londres.
Musiciens et instruments
- Buck Owens — chant
- Ringo Starr — chant
- Doyle Curtsinger — basse
- Jim McCarty — batterie
- Terry Christoffersen — guitare
- Bill Lloyd — guitare
- Reggie Young — guitare
- Jim Shaw — piano
Production
Jerry Crutchfield, Jim Shaw
Anecdotes et particularités
Duettiste de Buck Owens ; ne pas réutiliser les crédits de l’enregistrement des Beatles de 1965. La face B américaine, The Key’s in the Mailbox, est chantée par Owens sans participation de Ringo documentée.
Présence sur la compilation « Photograph: The Very Best of Ringo Starr » ; Édition CD standard de vingt pistes. Durée correspondant au programme indiqué et non nécessairement à l’original.
Duo de 1989 avec Buck Owens : aucune confusion avec la version des Beatles publiée en 1965.
20 — Fading in Fading Out
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Présentation
Une entrée en matière aux parfums de rockabilly, où Ringo joue avec l’idée de disparaître puis de revenir au premier plan. Derrière la légèreté du refrain se glisse un clin d’œil explicite à la tradition des Beatles.
Auteurs et compositeurs
Richard Starkey, Mark Hudson, Gary Burr
Enregistrement
Séances de l’album : milieu de 2004 à début 2005 ; date de prise propre à cette chanson non publiée.
Lieux d’enregistrement
L’album a mobilisé Roccabella (Royaume-Uni), Whatinthewhatthe? et The Village Recorder (Los Angeles) ; attribution de la piste à un studio précis non confirmée.
Musiciens et instruments
- Ringo Starr — chant, batterie, percussions
- Gary Burr — guitares acoustique et électrique, chœurs
- Mark Hudson — guitare acoustique, basse, guitare électrique, chœurs
- Mark Mirando — guitare électrique
- Robert Randolph — guitare
- Gary Grant, Dan Higgins — cuivres
Production
Mark Hudson et Ringo Starr
Anecdotes et particularités
Cette ouverture électrique s’appuie sur une couleur rockabilly et des chœurs renvoyant à la formule « all we really need is love ».
Présence sur la compilation « Photograph: The Very Best of Ringo Starr » ; Édition CD standard de vingt pistes. Durée correspondant au programme indiqué et non nécessairement à l’original.