Stop and Take the Time to Smell the Roses : paroles, traduction et histoire
Stop and Smell the Roses · 1981

La chanson en bref
- Interprète(s)
- Ringo Starr
- Auteurs
- Richard Starkey, Harry Nilsson
- Album / EP
- Stop and Smell the Roses
- Année
- 1981
Explorer la chanson et le dossier Ringo Starr
Paroles originales
Stop and take the time to fill your noses,
Stop as you stroll through life, (“Pitter patter, pitter patter”)
Stop and take the time to talk it over with your wife.
I said, stop and take the time, take the time to read the label,
Stop, you must remember Clark and Betty Grable.
Stop, there’s no train to catch, no there isn’t, rose!
No, no, no.
Come on, ev’rybody, you’ve gotta stop!
Stop on the highway,
Stop when you’re in a car on that highway,
Roll down your window,
Look for a man in a Porsche and say,
“Brother, let’s get out and walk, let’s go! Can you hear me?”
Stop,
You know when you’re accident prone,
Nobody likes you.
Wave to a man in a Rolls
’Cause he knows how to live, ha! ha!…
Stop and take the time to stop that smoking,
Stop, before the light turns green.
You won’t be blue.
Stop, in the name of the law!
“Well, I was walking down the street the other day,
You know, and I said to myself, what’s all this hurry,
What’s all this hustle and bustle.
Why don’t I just stop, look at the pretty roses,
Smell them for one moment, take the time to see,
Take the time to smell, have a good time in life.
Don’t let ev’rything pass you by, you’re only here once
And I’ve been here longer than most of you.”
So stop and take the time to buy this album,
So I can plant roses and smell them all day long.
Stop ev’rything you’re doing,
Run to your local record shop and say,
“Give me that record called ’stop’”
I’m going crazy with this record business,
I wanna stop it, you want me to stop it,
Ev’rybody wants it to stop.
Traduction française
Arrête-toi et prends le temps de remplir tes narines de leur parfum.
Arrête-toi tandis que tu traverses la vie (« petit trot, petit trot »),
Arrête-toi et prends le temps d’en discuter avec ta femme.
Je te dis : arrête-toi et prends le temps, le temps de lire l’étiquette.
Arrête-toi, tu dois te souvenir de Clark et Betty Grable.
Arrête-toi, tu n’as aucun train à prendre, non, vraiment pas, Rose !
Non, non, non.
Allez, tout le monde, il faut vous arrêter !
Arrêtez-vous sur l’autoroute,
Arrêtez-vous quand vous êtes en voiture sur cette autoroute.
Baissez la vitre,
Cherchez un homme dans une Porsche et dites-lui :
« Mon frère, sortons et allons marcher, allons-y ! Tu m’entends ? »
Arrête-toi.
Tu sais, quand tu es sujet aux accidents,
Personne ne t’aime.
Fais signe à un homme dans une Rolls,
Car lui sait comment vivre, ha ! ha !
Arrête-toi et prends le temps d’arrêter de fumer.
Arrête-toi avant que le feu passe au vert.
Tu ne seras plus triste.
Arrête-toi, au nom de la loi !
« Eh bien, l’autre jour, je marchais dans la rue,
Et je me suis dit : pourquoi toute cette précipitation ?
Pourquoi toute cette agitation ?
Pourquoi ne pas m’arrêter, regarder les jolies roses,
Les sentir un instant, prendre le temps de voir,
Prendre le temps de sentir, profiter de la vie ?
Ne laisse pas tout te passer sous le nez : tu n’es là qu’une fois,
Et moi, je suis là depuis plus longtemps que la plupart d’entre vous. »
Alors, arrête-toi et prends le temps d’acheter cet album,
Pour que je puisse planter des roses et les sentir toute la journée.
Arrête tout ce que tu fais,
Cours chez ton disquaire et dis-lui :
« Donnez-moi ce disque qui s’appelle “Stop”. »
Ce commerce du disque me rend fou,
Je veux l’arrêter, vous voulez que je l’arrête,
Tout le monde veut que ça s’arrête.
Histoire de la chanson
« Stop and Take the Time to Smell the Roses » est une composition signée Ringo Starr et Harry Nilsson pour le disque Stop and Smell the Roses, publié en 1981. Son titre repose sur une invitation à interrompre le rythme de l’existence pour remarquer ce qui se trouve à portée de main. L’expression possède un caractère proverbial, mais sa place dans la carrière de Ringo ne doit pas être banalisée : après plusieurs albums de faible retentissement, il réunit autour de lui d’anciens amis et des producteurs prestigieux, chacun prenant en charge un groupe de chansons. La contribution de Nilsson constitue l’une des sections les plus personnelles de cette entreprise.
Le 4 novembre 1980, des séances sont organisées aux studios Evergreen, dans la région de Los Angeles, sous la production de Harry Nilsson avec Rick Riccio à la prise de son. Ce jour-là, Ringo travaille également « Drumming Is My Madness » et une nouvelle version de « Back Off Boogaloo ». Des interventions supplémentaires sont réalisées du 1er au 4 décembre aux studios Compass Point, aux Bahamas ; le chant principal est notamment daté du 4 décembre. La chanson ne résulte donc pas d’une simple prise spontanée, mais d’un travail réparti sur plusieurs semaines et sur deux lieux.
Les crédits détaillés permettent d’identifier un ensemble particulièrement fourni. Ringo chante et joue de la batterie aux côtés de Jim Keltner ; Dennis Belfield tient la basse ; les guitares sont assurées par Dennis Budimir, Fred Tackett et Ritchie Zito ; Jane Getz joue du piano ; Joe Lala des percussions. L’arrangement fait également intervenir Jerry Jumonville au saxophone ténor, Jim Gordon au saxophone baryton, Bruce Paulson au trombone et Lee Thornburg à la trompette. Cette section de cuivres donne au morceau un caractère collectif, presque de revue musicale, bien éloigné de l’image d’un auteur seul avec sa guitare.
Il existe une autre nuance discographique importante : une « original vocal version » de la chanson a été proposée parmi les bonus d’une réédition CD de 1994. Il faut donc distinguer la chanson en tant que composition, la version retenue pour le disque de 1981 et cette variante publiée ultérieurement. Les durées différentes d’une édition à l’autre ne prouvent pas nécessairement une autre prise instrumentale intégrale ; elles doivent être analysées avec les informations de mixage et d’édition. La chanson mérite une seule entrée de référence, mais celle-ci doit évoquer ces états successifs de l’enregistrement.
L’accueil commercial général du disque ne permet pas de lui attribuer une position de classement autonome. Sa portée historique est ailleurs : elle montre la proximité créatrice entre Ringo et Nilsson, deux figures liées depuis les années 1970 par l’amitié, les enregistrements et un humour parfois excentrique. Le morceau porte un conseil de vie très simple, mais la fabrication révèle une production ambitieuse, une grande diversité d’instrumentistes et un travail technique précis. C’est ce contraste entre modestie du propos et richesse de la séance qui en fait un objet digne d’une étude encyclopédique.
Cette chanson, signée par Harry Nilsson et Ringo Starr, appartient au bloc des sessions Nilsson d’Evergreen, complétées aux Bahamas, selon les crédits détaillés de l’édition numérique. Elle constitue le pivot conceptuel d’un disque où plusieurs producteurs se partagent le travail, ce qui impose une documentation titre par titre.
Repérage des éditions. « Stop and Take the Time to Smell the Roses » : plage n° 5 sur 10 du programme documenté de Stop and Smell the Roses (LP original, dix plages, 1981). Le LP publié en 1981 réunit des blocs de séances distincts pilotés par McCartney, Harrison, Nilsson, Stills ou Ronnie Wood ; les crédits doivent être attribués à la piste, jamais globalisés.
Complément historique . Composition Starr–Nilsson et titre du disque rebaptisé après l’abandon du projet « Can’t Fight Lightning ». La réédition CD de 1994 comporte une première interprétation vocale distincte.
Contrôle des crédits de l’album Stop and Smell the Roses (1981) — piste 5 sur le programme original de dix titres. La production de cette plage est attribuée à Harry Nilsson ; musiciens mentionnés sur la fiche piste par piste : Ringo Starr, Jim Keltner, Dennis Belfield, Jane Getz et cuivres. La diversité des producteurs est structurante : les sessions de Paul McCartney, George Harrison, Harry Nilsson, Ronnie Wood et Stephen Stills ne constituent pas un seul bloc de musiciens interchangeables. Cette identification concerne spécifiquement l’enregistrement de 1980-1981 et ne certifie aucune relecture scénique ou version antérieure portant le même titre.
Identité et versions de la chanson
- Chanson — titre de référence
-
Stop and Take the Time to Smell the Roses
- Types de versions
-
Studio
- Interprètes / participations
-
Ringo Starr
- Auteurs / compositeurs
-
Richard Starkey, Harry Nilsson
Enregistrement en studio
- Durée(s) studio
-
Édition numérique Stop and Smell the Roses répertoriée en 2021 : 3:05
Autres durées non attribuées à une édition vérifiée : 3:08
Édition numérique Stop and Smell the Roses (durée publiée) : 3:05 - Dates des séances studio
-
Studio 1980 — Séances documentées : 4 novembre 1980, avec ajouts du 1er au 4 décembre 1980.
Version 1981 : 4 novembre–4 décembre 1980 — prises et ajouts recensés
- Studios / lieux d’enregistrement
-
Studio 1980 — Evergreen Recording Studios, Burbank, Californie ; prises complémentaires à Compass Point Studios, Nassau, Bahamas.
Studio 1980 — Evergreen Recording Studios, Los Angeles ; travaux complémentaires du projet aux Compass Point Studios, Nassau.
Version 1981 : Evergreen Recording Studios, Burbank ; overdubs Compass Point Studios, Nassau
- Musiciens et instruments — studio
-
Studio 1980 — • Ringo Starr — batterie et chant principal
• Jim Keltner — batterie
• Dennis Belfield — basse
• Dennis Budimir — guitare
• Fred Tackett — guitare
• Richie Zito — guitare
• Jane Getz — piano
• Jim Gordon — saxophone baryton
• Jerry Jumonville — saxophone ténor
• Bruce Paulson — trombone
• Lee Thornburg — trompette
• Joe Lala — percussions
- Producteurs — studio
-
Studio 1980 — Harry Nilsson
Version 1981 : Harry Nilsson
Contexte, création et anecdotes
- Histoire / contexte de la chanson
-
Un conseil de vie mis en musique : quand les urgences prennent toute la place, il faut ralentir assez longtemps pour regarder ce qu’on risque de manquer. Harry Nilsson et Ringo donnent à cette idée une allure de chanson de fête plutôt que de leçon de morale.
S’arrêter pour regarder autour de soi, savourer les petites choses et refuser la précipitation : ce programme de vie résume bien le ton optimiste de Ringo.
« Stop and Take the Time to Smell the Roses » figure sur Stop And Smell The Roses, paru en 1981. La chanson est signée Harry Nilsson et Ringo Starr. Le morceau invite à interrompre la course du quotidien pour retrouver le plaisir des choses simples.
Les crédits de studio identifient notamment Jim Keltner (batterie) et Dennis Belfield (basse).
Repérage discographique contrôlé : « Stop and Take the Time to Smell the Roses » : plage n° 5 sur 10 du programme documenté de Stop and Smell the Roses (LP original, dix plages, 1981). Le LP publié en 1981 réunit des blocs de séances distincts pilotés par McCartney, Harrison, Nilsson, Stills ou Ronnie Wood ; les crédits doivent être attribués à la piste, jamais globalisés.
Repère d'édition Sur « Stop and Smell the Roses » (1981), « Stop and Take the Time to Smell the Roses » est situé à la position 5 sur 10. Le projet, d'abord envisagé sous le titre Can't Fight Lightning, associe plusieurs producteurs. Les chansons ont été travaillées à des périodes et avec des équipes distinctes ; le personnel général ne doit pas être reporté sur chaque piste. Cette place dans le programme original ne documente, à elle seule, ni la date de la prise maîtresse ni une attribution instrumentale individuelle.
Contrôle des crédits de l’album Stop and Smell the Roses (1981) — piste 5 sur le programme original de dix titres. La production de cette plage est attribuée à Harry Nilsson ; musiciens mentionnés sur la fiche piste par piste : Ringo Starr, Jim Keltner, Dennis Belfield, Jane Getz et cuivres. La diversité des producteurs est structurante : les sessions de Paul McCartney, George Harrison, Harry Nilsson, Ronnie Wood et Stephen Stills ne constituent pas un seul bloc de musiciens interchangeables. Cette identification concerne spécifiquement l’enregistrement de 1980-1981 et ne certifie aucune relecture scénique ou version antérieure portant le même titre.
- Anecdotes / séances
-
Studio 1980 — La chanson donne finalement son nom à l’album après l’abandon du projet « Can’t Fight Lightning ». Une première interprétation vocale différente est apparue parmi les bonus de la réédition CD de 1994.
Studio 1980 — Existe également sur l’album « Stop and Smell the Roses » ; comparer la version de ce single avec le mixage de l’album avant de publier une durée ou une fiche de séance.
Même titre et enregistrement publié sur « Stop and Smell the Roses » ; la présente ligne correspond à sa parution en single. Les éditions et les mixages particuliers restent à distinguer lorsque leur existence est attestée.
Harry Nilsson coproduit cette composition et dirige les séances de novembre-décembre 1980.
Éclairage historique extrait de la notice détaillée — Il existe une autre nuance discographique importante : une « original vocal version » de la chanson a été proposée parmi les bonus d'une réédition CD de 1994. Il faut donc distinguer la chanson en tant que composition, la version retenue pour le disque de 1981 et cette variante publiée ultérieurement. Les durées différentes d'une édition à l'autre ne prouvent pas nécessairement une autre prise instrumentale intégrale ; elles doivent être analysées avec les informations de mixage et d'édition. La chanson mérite une seule entrée de référence, mais celle-ci doit évoquer ces états successifs de l'enregistrement.
Discographie contrôlée sur les programmes documentés : Stop and Smell the Roses : plage 5. Il s’agit d’un contrôle de rang et de version éditée, pas d’une datation de la séance ni d’une validation complète des crédits de piste.
Cette chanson, signée par Harry Nilsson et Ringo Starr, appartient au bloc des sessions Nilsson d’Evergreen, complétées aux Bahamas, selon les crédits détaillés de l’édition numérique. Elle constitue le pivot conceptuel d’un disque où plusieurs producteurs se partagent le travail, ce qui impose une documentation titre par titre.
Composition Starr–Nilsson et titre du disque rebaptisé après l’abandon du projet « Can’t Fight Lightning ». La réédition CD de 1994 comporte une première interprétation vocale distincte.
Index de l'édition : « Stop and Take the Time to Smell the Roses » occupe la plage 5/10 de l'édition ordinaire de « Stop and Smell the Roses », paru 27 octobre 1981 aux États-Unis ; la plage précédente est « Attention » et la suivante « Dead Giveaway ».
Éditions et versions à distinguer
- Album ou EP de référence
-
Stop and Smell the Roses
- Place dans le programme
-
5 / 10 — repérage issu du contrôle ; pressage physique à confirmer
- Contexte discographique
-
Position identifiée dans le contrôle antérieur : Stop and Smell the Roses, plage 5/10. Les crédits et le minutage du pressage doivent être recoupés indépendamment.
- Complément historique
-
Contrôle : enrichissement conservé sans nouveau paragraphe historique.
- Éditions et minutages
-
Année de publication de l’album : 1981. Programme de référence : Stop and Smell the Roses. 5 / 10 — repérage issu du contrôle ; pressage physique à confirmer Durée studio renseignée, provenance du support à confirmer.
- Année ou provenance
-
Stop and Smell the Roses
- Auteurs renseignés
-
Richard Starkey, Harry Nilsson
- Interprètes et crédits
-
Ringo Starr












