Don’t Go Where the Road Don’t Go : paroles, traduction et histoire
Time Takes Time · 1992

La chanson en bref
- Interprète(s)
- Ringo Starr
- Auteurs
- Richard Starkey, Johnny Warman, Gary Grainger
- Album / EP
- Time Takes Time
- Année
- 1992
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Paroles originales
To the howling of a lonely night.
But the walls come closing in
Like the victim of a one-way fight.
I don’t remember many yesterdays,
I left a lot of things undone,
Now I’m back and I’m here to say
I’m looking after number one.
Don’t go, don’t go where the road don’t go,
Don’t go, don’t go where the road don’t go.
Seeing people on the freeway,
Takes me back to where I started from.
I was riding on the big wheel,
I was walking in a midnight sun.
Well, I did a lot of favours then,
I asked for nothing in return.
Now those friends have all disappeared,
I guess there’s still so much to learn.
Don’t go, don’t go where the road don’t go,
Don’t go, don’t go where the road don’t go.
Don’t go, don’t you go where the road don’t go.
’Cause you’ll never run, you’ll never outrun the gun.
Well, I said it don’t come easy.
Well, I sure know how it feels.
Don’t go, don’t go where the road don’t go,
Don’t go, don’t go where the road don’t go.
Don’t go, don’t go where the road don’t go,
Don’t go, don’t go where the road don’t go.
Don’t go, don’t you go where the road don’t go.
’Cause you’ll never run, you’ll never outrun the gun.
Don’t go, don’t go where the road don’t go,
Don’t go, don’t go where the road don’t go.
Don’t go, don’t you go where the road don’t go.
Traduction française
Au hurlement d’une nuit solitaire.
Mais les murs se referment sur moi,
Comme sur la victime d’un combat perdu d’avance.
Je me souviens de peu de jours passés,
J’ai laissé tellement de choses inachevées.
Maintenant, je suis de retour et je suis là pour dire
Que je prends soin de moi avant tout.
Ne va pas, ne va pas là où la route ne mène pas,
Ne va pas, ne va pas là où la route ne mène pas.
Voir les gens sur l’autoroute
Me ramène à mon point de départ.
Je tournais sur la grande roue,
Je marchais sous un soleil de minuit.
Eh bien, j’ai rendu beaucoup de services à l’époque,
Sans rien demander en retour.
À présent, tous ces amis ont disparu,
Je suppose qu’il me reste tant à apprendre.
Ne va pas, ne va pas là où la route ne mène pas,
Ne va pas, ne va pas là où la route ne mène pas.
Ne va pas, surtout pas là où la route ne mène pas,
Car tu n’échapperas jamais, jamais au coup de feu.
Eh bien, je l’ai dit : rien n’est facile.
Eh bien, je sais exactement ce que l’on ressent.
Ne va pas, ne va pas là où la route ne mène pas,
Ne va pas, ne va pas là où la route ne mène pas.
Ne va pas, ne va pas là où la route ne mène pas,
Ne va pas, ne va pas là où la route ne mène pas.
Ne va pas, surtout pas là où la route ne mène pas,
Car tu n’échapperas jamais, jamais au coup de feu.
Ne va pas, ne va pas là où la route ne mène pas,
Ne va pas, ne va pas là où la route ne mène pas.
Ne va pas, surtout pas là où la route ne mène pas.
Histoire de la chanson
« Don’t Go Where The Road Don’t Go » est l’une des chansons les plus directement liées à la réapparition artistique de Ringo Starr au début des années 1990. Écrite avec Johnny Warman et Gary Grainger, elle prend une dimension autobiographique qui contraste avec les reprises et chansons de commande ayant longtemps constitué son répertoire. Les paroles évoquent le temps perdu, les amis disparus et la difficulté de regarder en arrière après des années compliquées. Il serait cependant réducteur de la lire comme un journal intime littéral : il s’agit d’une composition collective utilisant des éléments de l’expérience de Ringo.
La chanson est enregistrée entre le 20 et le 31 mai 1991 à Rumbo Recorders, à Canoga Park, dans la région de Los Angeles. Jeff Lynne en assure la production et joue lui-même de la guitare, de la basse, du piano, des claviers et des chœurs. Starr chante, tient la batterie et des percussions. Jim Horn apporte un saxophone et Suzie Katayama un violoncelle. La densité des contributions de Lynne est caractéristique de sa méthode : il construit une architecture sonore précise autour du chanteur, avec une importante continuité entre rythme, harmonie et voix d’accompagnement.
La présence d’un saxophone et d’un violoncelle à côté d’une instrumentation rock électrique nuance le son du morceau. Plutôt que de juxtaposer une ballade et des effets de production, Lynne cherche un équilibre entre vigueur, résonances orchestrales et clarté du refrain. La batterie de Ringo conserve son rôle de colonne vertébrale, mais l’ensemble laisse surtout la place au texte et à un débit vocal que l’on peut percevoir comme une forme de bilan.
Certaines formulations renvoient aux anciennes difficultés de Starr avec l’alcool et à sa conscience aiguë du passage du temps. La chanson contient également un rappel de l’univers de « It Don’t Come Easy », l’un de ses plus grands succès antérieurs. Cette allusion n’en fait pas une suite officielle du single de 1971, mais elle introduit un fil de continuité entre deux périodes séparées par vingt ans : celle du jeune soliste nouvellement indépendant et celle de l’artiste qui retrouve des projets après une interruption.
Le titre est exploité en single en Allemagne en septembre 1992, accompagné notamment de « Don’t Know A Thing About Love » et de l’inédit « Everybody Wins ». Sa réception commerciale reste modeste, sans classement international comparable à celui des grandes années 1970. Il devient en revanche l’une des chansons reprises régulièrement sur scène par le All-Starr Band, et figure sur plusieurs enregistrements live, notamment liés à Montreux.
Cette carrière scénique constitue un aspect essentiel de sa postérité. Les différentes formations successives adaptent la pièce à leurs musiciens, tandis que Ringo garde le rôle de narrateur principal. « Don’t Go Where The Road Don’t Go » est ainsi à la fois une composition de retour, une rencontre importante avec Jeff Lynne et une chanson qui a servi de passerelle entre les séances de studio du début des années 1990 et les spectacles collectifs qui ont durablement défini la deuxième moitié de la carrière de Starr.
Repérage des éditions. « Don’t Go Where the Road Don’t Go » : plage n° 3 sur 10 du programme documenté de Time Takes Time (LP/CD original, dix plages, 1992). Le retour discographique de 1992 associe quatre producteurs, Don Was, Jeff Lynne, Peter Asher et Phil Ramone, répartis entre les morceaux ; il n’existe pas de producteur unique de toutes les plages.
Complément historique . Œuvre Starkey–Warman–Grainger, produite par Jeff Lynne. Dans « Time Takes Time » elle est troisième, et non une chanson de « Ringo Rama » ou de la tournée de 1989.
L’identification des formations rend possible une lecture chronologique de la place du morceau dans le spectacle : 1992, 1995, 2001, 2003. Il ne faut pas confondre la chanson interprétée par le membre invité avec une chanson enregistrée en studio par Ringo lui-même.
Répertoire scénique vérifié : « Don’t Go Where the Road Don’t Go » figure dans 4 programme(s) de formation (1992, 1995, 2001, 2003). Interprétation principale attribuée dans les programmes : Ringo Starr. Une exécution est mentionnée au programme du concert du 13 juillet 1992 au Festival de jazz de Montreux, Suisse. Cette attestation ne confirme ni l’existence d’une piste live publiée, ni les crédits instrumentaux de cette chanson particulière.
Piste répertoriée sur le CD Rykodisc RCD 20264 Live from Montreux, paru en 1993, concert de 1992. La date de prestation du 13 juillet 1992 est documentée, mais certaines métadonnées d’édition véhiculent « 13 juin » ; vérifier la pochette et distinguer la date de sortie.
Position éditoriale : « Don’t Go Where the Road Don’t Go » est la plage 3 sur 10 du programme de référence de Time Takes Time. Time Takes Time marque le retour de Starr à un album de studio en 1992 après Old Wave (1983), dans le prolongement du lancement du All-Starr Band. Quatre producteurs — Don Was, Jeff Lynne, Peter Asher et Phil Ramone — se partagent les séances : il faut vérifier séparément lequel signe cette piste.
Cette chanson correspond à la plage 3 sur 10 du programme répertorié de « Time Takes Time » (1992). Le crédit de composition actuellement renseigné nomme Richard Starkey, Johnny Warman, Gary Grainger. Le retour discographique de 1992 mobilise quatre producteurs : l’attribution de la bande à l’un d’eux doit être individualisée. Le relevé de travail propose pour l’enregistrement : Studio 1991 — Enregistrement produit par Jeff Lynne du 20 au 31 mai 1991. Cette précision n’équivaut à une date de prise définitive que si elle est rattachée au titre et non au seul album. La liste instrumentale héritée mentionne Jeff Lynne (basse, guitare, piano, claviers et chœurs), Jim Horn (saxophone) ; ces présences doivent encore être vérifiées sur une source qui concerne cette prise précise. La coexistence des deux types de versions dans une seule ligne ne constitue pas une preuve qu’elles ont le même personnel, le même tempo ou la même durée.
Identité et versions de la chanson
- Chanson — titre de référence
-
Don’t Go Where the Road Don’t Go
- Types de versions
-
Studio ; Concert
- Interprètes / participations
-
Ringo Starr
- Auteurs / compositeurs
-
Richard Starkey, Johnny Warman, Gary Grainger
Enregistrement en studio
- Durée(s) studio
-
Studio 1991 : 3:20
Time Takes Time — Amazon Music, album numérique : 3:21 - Dates des séances studio
-
Studio 1991 — Enregistrement produit par Jeff Lynne du 20 au 31 mai 1991 ; jour précis de la piste non isolé.
Studio 1991 — Sessions entre mars et septembre 1991, complétées en février 1992 ; date de ce titre à confirmer.
Correspond à la chanson figurant sur l’album « Time Takes Time » ; vérifier l’identité exacte de la prise du single.
- Studios / lieux d’enregistrement
-
Rumbo Recorders, Canoga Park, Los Angeles (séances du 20 au 31 mai 1991) ; autres versions/captations à distinguer
- Musiciens et instruments — studio
-
Studio 1991 — • Ringo Starr — batterie, chant et percussions
• Jeff Lynne — basse, guitare, piano, claviers et chœurs
• Jim Horn — saxophone
• Suzie Katayama — violoncelle
Studio 1991 — • Ringo Starr — chant, batterie, percussions
• Jeff Lynne — guitare, basse, piano, claviers, chœurs
- Producteurs — studio
-
Studio 1991 — Jeff Lynne
Concerts et versions scéniques
- Durée(s) live / autres versions
-
Concert 1992 : 4:45
Concert 1995 : 4:52
Live, bande non attribuée : 4:28
Concert 2001 : 4:39
Concert 2001 : 4:34 - Dates des captations live
-
Concert 1992 — Captation publique : 13 juillet 1992.
Concert 1995 — Captation publique : 27 juin 1995.
Captation additionnelle : date non identifiée ; l’intervalle général des tournées 1989–2000 ne suffit pas à dater la piste.
Concert 2001 — Captation publique : 22 août 2001.
Concert 2001 — Tournée All-Starr Band 2001 ; date du concert de cette version à vérifier.
- Lieux des concerts
-
Concert 1992 — Enregistrement public : Festival de jazz de Montreux, Montreux (Suisse).
Concert 1995 — Enregistrement public : Nippon Budokan, Tokyo (Japon).
Captation additionnelle : salle non identifiée ; ne pas inférer le lieu d’une tournée globale.
Concert 2001 — Enregistrement public : Rosemont Theatre, Rosemont (Illinois), États-Unis.
Concert 2001 — Concerts de la tournée 2001 ; salle et ville exactes à rattacher à la bande.
- Musiciens et instruments — live
-
Concert 1992 — • Ringo Starr — chant principal ou intervention vocale mise en avant
• Ringo Starr — batterie, chant (formation du concert)
• Joe Walsh — guitare, claviers, chant (crédit de formation du concert)
• Nils Lofgren — guitare, claviers, accordéon, chant (crédit de formation du concert)
• Todd Rundgren — guitare, claviers, batterie, chant (crédit de formation du concert)
• Dave Edmunds — guitare, chant (crédit de formation du concert)
• Timothy B. Schmit — basse, guitare, chant (crédit de formation du concert)
• Burton Cummings — claviers, guitare, chant (crédit de formation du concert)
• Tim Cappello — saxophone, percussions, claviers, chant (crédit de formation du concert)
• Zak Starkey — batterie (crédit de formation du concert)
Formation créditée sur le concert : présence et instruments sur cette piste à préciser par écoute ou livret ; le soliste est identifié séparément.
Concert 1995 — • Ringo Starr — chant principal ou intervention vocale mise en avant
• Randy Bachman — guitare, chant (crédit de formation du concert)
• Mark Farner — guitare, harmonica, chant (crédit de formation du concert)
• Billy Preston — claviers, chant (crédit de formation du concert)
• Felix Cavaliere — orgue, claviers, chant (crédit de formation du concert)
• John Entwistle — basse, chant (crédit de formation du concert)
• Mark Rivera — saxophone, guitare, percussions, chœurs (crédit de formation du concert)
Interprète indiqué pour la captation non attribuée — • Ringo Starr — chant, batterie
Concert 2001 — • Ringo Starr — chant principal ou intervention vocale mise en avant
• Greg Lake — basse, guitare, chant (crédit de formation du concert)
• Howard Jones — claviers, chant (crédit de formation du concert)
• Ian Hunter — guitare, piano, chant (crédit de formation du concert)
• Roger Hodgson — guitare, piano, chant (crédit de formation du concert)
• Sheila E. — batterie, percussions, chant (crédit de formation du concert)
• Mark Rivera — saxophone, guitare, basse, claviers, flûte, chant (crédit de formation du concert)
Concert 2001 — • Ringo Starr — chant principal
- Production — live
-
Concert 1992 — Ringo Starr
Concert 1995 — Ringo Starr ; David Fishof
Production de la captation additionnelle non identifiée
Concert 2001 — Richard Starkey ; David Fishof
Concert 2001 — Richard Starkey, David Fishof (crédit album)
- Tournées documentées
-
1992 (#2, Ringo Starr) | 1995 (#3, Ringo Starr) | 2001 (#7, Ringo Starr) | 2003 (#8, Ringo Starr)
- Chant principal sur scène
-
Ringo Starr — répertoire de scène
- Concerts et détails de séance
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13 juillet 1992 — Festival de jazz de Montreux, Suisse [concert attesté ; captation non prouvée] | 27 juin 1995 — Nippon Budokan, Tokyo, Japon [concert attesté ; captation non prouvée]
Contexte, création et anecdotes
- Histoire / contexte de la chanson
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Ringo s'adresse à ceux qui avancent malgré les difficultés. La batterie sans précipitation et les guitares de Jeff Lynne donnent à cette invitation à la persévérance un air de seconde chance.
Conseil imagé adressé à qui s'aventure au-delà de ses limites : mieux vaut éviter les chemins sans issue. Le texte associe prudence, expérience personnelle et humour.
Cette chanson transforme l’idée de chemin de traverse en déclaration d’indépendance : Ringo refuse qu’on décide pour lui des limites à ne pas franchir. Son refrain énergique appelle à suivre sa propre voie.
« Don’t Go Where the Road Don’t Go » figure sur Time Takes Time, paru en 1992. La chanson est signée Ringo Starr, Johnny Warman et Gary Grainger. La chanson transforme l’expérience des périodes difficiles en un appel à éviter les chemins qui conduisent à l’impasse.
Repérage discographique contrôlé : « Don’t Go Where the Road Don’t Go » : plage n° 3 sur 10 du programme documenté de Time Takes Time (LP/CD original, dix plages, 1992). Le retour discographique de 1992 associe quatre producteurs, Don Was, Jeff Lynne, Peter Asher et Phil Ramone, répartis entre les morceaux ; il n’existe pas de producteur unique de toutes les plages.
Repère d'édition Sur « Time Takes Time » (1992), « Don’t Go Where the Road Don’t Go » est situé à la position 3 sur 10. Cette étape de 1992 marque le retour de Ringo en studio après une longue interruption, avec plusieurs producteurs ; il faut donc identifier pour chaque chanson sa propre équipe. Cette place dans le programme original ne documente, à elle seule, ni la date de la prise maîtresse ni une attribution instrumentale individuelle.
L’identification des formations rend possible une lecture chronologique de la place du morceau dans le spectacle : 1992, 1995, 2001, 2003. Il ne faut pas confondre la chanson interprétée par le membre invité avec une chanson enregistrée en studio par Ringo lui-même.
Complément documenté Position éditoriale : « Don’t Go Where the Road Don’t Go » est la plage 3 sur 10 du programme de référence de Time Takes Time. Time Takes Time marque le retour de Starr à un album de studio en 1992 après Old Wave (1983), dans le prolongement du lancement du All-Starr Band. Quatre producteurs — Don Was, Jeff Lynne, Peter Asher et Phil Ramone — se partagent les séances : il faut vérifier séparément lequel signe cette piste.
Cette chanson correspond à la plage 3 sur 10 du programme répertorié de « Time Takes Time » (1992). Le crédit de composition actuellement renseigné nomme Richard Starkey, Johnny Warman, Gary Grainger. Le retour discographique de 1992 mobilise quatre producteurs : l’attribution de la bande à l’un d’eux doit être individualisée. Le relevé de travail propose pour l’enregistrement : Studio 1991 — Enregistrement produit par Jeff Lynne du 20 au 31 mai 1991. Cette précision n’équivaut à une date de prise définitive que si elle est rattachée au titre et non au seul album. La liste instrumentale héritée mentionne Jeff Lynne (basse, guitare, piano, claviers et chœurs), Jim Horn (saxophone) ; ces présences doivent encore être vérifiées sur une source qui concerne cette prise précise. La coexistence des deux types de versions dans une seule ligne ne constitue pas une preuve qu’elles ont le même personnel, le même tempo ou la même durée.
- Anecdotes / séances
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Studio 1991 — Jeff Lynne assure lui-même plusieurs instruments. L'enregistrement associe ses arrangements pop au saxophone de Jim Horn et au violoncelle de Suzie Katayama.
Studio 1991 — Existe également sur l’album « Time Takes Time » ; comparer la version de ce single avec le mixage de l’album avant de publier une durée ou une fiche de séance.
Même titre et enregistrement publié sur « Time Takes Time » ; la présente ligne correspond à sa parution en single. Les éditions et les mixages particuliers restent à distinguer lorsque leur existence est attestée.
Concert 1992 — Repère historique : Titre de Ringo issu de Time Takes Time (1992), sur le refus de se laisser imposer sa trajectoire.
Concert 1995 — Enregistrement de concert : personnel, lieu et durée à contrôler sur le livret de cette édition.
Repère historique : Titre de Ringo issu de Time Takes Time (1992), sur le refus de se laisser imposer sa trajectoire.
Concert 1989 — Édition américaine Koch KOC-CD-8312, CD 2, piste 3. Interprète principal : Ringo Starr. La formation instrumentale doit être vérifiée au niveau de la bande utilisée.
Concert 2001 — Édition Disky 2006 du programme live de 2001, repris de l'album King Biscuit Flower Hour Presents Ringo & His New All-Starr Band (2002). Attribution des autres instruments à préciser selon la piste. ; La prise de studio réalisée avec Jeff Lynne en mai 1991 évoque les années d’alcoolisme et les amis disparus. Lynne assure guitares, basse, piano, claviers et chœurs ; Jim Horn joue du saxophone et Suzie Katayama du violoncelle. Les captations du All-Starr Band ne doivent pas reprendre automatiquement les crédits de cette version studio.
Cette chanson coécrite par Ringo, Johnny Warman et Gary Grainger est enregistrée du 20 au 31 mai 1991 avec Jeff Lynne à la production et Jim Horn au saxophone.
Éclairage historique extrait de la notice détaillée — La chanson est enregistrée entre le 20 et le 31 mai 1991 à Rumbo Recorders, à Canoga Park, dans la région de Los Angeles. Jeff Lynne en assure la production et joue lui-même de la guitare, de la basse, du piano, des claviers et des chœurs. Starr chante, tient la batterie et des percussions. Jim Horn apporte un saxophone et Suzie Katayama un violoncelle. La densité des contributions de Lynne est caractéristique de sa méthode : il construit une architecture sonore précise autour du chanteur, avec une importante continuité entre rythme, harmonie et voix d'accompagnement.
Discographie contrôlée sur les programmes documentés : Time Takes Time : plage 3. Il s’agit d’un contrôle de rang et de version éditée, pas d’une datation de la séance ni d’une validation complète des crédits de piste.
Œuvre Starkey–Warman–Grainger, produite par Jeff Lynne. Dans « Time Takes Time » elle est troisième, et non une chanson de « Ringo Rama » ou de la tournée de 1989.
Index de l'édition : « Don’t Go Where the Road Don’t Go » occupe la plage 3/10 de l'édition ordinaire de « Time Takes Time », paru 22 mai 1992 aux États-Unis ; la plage précédente est « Don’t Know a Thing About Love » et la suivante « Golden Blunders ».
Répertoire scénique vérifié : « Don’t Go Where the Road Don’t Go » figure dans 4 programme(s) de formation (1992, 1995, 2001, 2003). Interprétation principale attribuée dans les programmes : Ringo Starr. Une exécution est mentionnée au programme du concert du 13 juillet 1992 au Festival de jazz de Montreux, Suisse. Cette attestation ne confirme ni l’existence d’une piste live publiée, ni les crédits instrumentaux de cette chanson particulière.
Piste répertoriée sur le CD Rykodisc RCD 20264 Live from Montreux, paru en 1993, concert de 1992. La date de prestation du 13 juillet 1992 est documentée, mais certaines métadonnées d’édition véhiculent « 13 juin » ; vérifier la pochette et distinguer la date de sortie.
Éditions et versions à distinguer
- Album ou EP de référence
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Time Takes Time
- Place dans le programme
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3 / 10 — repérage issu du contrôle ; pressage physique à confirmer
- Nature de la version
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Chanson interprétée en studio et sur scène — versions à dissocier
- Contexte discographique
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Position éditoriale : « Don’t Go Where the Road Don’t Go » est la plage 3 sur 10 du programme de référence de Time Takes Time. Time Takes Time marque le retour de Starr à un album de studio en 1992 après Old Wave (1983), dans le prolongement du lancement du All-Starr Band. Quatre producteurs — Don Was, Jeff Lynne, Peter Asher et Phil Ramone — se partagent les séances : il faut vérifier séparément lequel signe cette piste.
- Complément historique
-
Cette chanson correspond à la plage 3 sur 10 du programme répertorié de « Time Takes Time » (1992). Le crédit de composition actuellement renseigné nomme Richard Starkey, Johnny Warman, Gary Grainger. Le retour discographique de 1992 mobilise quatre producteurs : l’attribution de la bande à l’un d’eux doit être individualisée. Le relevé de travail propose pour l’enregistrement : Studio 1991 — Enregistrement produit par Jeff Lynne du 20 au 31 mai 1991. Cette précision n’équivaut à une date de prise définitive que si elle est rattachée au titre et non au seul album. La liste instrumentale héritée mentionne Jeff Lynne (basse, guitare, piano, claviers et chœurs), Jim Horn (saxophone) ; ces présences doivent encore être vérifiées sur une source qui concerne cette prise précise. La coexistence des deux types de versions dans une seule ligne ne constitue pas une preuve qu’elles ont le même personnel, le même tempo ou la même durée.
- Éditions et minutages
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Année de publication de l’album : 1992. Programme de référence : Time Takes Time. 3 / 10 — repérage issu du contrôle ; pressage physique à confirmer Plusieurs minutages figurent dans la base : ne pas choisir une durée unique sans l’édition ou le mixage.
- Année ou provenance
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Time Takes Time
- Auteurs renseignés
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Richard Starkey, Johnny Warman, Gary Grainger
- Interprètes et crédits
-
Ringo Starr












