Dead Giveaway : paroles, traduction et histoire

Stop and Smell the Roses · 1981

Dead Giveaway — illustration conservée de la fiche

« Dead Giveaway » est l’un des enregistrements les plus révélateurs de la collaboration de Ringo Starr avec Ronnie Wood au début des années 1980. Écrite et produite par les deux musiciens, la chanson mêle un sens de l’humour très britannique à une manière de construire une bande rock presque artisanale. Son titre évoque ces signes ou gestes qui trahissent quelqu’un malgré lui. Dans la discographie de Ringo, ce thème devient l’occasion de faire dialoguer le chanteur et des instrumentistes venus d’un autre cercle que celui des Beatles.

La chanson en bref

Interprète(s)
Ringo Starr
Auteurs
Richard Starkey, Ronnie Wood
Album / EP
Stop and Smell the Roses
Année
1981
Explorer la chanson et le dossier Ringo Starr

Paroles originales

People like you see it comin’ a mile off,
Find it hard stayin’ in line.
It’s not that no one really hears you,
Just that nobody really cares.
Like someone who’s just seen the light,
Like someone looking for a fight.
Same thing ev’ry day, being foolish,
Being asked to lose your seat.
Don’t look to me askin’
To be helped up to your feet.

Don’t you know you’re a dead giveaway?
You’re a dead giveaway,
You’re a dead giveaway,
You’re a dead giveaway,
You’re a dead giveaway,
Dead giveaway.

Don’t look to me ’cause I know your game,
Nonsense merchant, hall of fame.
Take it or leave it, you’re a blind drunk,
And if you ain’t that, you’re far too stoned.

’Cause you’re a dead giveaway,
Smell a rat in ev’rything you do.
Well, you’re a dead giveaway,
Asked to leave ev’rywhere you go.
People say you’re a dead giveaway,
Dead giveaway,
Dead giveaway,
Dead giveaway.

Somebody knockin’ at the door!

You’re a dead giveaway,
I’ve seen you happy all the time.
Don’t live lonely life,
Dead giveaway.

Well, it’s a dead giveaway,
You’re a dead giveaway,
Dead giveaway,
Nobody really cares,
Dead giveaway.

Dead giveaway,
Dead giveaway,
Dead giveaway,
Dead giveaway.

Traduction française

Les gens comme toi sentent les ennuis arriver à des kilomètres,
Ils ont du mal à rester dans le rang.
Ce n’est pas que personne ne t’entende vraiment,
C’est simplement que personne ne s’en soucie.
Comme quelqu’un qui vient de découvrir la lumière,
Comme quelqu’un qui cherche la bagarre.
Chaque jour la même histoire : tu fais l’idiot,
On te demande de céder ta place.
Ne compte pas sur moi
Pour t’aider à te remettre debout.

Tu ne sais donc pas que tu te trahis tout seul ?
Tu te trahis tout seul,
Tu te trahis tout seul,
Tu te trahis tout seul,
Tu te trahis tout seul,
Tout te trahit.

Ne compte pas sur moi, car je connais ton petit jeu,
Marchand de sottises, champion toutes catégories.
Prends-le ou laisse-le, tu es ivre mort,
Et si ce n’est pas le cas, tu planes beaucoup trop.

Car tu te trahis tout seul,
Tout ce que tu fais sent la magouille.
Eh bien, tu te trahis tout seul,
Partout où tu vas, on te demande de partir.
Les gens disent que tu te trahis tout seul,
Tout te trahit.
Tout te trahit.
Tout te trahit.

Quelqu’un frappe à la porte !

Tu te trahis tout seul,
Je t’ai toujours vu heureux.
Ne mène pas une vie solitaire,
Tout te trahit.

Eh bien, tout te trahit,
Tu te trahis tout seul,
Tout te trahit.
Personne ne s’en soucie vraiment,
Tout te trahit.

Tout te trahit.
Tout te trahit.
Tout te trahit.
Tout te trahit.

Histoire de la chanson

« Dead Giveaway » est l’un des enregistrements les plus révélateurs de la collaboration de Ringo Starr avec Ronnie Wood au début des années 1980. Écrite et produite par les deux musiciens, la chanson mêle un sens de l’humour très britannique à une manière de construire une bande rock presque artisanale. Son titre évoque ces signes ou gestes qui trahissent quelqu’un malgré lui. Dans la discographie de Ringo, ce thème devient l’occasion de faire dialoguer le chanteur et des instrumentistes venus d’un autre cercle que celui des Beatles.
Les séances se déroulent les 23 et 24 septembre 1980 aux Cherokee Recording Studios de Los Angeles. L’ingénieur Dee Robb travaille sous la direction des deux producteurs. Ringo assure le chant et la batterie ; Ronnie Wood joue plusieurs instruments, dont la guitare, la basse acoustique et, de façon plus inattendue, le saxophone. Wilton Felder participe à la basse et Greg Mathieson ainsi que Joe Sample au piano. L’importance du saxophone de Wood constitue une particularité suffisamment documentée pour mériter de figurer dans une notice détaillée.
Les musiciens enregistrent alors un ensemble plus large de chansons que celles qui seront retenues pour le disque définitif. Ringo et Wood travaillent aussi sur « Brandy », « Don’t Blame It on Me » et une maquette d’« I Don’t Believe You ». Cet environnement de séances explique le caractère parfois fragmentaire des discographies secondaires : une composition enregistrée n’est pas nécessairement publiée, et une bande écartée peut réapparaître des années plus tard dans des archives ou des rééditions.
Le morceau connaît plusieurs montages. Une version ancienne destinée à une configuration du projet Can’t Fight Lightning dure environ cinq minutes vingt ; d’autres coupes sont préparées lorsque le contenu du disque évolue. La version publiée sur Stop and Smell the Roses en 1981 est plus courte, avec un minutage d’environ quatre minutes vingt-neuf. La distinction entre prise enregistrée, montage intermédiaire et master commercial est ici essentielle : il ne s’agit pas de trois compositions différentes.
Dans la partie finale, Ringo lance une intervention évoquant quelqu’un qui frappe à la porte. Cette petite incise peut rappeler l’univers de « Let ‘Em In », chanson de Paul McCartney, mais une similitude de formule ne suffit pas à prouver un clin d’œil voulu par les auteurs. Ce qu’elle atteste avec certitude, c’est le plaisir de conserver dans le mixage une parole qui donne une impression de convivialité et de désordre contrôlé.
La chanson paraît dans un contexte discographique compliqué. Le projet change de titre et de distributeur avant sa sortie, et l’élan commercial des grandes années 1973-1974 est déjà loin. « Dead Giveaway » n’est pas un single majeur, mais sa valeur historique demeure élevée : elle renseigne sur l’entourage de Ringo après 1980, la polyvalence parfois surprenante de Ronnie Wood et les multiples étapes nécessaires pour transformer des séances de rock en album achevé.

L’enregistrement de Dead Giveaway est situé à Cherokee Studios de Hollywood entre le 23 et le 27 septembre 1980. Ringo et Ronnie Wood en assurent la production ; Wood intervient à la guitare, aux claviers et au saxophone, tandis que Wilton Felder tient la basse, et Joe Sample et Greg Mathieson les pianos. C’est un ensemble distinct des prises McCartney et Harrison du même album.

Repérage des éditions. « Dead Giveaway » : plage n° 6 sur 10 du programme documenté de Stop and Smell the Roses (LP original, dix plages, 1981). Le LP publié en 1981 réunit des blocs de séances distincts pilotés par McCartney, Harrison, Nilsson, Stills ou Ronnie Wood ; les crédits doivent être attribués à la piste, jamais globalisés.

Complément historique . Titre coécrit et produit avec Ronnie Wood ; la séance initiale à Cherokee Studios remonte au 23 septembre 1980, avant les travaux complémentaires du disque.

Document de séance / crédits individuels. Ringo écrit et produit le titre avec Ronnie Wood, guitariste des Rolling Stones, lors des journées des 23 et 24 septembre 1980 à Cherokee Studios, Los Angeles. Wood est crédité non seulement à la guitare et à la basse acoustique mais aussi au saxophone. Les états préparatoires ont circulé sous des durées et des montages différents, notamment une version 5:20 : identifier l’édition exacte avant de normaliser le chronométrage.

Contrôle des crédits de l’album Stop and Smell the Roses (1981) — piste 6 sur le programme original de dix titres. La production de cette plage est attribuée à Ringo Starr et Ronnie Wood ; musiciens mentionnés sur la fiche piste par piste : Ringo Starr, Ronnie Wood, Wilton Felder, Joe Sample, Greg Mathieson. La diversité des producteurs est structurante : les sessions de Paul McCartney, George Harrison, Harry Nilsson, Ronnie Wood et Stephen Stills ne constituent pas un seul bloc de musiciens interchangeables. Cette identification concerne spécifiquement l’enregistrement de 1980-1981 et ne certifie aucune relecture scénique ou version antérieure portant le même titre.

Identité et versions de la chanson

Chanson — titre de référence

Dead Giveaway

Types de versions

Studio

Interprètes / participations

Ringo Starr

Auteurs / compositeurs

Richard Starkey, Ronnie Wood

Enregistrement en studio

Durée(s) studio

Édition numérique Stop and Smell the Roses répertoriée en 2021 : 4:29
Édition numérique Stop and Smell the Roses (durée publiée) : 4:29

Dates des séances studio

23–24 septembre 1980

Version 1981 : 23–27 septembre 1980 — sessions documentées

Studios / lieux d’enregistrement

Studio 1980 — Cherokee Studios, Hollywood, Los Angeles, États-Unis.

Version 1981 : Cherokee Studios, Hollywood

Musiciens et instruments — studio

Studio 1980 — • Ringo Starr — batterie, chant principal et chœurs

• Ronnie Wood — basse acoustique, guitare, claviers, saxophone et chœurs

• Wilton Felder — basse

• Greg Mathieson — piano

• Joe Sample — piano

Producteurs — studio

Ringo Starr ; Ronnie Wood

Version 1981 : Ringo Starr, Ronnie Wood

Contexte, création et anecdotes

Histoire / contexte de la chanson

Sous la bonne humeur apparente perce la difficulté à masquer ses véritables intentions : les gestes et les mots finissent par nous trahir. Ronnie Wood imprime à la chanson une couleur de rock de studio où le jeu de Ringo devient presque une conversation.

« Dead Giveaway » figure sur Stop And Smell The Roses, paru en 1981. La chanson est signée Ringo Starr et Ronnie Wood. Cette collaboration avec Ronnie Wood fait partie des rencontres musicales réunies pour le disque.

Les crédits de studio identifient notamment Wilton Felder (basse) et Greg Mathieson (piano).

Repérage discographique contrôlé : « Dead Giveaway » : plage n° 6 sur 10 du programme documenté de Stop and Smell the Roses (LP original, dix plages, 1981). Le LP publié en 1981 réunit des blocs de séances distincts pilotés par McCartney, Harrison, Nilsson, Stills ou Ronnie Wood ; les crédits doivent être attribués à la piste, jamais globalisés.

Repère d'édition Sur « Stop and Smell the Roses » (1981), « Dead Giveaway » est situé à la position 6 sur 10. Le projet, d'abord envisagé sous le titre Can't Fight Lightning, associe plusieurs producteurs. Les chansons ont été travaillées à des périodes et avec des équipes distinctes ; le personnel général ne doit pas être reporté sur chaque piste. Cette place dans le programme original ne documente, à elle seule, ni la date de la prise maîtresse ni une attribution instrumentale individuelle.

Contrôle des crédits de l’album Stop and Smell the Roses (1981) — piste 6 sur le programme original de dix titres. La production de cette plage est attribuée à Ringo Starr et Ronnie Wood ; musiciens mentionnés sur la fiche piste par piste : Ringo Starr, Ronnie Wood, Wilton Felder, Joe Sample, Greg Mathieson. La diversité des producteurs est structurante : les sessions de Paul McCartney, George Harrison, Harry Nilsson, Ronnie Wood et Stephen Stills ne constituent pas un seul bloc de musiciens interchangeables. Cette identification concerne spécifiquement l’enregistrement de 1980-1981 et ne certifie aucune relecture scénique ou version antérieure portant le même titre.

Anecdotes / séances

Studio 1980 — Ronnie Wood tient aussi du saxophone, un instrument inattendu pour le guitariste des Rolling Stones. La maquette « Can’t Fight Lightning » utilisait une version plus longue ; l’édition définitive présente un montage raccourci. ; L’enregistrement de septembre 1980 est coécrit et coproduit par Ron Wood, présent à la guitare, au saxophone et aux voix ; Wilton Felder est crédité à la basse.

Ronnie Wood et Ringo composent ce titre pendant les séances de septembre 1980 ; Wood y joue notamment guitare, basse acoustique, saxophone et chœurs.

Ronnie Wood cosigne et coproduit la chanson, enregistrée les 23 et 24 septembre 1980, et y joue plusieurs instruments.

Éclairage historique extrait de la notice détaillée — La chanson paraît dans un contexte discographique compliqué. Le projet change de titre et de distributeur avant sa sortie, et l'élan commercial des grandes années 1973-1974 est déjà loin. « Dead Giveaway » n'est pas un single majeur, mais sa valeur historique demeure élevée : elle renseigne sur l'entourage de Ringo après 1980, la polyvalence parfois surprenante de Ronnie Wood et les multiples étapes nécessaires pour transformer des séances de rock en album achevé.

Discographie contrôlée sur les programmes documentés : Stop and Smell the Roses : plage 6. Il s’agit d’un contrôle de rang et de version éditée, pas d’une datation de la séance ni d’une validation complète des crédits de piste.

L’enregistrement de Dead Giveaway est situé à Cherokee Studios de Hollywood entre le 23 et le 27 septembre 1980. Ringo et Ronnie Wood en assurent la production ; Wood intervient à la guitare, aux claviers et au saxophone, tandis que Wilton Felder tient la basse, et Joe Sample et Greg Mathieson les pianos. C’est un ensemble distinct des prises McCartney et Harrison du même album.

Titre coécrit et produit avec Ronnie Wood ; la séance initiale à Cherokee Studios remonte au 23 septembre 1980, avant les travaux complémentaires du disque.

Ringo écrit et produit le titre avec Ronnie Wood, guitariste des Rolling Stones, lors des journées des 23 et 24 septembre 1980 à Cherokee Studios, Los Angeles. Wood est crédité non seulement à la guitare et à la basse acoustique mais aussi au saxophone. Les états préparatoires ont circulé sous des durées et des montages différents, notamment une version 5:20 : identifier l’édition exacte avant de normaliser le chronométrage.

Index de l'édition : « Dead Giveaway » occupe la plage 6/10 de l'édition ordinaire de « Stop and Smell the Roses », paru 27 octobre 1981 aux États-Unis ; la plage précédente est « Stop and Take the Time to Smell the Roses » et la suivante « You Belong to Me ».

Éditions et versions à distinguer

Album ou EP de référence

Stop and Smell the Roses

Place dans le programme

6 / 10 — repérage issu du contrôle ; pressage physique à confirmer

Contexte discographique

Position identifiée dans le contrôle antérieur : Stop and Smell the Roses, plage 6/10. Les crédits et le minutage du pressage doivent être recoupés indépendamment.

Complément historique

Contrôle : enrichissement conservé sans nouveau paragraphe historique.

Éditions et minutages

Année de publication de l’album : 1981. Programme de référence : Stop and Smell the Roses. 6 / 10 — repérage issu du contrôle ; pressage physique à confirmer Durée studio renseignée, provenance du support à confirmer.

Année ou provenance

Stop and Smell the Roses

Auteurs renseignés

Richard Starkey, Ronnie Wood

Interprètes et crédits

Ringo Starr