Back Off Boogaloo : paroles, traduction et histoire
Stop and Smell the Roses · 1981

La chanson en bref
- Interprète(s)
- Ringo Starr
- Auteurs
- Richard Starkey ; George Harrison (coécriture reconnue)
- Album / EP
- Stop and Smell the Roses
- Année
- 1981
Explorer la chanson et le dossier Ringo Starr
Paroles originales
Back off boogaloo,
I said, back off boogaloo,
I said, back off boogaloo, boo.
Back off boogaloo,
What d’yer think you’re gonna do?
I got a flash right from the start.
Wake up, meat head,
Don’t pretend that you are dead,
Get yourself up off the cart.
Get yourself together now
And give me something tasty.
Ev’rything you try to do,
You know it sure sounds wasted.
Back off boogaloo,
I said, back off boogaloo.
You think you’re a groove,
Standing there in your wallpaper shoes
And your socks that match your eyes.
Back off boogaloo,
I said, back off boogaloo,
Come on, back off boogaloo, boo.
Get yourself together now
And give me something tasty.
Ev’rything you try to do,
You know it sure sounds wasted.
Back off boogaloo,
What d’yer think you’re gonna do?
I got a flash right from the start.
Back off boogaloo,
I said, back off boogaloo,
Come on, back off boogaloo, boo.
Back off boogaloo,
I said, back off boogaloo,
Come on, back off boogaloo, boo.
Back, ba-ba-ba-back!
Back off boogaloo,
I said, back off boogaloo,
Come on, back off boogaloo, boo.
Back off boogaloo,
I said, back off boogaloo,
Come on, back off boogaloo, boo.
Back, back, ba-ba-back, come on!
Back off boogaloo,
I said, back off boogaloo,
Come on, back off boogaloo, boo.
Back off boogaloo,
I said, back off boogaloo,
Come on, back off boogaloo, boo.
Traduction française
Dégage, Boogaloo !
J’ai dit : dégage, Boogaloo !
J’ai dit : dégage, Boogaloo, bouh !
Dégage, Boogaloo !
Qu’est-ce que tu crois pouvoir faire ?
J’ai tout de suite eu une révélation.
Réveille-toi, tête de mule,
Ne fais pas semblant d’être mort,
Descends donc de ta charrette.
Reprends-toi maintenant
Et donne-moi quelque chose de savoureux.
Tout ce que tu essaies de faire,
Tu sais bien que ça sonne comme du gâchis.
Dégage, Boogaloo !
J’ai dit : dégage, Boogaloo !
Tu te crois dans le coup,
Planté là dans tes chaussures à motifs de papier peint
Et tes chaussettes assorties à tes yeux.
Dégage, Boogaloo !
J’ai dit : dégage, Boogaloo !
Allez, dégage, Boogaloo, bouh !
Reprends-toi maintenant
Et donne-moi quelque chose de savoureux.
Tout ce que tu essaies de faire,
Tu sais bien que ça sonne comme du gâchis.
Dégage, Boogaloo !
Qu’est-ce que tu crois pouvoir faire ?
J’ai tout de suite eu une révélation.
Dégage, Boogaloo !
J’ai dit : dégage, Boogaloo !
Allez, dégage, Boogaloo, bouh !
Dégage, Boogaloo !
J’ai dit : dégage, Boogaloo !
Allez, dégage, Boogaloo, bouh !
Dégage, dé-dé-dé-dégage !
Dégage, Boogaloo !
J’ai dit : dégage, Boogaloo !
Allez, dégage, Boogaloo, bouh !
Dégage, Boogaloo !
J’ai dit : dégage, Boogaloo !
Allez, dégage, Boogaloo, bouh !
Dégage, dégage, dé-dé-dégage, allez !
Dégage, Boogaloo !
J’ai dit : dégage, Boogaloo !
Allez, dégage, Boogaloo, bouh !
Dégage, Boogaloo !
J’ai dit : dégage, Boogaloo !
Allez, dégage, Boogaloo, bouh !
Histoire de la chanson
« Back Off Boogaloo » naît de l’amitié de Ringo avec Marc Bolan, dont le vocabulaire lui inspire le titre et l’attaque du morceau. Associé à l’énergie du glam rock britannique, le single est enregistré en février 1972 avec George Harrison, qui produit le disque et contribue à achever l’écriture. Longtemps omise des crédits originaux, sa participation à la composition sera officiellement reconnue dans les crédits de la reprise de 2017.
La genèse de la chanson procède d’une phrase entendue dans la conversation de Marc Bolan. Ringo a raconté que cette expression lui est restée en tête à la fin d’une soirée et qu’il a tenté de la fixer tant qu’elle lui échappait encore. La proximité de Bolan ne signifie pas que ce dernier a composé le titre : l’influence est d’abord verbale et culturelle. Le rapprochement avec le glam rock tient au tempo, à la répétition incantatoire et au son éclatant du disque plutôt qu’à une imitation servile de T. Rex.
La prise de base réunit notamment Starr à la batterie, Harrison aux guitares, Klaus Voormann à la basse et au saxophone et Gary Wright au piano ; des choristes sont ajoutées. La frappe de caisse claire, volontairement insistante, illustre un point raconté par Ringo : incapable d’exécuter exactement le motif de grosse caisse souhaité par Harrison, il le déplace vers la caisse claire, donnant au disque sa signature rythmique.
La séance de février 1972 aux studios Apple réunit Ringo à la batterie, Harrison à la guitare, Klaus Voormann à la basse et Gary Wright au piano. Voormann intervient aussi au saxophone ; Madeline Bell, Lesley Duncan et Jean Gilbert complètent les chœurs. Un problème d’exécution a participé au résultat : Ringo a expliqué avoir déplacé sur la caisse claire un motif de grosse caisse qu’il n’arrivait pas à jouer comme Harrison le lui demandait. L’accident technique devient ainsi l’une des signatures du morceau.
Paru en mars 1972, le titre se classe deuxième au Royaume-Uni et neuvième aux États-Unis. Ringo l’enregistre à nouveau en 1980 pour un album publié en 1981, cette fois avec Harry Nilsson, puis en 2017 avec Joe Walsh et Jeff Lynne. Les différentes prises doivent être étudiées séparément : elles partagent la composition mais non les interprètes, l’arrangement ni le contexte historique.
La réception britannique est particulièrement importante : le single atteint la deuxième place et devient le meilleur classement de Ringo en solo dans son pays. Aux États-Unis, il entre aussi dans le Top 10. Le film promotionnel tourné à Tittenhurst Park, où un personnage ressemblant au monstre de Frankenstein accompagne Ringo, prolonge l’absurdité volontaire du refrain. Ce dispositif visuel fait partie de l’histoire de la promotion, mais ne doit pas faire oublier la performance musicale elle-même.
L’histoire discographique présente trois étapes distinctes. La bande de 1972 est l’original produit par Harrison ; le réenregistrement commencé en 1980 sous la direction de Harry Nilsson assemble des clins d’œil à d’autres chansons associées aux Beatles ; la relecture de 2017 fait intervenir notamment Jeff Lynne et Joe Walsh. Surtout, la participation de Harrison à l’écriture est explicitement reconnue dans les crédits de 2017. Une encyclopédie doit conserver la composition commune tout en séparant soigneusement les trois réalisations sonores.
L’expression boogaloo vient du parler récurrent de Marc Bolan, dont Ringo filma les prestations dans Born to Boogie. Le single fut préparé en février 1972 à Apple Studios, avec George Harrison à la production et aux guitares, Gary Wright au piano et Klaus Voormann à la basse ainsi qu’au saxophone. Les chœurs de Madeline Bell, Lesley Duncan et Jean Gilbert renforcent la dimension collective de l’arrangement. Longtemps créditée à Richard Starkey seul, l’œuvre a vu l’apport de George Harrison reconnu formellement dans les rééditions plus récentes ; cette évolution de crédit doit être distinguée des rumeurs sur une participation de Bolan à l’écriture.
Les métadonnées de la version de 1981 établissent une nouvelle captation, sous la production de Harry Nilsson, réalisée à Evergreen puis complétée à Compass Point. Le titre ne doit donc pas être présenté comme un simple remix du single de 1972 produit par George Harrison. En 1972, on trouve notamment Klaus Voormann, Gary Wright et les choristes Madeline Bell, Lesley Duncan et Jean Gilbert. Les durées de 1972 varient suivant les éditions : chaque numéro de catalogue doit être rattaché à son minutage propre.
Trois jalons doivent être séparés : le single original de 1972, le remake du disque Stop and Smell the Roses produit par Harry Nilsson, et la version bonus de Give More Love (2017). Pour cette dernière, Ringo a expliqué avoir retrouvé une bande de travail ancienne. La continuité de la composition ne signifie pas identité d’arrangement ou de piste maîtresse.
Repérage des éditions. « Back Off Boogaloo » : Give More Love, position 11 dans la liste de l’édition CD officiel 2017 ; les 4 dernières plages sont des relectures bonus (séquence différente du programme LP mondial). L’édition complète de 2017 ajoute quatre réenregistrements en bonus aux dix nouveaux titres ; ces plages doivent rester séparées des prises antérieures. « Back Off Boogaloo » : plage n° 10 sur 10 du programme documenté de Stop and Smell the Roses (LP original, dix plages, 1981). Le LP publié en 1981 réunit des blocs de séances distincts pilotés par McCartney, Harrison, Nilsson, Stills ou Ronnie Wood ; les crédits doivent être attribués à la piste, jamais globalisés.
Complément historique . Trois périodes d’enregistrement doivent être séparées : le single Harrison de 1972, la nouvelle version pour « Stop and Smell the Roses » (1981) et le bonus de « Give More Love » (2017). Une durée n’est probante qu’adossée à son support.
Complément live. Le répertoire typique du premier All-Starr Band, en 1989, comprend ce titre, associé au soliste Ringo Starr. Il s’agit d’une attestation du programme de tournée, non de la date ou du lieu de la bande dont la durée figure dans cette fiche.
L’identification des formations rend possible une lecture chronologique de la place du morceau dans le spectacle : 1989, 1995, 1999, 2000, 2001, 2010. Il ne faut pas confondre la chanson interprétée par le membre invité avec une chanson enregistrée en studio par Ringo lui-même.
Répertoire scénique vérifié : « Back Off Boogaloo » figure dans 6 programme(s) de formation (1989, 1995, 1999, 2000, 2001, 2010). Interprétation principale attribuée dans les programmes : Ringo Starr. La chanson figure dans le programme documenté de la tournée 1989 du All-Starr Band. Cette attestation ne confirme ni l’existence d’une piste live publiée, ni les crédits instrumentaux de cette chanson particulière.
Œuvre associée à plusieurs bandes officiellement publiées (1972, 1981, 2017). L’existence du titre en concert ne constitue jamais un crédit de 1972 ni un minutage du 45-tours original.
Contrôle des crédits de l’album Stop and Smell the Roses (1981) — piste 10 sur le programme original de dix titres. La production de cette plage est attribuée à Harry Nilsson ; musiciens mentionnés sur la fiche piste par piste : Ringo Starr, Jim Keltner, Dennis Belfield, Jane Getz, cuivres et Harry Nilsson. La diversité des producteurs est structurante : les sessions de Paul McCartney, George Harrison, Harry Nilsson, Ronnie Wood et Stephen Stills ne constituent pas un seul bloc de musiciens interchangeables. Cette identification concerne spécifiquement l’enregistrement de 1980-1981 et ne certifie aucune relecture scénique ou version antérieure portant le même titre.
Point critique : « Back Off Boogaloo » apparaît ici comme le réenregistrement de 1980 produit par Nilsson ; ce n’est pas la bande originale de 1972 produite par Harrison. Deux fiches de prises et de personnels sont nécessaires pour en fournir les minutages exacts.
Identité et versions de la chanson
- Chanson — titre de référence
-
Back Off Boogaloo
- Types de versions
-
Studio ; Concert
- Interprètes / participations
-
Ringo Starr
- Auteurs / compositeurs
-
Richard Starkey ; George Harrison (coécriture reconnue)
Enregistrement en studio
- Durée(s) studio
-
Studio 1972 : 3:21
Studio 1980 : 3:15
Studio 1972 : 3:19
Studio 2017 : 2:55
Édition numérique Stop and Smell the Roses répertoriée en 2021 : 3:15 - Dates des séances studio
-
février 1972 ; nouvelle version novembre–décembre 1980 ; réenregistrement 2017
- Studios / lieux d’enregistrement
-
Studio 1972 — Apple Studios, Londres, Royaume-Uni.
Studio 1980 — Evergreen Recording Studios, Burbank, Californie ; prises complémentaires à Compass Point Studios, Nassau, Bahamas.
Studio 2017 — Roccabella West, Los Angeles (production des nouvelles parties) ; provenance de la bande historique à vérifier.
- Musiciens et instruments — studio
-
Studio 1972 — • Ringo Starr — chant, batterie, percussions
• George Harrison — guitares acoustique et électrique
• Klaus Voormann — basse, saxophone
• Gary Wright — piano
• Madeline Bell, Lesley Duncan, Jean Gilbert — chœurs
Studio 1980 — • Ringo Starr — batterie et chant principal
• Jim Keltner — batterie
• Dennis Belfield — basse
• Dennis Budimir — guitare
• Fred Tackett — guitare
• Richie Zito — guitare
• Jane Getz — piano
• Jim Gordon — saxophone baryton
• Jerry Jumonville — saxophone ténor
• Bruce Paulson — trombone
• Lee Thornburg — trompette
• Joe Lala — percussions
• Harry Nilsson — chœurs
• Rick Riccio — chœurs
Studio 2017 — • Ringo Starr — chant, batterie, percussions, guitare
• Joe Walsh — guitare
• Jeff Lynne — guitare acoustique
• Nathan East — basse
• Bob Malone — piano
- Producteurs — studio
-
Studio 1972 — George Harrison
Studio 1980 — Harry Nilsson
Studio 2017 — Ringo Starr
Concerts et versions scéniques
- Durée(s) live / autres versions
-
Concert 1998 : 3:40
Concert 2005 : 3:58
Concert 1980 : 3:15
Live, bande non attribuée : 3:19
Concert 2001 : 3:57 - Dates des captations live
-
Concert 1998 — 13 mai 1998 : émission VH1 Storytellers, États-Unis.
Concert 2005 — Captation de 2005 : le jour exact reste incertain (24 juin ou 25 août).
Concert 1980 — Séances documentées : 4 novembre 1980, avec ajouts du 1er au 4 décembre 1980.
Captation additionnelle : date non identifiée ; l’intervalle général des tournées 1989–2000 ne suffit pas à dater la piste.
Concert 2001 — Captation publique : 22 août 2001.
- Lieux des concerts
-
Concert 1998 — Studio du programme VH1 Storytellers, États-Unis ; établissement exact à confirmer.
Concert 2005 — Genesee Theatre, Waukegan (Illinois, États-Unis).
Concert 1980 — Evergreen Recording Studios, Burbank, Californie ; prises complémentaires à Compass Point Studios, Nassau, Bahamas.
Captation additionnelle : salle non identifiée ; ne pas inférer le lieu d’une tournée globale.
Concert 2001 — Enregistrement public : Rosemont Theatre, Rosemont (Illinois), États-Unis.
- Musiciens et instruments — live
-
Concert 1998 — • Interprète principal : Ringo Starr ; personnel de concert, répartition exacte par plage à vérifier
• Ringo Starr — chant, batterie ; piano sur Don’t Pass Me By (formation du concert, non nécessairement présent sur chaque plage)
• Mark Hudson — guitare, harmonica, chœurs (formation du concert, non nécessairement présent sur chaque plage)
• Gary Burr — guitare, mandoline, chœurs (formation du concert, non nécessairement présent sur chaque plage)
• Joe Walsh — guitare, chœurs (formation du concert, non nécessairement présent sur chaque plage)
• Steve Dudas — guitare (formation du concert, non nécessairement présent sur chaque plage)
• Jack Blades — basse, chœurs (formation du concert, non nécessairement présent sur chaque plage)
• Jim Cox — claviers, chœurs (formation du concert, non nécessairement présent sur chaque plage)
• Scott Gordon — harmonica (formation du concert, non nécessairement présent sur chaque plage)
• Simon Kirke — batterie, percussions (formation du concert, non nécessairement présent sur chaque plage)
Concert 2005 — • Interprète principal : Ringo Starr ; personnel de concert, répartition exacte par plage à vérifier
• Ringo Starr — chant, batterie (formation du concert, non nécessairement présent sur chaque plage)
• Mark Hudson — guitare, chœurs (formation du concert, non nécessairement présent sur chaque plage)
• Steve Dudas — guitare solo (formation du concert, non nécessairement présent sur chaque plage)
• Matt Bissonette — basse (formation du concert, non nécessairement présent sur chaque plage)
• Mark Hart — claviers (formation du concert, non nécessairement présent sur chaque plage)
• Gregg Bissonette — batterie (formation du concert, non nécessairement présent sur chaque plage)
Concert 1980 — • Ringo Starr — batterie et chant principal
• Jim Keltner — batterie
• Dennis Belfield — basse
• Dennis Budimir — guitare
• Fred Tackett — guitare
• Richie Zito — guitare
• Jane Getz — piano
• Jim Gordon — saxophone baryton
• Jerry Jumonville — saxophone ténor
• Bruce Paulson — trombone
• Lee Thornburg — trompette
• Joe Lala — percussions
• Harry Nilsson — chœurs
• Rick Riccio — chœurs
Interprète indiqué pour la captation non attribuée — • Ringo Starr — chant, batterie
Concert 2001 — • Ringo Starr — chant principal ou intervention vocale mise en avant
• Ringo Starr — batterie, chant (formation du concert)
• Greg Lake — basse, guitare, chant (crédit de formation du concert)
• Howard Jones — claviers, chant (crédit de formation du concert)
• Ian Hunter — guitare, piano, chant (crédit de formation du concert)
• Roger Hodgson — guitare, piano, chant (crédit de formation du concert)
• Sheila E. — batterie, percussions, chant (crédit de formation du concert)
• Mark Rivera — saxophone, guitare, basse, claviers, flûte, chant (crédit de formation du concert)
Formation créditée sur le concert : présence et instruments sur cette piste à préciser par écoute ou livret ; le soliste est identifié séparément.
- Production — live
-
Concert 1998 — Mark Hudson
Concert 2005 — Ringo Starr, Mark Hudson
Concert 1980 — Harry Nilsson
Production de la captation additionnelle non identifiée
Concert 2001 — Richard Starkey ; David Fishof
- Tournées documentées
-
1989 (#1, Ringo Starr) | 1995 (#3, Ringo Starr) | 1999 (#5, Ringo Starr) | 2000 (#6, Ringo Starr) | 2001 (#7, Ringo Starr) | 2010 (#11, Ringo Starr)
- Chant principal sur scène
-
Ringo Starr — répertoire de scène
- Concerts récents attestés
-
2022-09-06 — Lyric Performing Arts Center, Baltimore (Maryland) (Ringo Starr — voix généralement associée sur cette setlist)
2023-09-23 — Fabulous Fox Theatre, Saint-Louis (Missouri) (Ringo Starr — voix généralement associée sur cette setlist)
2024-09-20 — Mohegan Sun Arena, Uncasville (Connecticut) (Ringo Starr — voix généralement associée sur cette setlist) - Preuves de concert
-
Présence dans les setlists datées : 16 juin 2000 — South Shore Room, Harrah’s Lake Tahoe, Stateline (Nevada) ; 26 mai 2024 — Venetian Theatre, Las Vegas (Nevada) ; ces événements ne certifient pas une édition live ni sa durée.
Contexte, création et anecdotes
- Histoire / contexte de la chanson
-
Cette exclamation entêtante, née du langage de Marc Bolan, propulse Ringo dans la fièvre du glam rock de 1972. Un rythme de caisse claire immédiatement reconnaissable et l’élan de George Harrison font le reste.
Ringo réinvente son succès de 1972 dans une version plus fantaisiste : l’injonction glam-rock devient un terrain de jeu où se croisent des allusions sonores à plusieurs chansons des Beatles. Il ne s’agit pas de la prise originale sortie en single.
Le refrain rock reprend son injonction provocatrice et son balancement familier. Cette relecture fait dialoguer le Ringo de 2017 avec un enregistrement devenu l’un de ses classiques du début des années 1970.
Une injonction répétée et rythmée, nourrie de l’exubérance du rock britannique du début des années 1970. Derrière le refrain volontairement simple se cache toute une histoire de rencontres et de langage familier.
Le rythme et le jeu sur les mots donnent à ce morceau l’allure d’un slogan rock. Sur scène, le refrain gagne l’énergie d’un échange avec le public.
Ringo interpelle un personnage trop sûr de lui et lui ordonne de mettre fin à son numéro. Derrière le ton moqueur, le boogie avance comme une invitation irrésistible à battre la mesure.
Interpellation rythmique et joueuse, portée par une formule répétée et un refrain immédiatement mémorisable.
« Back Off Boogaloo » paraît d’abord en single en 1972. La chanson est signée Ringo Starr. Ringo en a également enregistré une nouvelle version pour Stop And Smell The Roses en 1981.
Repérage discographique contrôlé : « Back Off Boogaloo » : Give More Love, position 11 dans la liste de l’édition CD officiel 2017 ; les 4 dernières plages sont des relectures bonus (séquence différente du programme LP mondial). L’édition complète de 2017 ajoute quatre réenregistrements en bonus aux dix nouveaux titres ; ces plages doivent rester séparées des prises antérieures. « Back Off Boogaloo » : plage n° 10 sur 10 du programme documenté de Stop and Smell the Roses (LP original, dix plages, 1981). Le LP publié en 1981 réunit des blocs de séances distincts pilotés par McCartney, Harrison, Nilsson, Stills ou Ronnie Wood ; les crédits doivent être attribués à la piste, jamais globalisés.
Repère d'édition Sur « Stop and Smell the Roses » (1981), « Back Off Boogaloo » est situé à la position 10 sur 10. Le projet, d'abord envisagé sous le titre Can't Fight Lightning, associe plusieurs producteurs. Les chansons ont été travaillées à des périodes et avec des équipes distinctes ; le personnel général ne doit pas être reporté sur chaque piste. Cette place dans le programme original ne documente, à elle seule, ni la date de la prise maîtresse ni une attribution instrumentale individuelle.
L’identification des formations rend possible une lecture chronologique de la place du morceau dans le spectacle : 1989, 1995, 1999, 2000, 2001, 2010. Il ne faut pas confondre la chanson interprétée par le membre invité avec une chanson enregistrée en studio par Ringo lui-même.
Contrôle des crédits de l’album Stop and Smell the Roses (1981) — piste 10 sur le programme original de dix titres. La production de cette plage est attribuée à Harry Nilsson ; musiciens mentionnés sur la fiche piste par piste : Ringo Starr, Jim Keltner, Dennis Belfield, Jane Getz, cuivres et Harry Nilsson. La diversité des producteurs est structurante : les sessions de Paul McCartney, George Harrison, Harry Nilsson, Ronnie Wood et Stephen Stills ne constituent pas un seul bloc de musiciens interchangeables. Cette identification concerne spécifiquement l’enregistrement de 1980-1981 et ne certifie aucune relecture scénique ou version antérieure portant le même titre.
Point critique : « Back Off Boogaloo » apparaît ici comme le réenregistrement de 1980 produit par Nilsson ; ce n’est pas la bande originale de 1972 produite par Harrison. Deux fiches de prises et de personnels sont nécessaires pour en fournir les minutages exacts.
- Anecdotes / séances
-
Studio 1972 — Réenregistrement produit par Harry Nilsson, avec des fragments rappelant notamment « It Don’t Come Easy », « Help! » et « Lady Madonna ». Attention : la version enregistrée pour ce disque date de 1980, contrairement au single original enregistré en 1972.
VERSION ORIGINALE : ici, c'est la bande publiée en 1972 qu'il faut documenter, et non le réenregistrement de Stop and Smell the Roses (1981).
Studio 1980 — Réenregistrement produit par Harry Nilsson, avec des fragments rappelant notamment « It Don’t Come Easy », « Help! » et « Lady Madonna ». Attention : la version enregistrée pour ce disque date de 1980, contrairement au single original enregistré en 1972.
Concert 1998 — Ringo a expliqué l’inspiration verbale puisée chez Marc Bolan ; la contribution de George Harrison fut reconnue plus tard.
Concert 2005 — La chanson originelle fut publiée en single en 1972 ; Ringo a reconnu ultérieurement une aide de George Harrison.
Concert 1980 — Compilation Icon, publiée par Capitol/Apple. Enregistrement préexistant, et non nouvelle session de 2014.
Studio 2017 — Nouvelle lecture construite à partir de matériel retrouvé ; ne pas confondre avec le single de 1972.
Studio 1972 — Existe également sur l’album « Stop and Smell the Roses » ; comparer la version de ce single avec le mixage de l’album avant de publier une durée ou une fiche de séance.
Version originale du single de 1972, distincte des nouveaux enregistrements de 1981 et 2017. George Harrison a participé à l’écriture, contribution officiellement reconnue plus tard. Le single s’est classé n°2 au Royaume-Uni et n°9 dans le Billboard Hot 100.
Single autonome de 1972, produit par George Harrison. La version enregistrée pour « Stop and Smell the Roses » en 1981 est un nouvel enregistrement : les deux ne doivent pas partager un crédit de séance unique.
Concert 1989 — Édition américaine Koch KOC-CD-8312, CD 2, piste 16. Interprète principal : Ringo Starr. La formation instrumentale doit être vérifiée au niveau de la bande utilisée.
Concert 2001 — Repère historique : Single de Ringo sorti en 1972, aux couleurs rock très directes, distinct de sa version studio réenregistrée en 1981.
Le single de 1972, produit par George Harrison, répond à une expression familière de Marc Bolan ; Ringo a reconnu le concours de Harrison à la composition, longtemps absent du crédit originel.
La version de 1972 comporte George Harrison à la guitare et Gary Wright au piano ; des réenregistrements paraîtront en 1981 puis en 2017.
Éclairage historique extrait de la notice détaillée — La séance de février 1972 aux studios Apple réunit Ringo à la batterie, Harrison à la guitare, Klaus Voormann à la basse et Gary Wright au piano. Voormann intervient aussi au saxophone ; Madeline Bell, Lesley Duncan et Jean Gilbert complètent les chœurs. Un problème d'exécution a participé au résultat : Ringo a expliqué avoir déplacé sur la caisse claire un motif de grosse caisse qu'il n'arrivait pas à jouer comme Harrison le lui demandait. L'accident technique devient ainsi l'une des signatures du morceau.
Discographie contrôlée sur les programmes documentés : Give More Love : plage 11 ; Stop and Smell the Roses : plage 10. Il s’agit d’un contrôle de rang et de version éditée, pas d’une datation de la séance ni d’une validation complète des crédits de piste.
Trois jalons doivent être séparés : le single original de 1972, le remake du disque Stop and Smell the Roses produit par Harry Nilsson, et la version bonus de Give More Love (2017). Pour cette dernière, Ringo a expliqué avoir retrouvé une bande de travail ancienne. La continuité de la composition ne signifie pas identité d’arrangement ou de piste maîtresse.
Trois périodes d’enregistrement doivent être séparées : le single Harrison de 1972, la nouvelle version pour « Stop and Smell the Roses » (1981) et le bonus de « Give More Love » (2017). Une durée n’est probante qu’adossée à son support.
Le répertoire typique du premier All-Starr Band, en 1989, comprend ce titre, associé au soliste Ringo Starr. Il s’agit d’une attestation du programme de tournée, non de la date ou du lieu de la bande dont la durée figure dans cette fiche.
Index de l'édition : « Back Off Boogaloo » clôt l'édition ordinaire (10/10) de « Stop and Smell the Roses », paru 27 octobre 1981 aux États-Unis ; la plage précédente est « You’ve Got a Nice Way ».
Attention : il existe au moins les états 1972, 1981 et 2017 ; la place en dixième piste de Stop and Smell the Roses ne dit rien du mixage de 1972.
Répertoire scénique vérifié : « Back Off Boogaloo » figure dans 6 programme(s) de formation (1989, 1995, 1999, 2000, 2001, 2010). Interprétation principale attribuée dans les programmes : Ringo Starr. La chanson figure dans le programme documenté de la tournée 1989 du All-Starr Band. Cette attestation ne confirme ni l’existence d’une piste live publiée, ni les crédits instrumentaux de cette chanson particulière.
Œuvre associée à plusieurs bandes officiellement publiées (1972, 1981, 2017). L’existence du titre en concert ne constitue jamais un crédit de 1972 ni un minutage du 45-tours original.
Éditions et versions à distinguer
- Album ou EP de référence
-
Stop and Smell the Roses
- Place dans le programme
-
10 / 10 — repérage issu du contrôle ; pressage physique à confirmer
- Nature de la version
-
Chanson interprétée en studio et sur scène — versions à dissocier
- Contexte discographique
-
Position identifiée dans le contrôle antérieur : Stop and Smell the Roses, plage 10/10. Les crédits et le minutage du pressage doivent être recoupés indépendamment.
- Complément historique
-
Contrôle : enrichissement conservé sans nouveau paragraphe historique.
- Éditions et minutages
-
Année de publication de l’album : 1981. Programme de référence : Stop and Smell the Roses. 10 / 10 — repérage issu du contrôle ; pressage physique à confirmer Durée studio renseignée, provenance du support à confirmer.
- Année ou provenance
-
Stop and Smell the Roses
- Auteurs renseignés
-
Richard Starkey ; George Harrison (coécriture reconnue)
- Interprètes et crédits
-
Ringo Starr












