What Goes Around : paroles, traduction et histoire

Time Takes Time · 1992

What Goes Around — illustration conservée de la fiche

« What Goes Around » est une chanson écrite par Rick Suchow pour le retour discographique de Ringo Starr en 1992. Elle clôt Time Takes Time, mais son intérêt ne se résume pas à cette position dans la séquence du disque. Elle associe une composition pop accessible, une production privilégiant le jeu humain et une conclusion sonore inhabituelle empruntée à la télévision de science-fiction. Le titre fait écho à l’idée de réciprocité : les comportements et les décisions finissent par produire des conséquences qui reviennent vers leurs auteurs. Cette thématique s’accorde avec les chansons de maturité interprétées par Starr à cette période.

La chanson en bref

Interprète(s)
Ringo Starr
Auteurs
Rick Suchow
Album / EP
Time Takes Time
Année
1992
Explorer la chanson et le dossier Ringo Starr

Paroles originales

She was good, she was fine
And she made me think she was mine all mine.
Till I looked in her eyes
And I read that girl between her lies, well.
Something happened on the way to paradise,
But ev’ry heartache has its day.
And ev’ry cheatin’ heart pays the price, yeah, yeah.

What goes around (goes around)
Comes around, (comes around)
Baby, don’t look back when you hear that sound.
(Round and round and round)
What goes around (goes around)
Comes around, (comes around)
And I won’t be here when it all comes down on you,
It all comes back to you.

She said, “Please, take my hand,
Let me lead your heart to the promised land.”
But the girl had a plan,
And she left me there for another man, well.
Ev’rybody plays the fool now and then,
But no exceptions to the rule
That it all evens out in the end, yeah, yeah.

What goes around (goes around)
Comes around, (comes around)
Baby, don’t look back when you hear that sound.
(Round and round and round)
What goes around (goes around)
Comes around, (comes around)
And I won’t be here when it all comes down on you,
It all comes back to you.

Something happened on the way to paradise,
But ev’ry heartache has its day.
And ev’ry cheatin’ heart pays the price, yeah, yeah.

What goes around (goes around)
Comes around, (comes around)
Baby, don’t look back when you hear that sound.
(Round and round and round)
What goes around (goes around)
Comes around, (comes around)
And it won’t be long till it all comes down.

What goes around (goes around)
Comes around, (comes around)
Baby, don’t look back when you hear that sound.
What goes around (goes around)
Comes around, (comes around)
And it won’t be long till it all comes down.

(Goes around, comes around, goes around)
(Goes around, comes around, goes around)
(Goes around, comes around, goes around)
(Goes around, comes around, goes around)
(Goes around, comes around, goes around)
(Goes around, comes around, goes around)
(Goes around, comes around, goes around)
(Goes around, comes around, goes around)
(Goes around, comes around, goes around)
(Goes around, comes around, goes around)
(Goes around, comes around, goes around)
(Goes around, comes around, goes around)

What goes around comes around,
Baby, don’t look back when you hear that sound.
What goes around comes around,
And it won’t be long till it all comes down.

(Goes around, comes around, goes around)
(Goes around, comes around, goes around)
(Goes around, comes around, goes around)

Traduction française

Elle était gentille, elle était bien,
Et elle m’avait fait croire qu’elle était à moi, rien qu’à moi.
Jusqu’au jour où j’ai plongé dans ses yeux
Et où j’ai su lire entre ses mensonges, oui.
Quelque chose s’est produit sur le chemin du paradis,
Mais chaque peine de cœur finit par avoir son heure,
Et chaque cœur infidèle paie le prix, ouais, ouais.

On récolte ce que l’on sème (ce que l’on sème),
Tout finit par nous revenir (par nous revenir).
Chérie, ne te retourne pas quand tu entendras ce bruit.
(Ça tourne, encore et encore.)
On récolte ce que l’on sème (ce que l’on sème),
Tout finit par nous revenir (par nous revenir),
Et je ne serai pas là quand tout te retombera dessus,
Tout finira par te revenir.

Elle m’a dit : « S’il te plaît, prends ma main,
Laisse-moi conduire ton cœur jusqu’à la terre promise. »
Mais cette fille avait son plan,
Et elle m’a laissé là pour un autre homme, oui.
Tout le monde passe pour un idiot de temps en temps,
Mais personne n’échappe à cette règle :
À la fin, les comptes se règlent toujours, ouais, ouais.

On récolte ce que l’on sème (ce que l’on sème),
Tout finit par nous revenir (par nous revenir).
Chérie, ne te retourne pas quand tu entendras ce bruit.
(Ça tourne, encore et encore.)
On récolte ce que l’on sème (ce que l’on sème),
Tout finit par nous revenir (par nous revenir),
Et je ne serai pas là quand tout te retombera dessus,
Tout finira par te revenir.

Quelque chose s’est produit sur le chemin du paradis,
Mais chaque peine de cœur finit par avoir son heure,
Et chaque cœur infidèle paie le prix, ouais, ouais.

On récolte ce que l’on sème (ce que l’on sème),
Tout finit par nous revenir (par nous revenir).
Chérie, ne te retourne pas quand tu entendras ce bruit.
(Ça tourne, encore et encore.)
On récolte ce que l’on sème (ce que l’on sème),
Tout finit par nous revenir (par nous revenir),
Et bientôt tout te retombera dessus.

On récolte ce que l’on sème (ce que l’on sème),
Tout finit par nous revenir (par nous revenir).
Chérie, ne te retourne pas quand tu entendras ce bruit.
On récolte ce que l’on sème (ce que l’on sème),
Tout finit par nous revenir (par nous revenir),
Et bientôt tout te retombera dessus.

(Ça tourne, ça revient, ça tourne.)
(Ça tourne, ça revient, ça tourne.)
(Ça tourne, ça revient, ça tourne.)
(Ça tourne, ça revient, ça tourne.)
(Ça tourne, ça revient, ça tourne.)
(Ça tourne, ça revient, ça tourne.)
(Ça tourne, ça revient, ça tourne.)
(Ça tourne, ça revient, ça tourne.)
(Ça tourne, ça revient, ça tourne.)
(Ça tourne, ça revient, ça tourne.)
(Ça tourne, ça revient, ça tourne.)
(Ça tourne, ça revient, ça tourne.)

On récolte ce que l’on sème,
Chérie, ne te retourne pas quand tu entendras ce bruit.
On récolte ce que l’on sème,
Et bientôt tout te retombera dessus.

(Ça tourne, ça revient, ça tourne.)
(Ça tourne, ça revient, ça tourne.)
(Ça tourne, ça revient, ça tourne.)

Histoire de la chanson

« What Goes Around » est une chanson écrite par Rick Suchow pour le retour discographique de Ringo Starr en 1992. Elle clôt Time Takes Time, mais son intérêt ne se résume pas à cette position dans la séquence du disque. Elle associe une composition pop accessible, une production privilégiant le jeu humain et une conclusion sonore inhabituelle empruntée à la télévision de science-fiction. Le titre fait écho à l’idée de réciprocité : les comportements et les décisions finissent par produire des conséquences qui reviennent vers leurs auteurs. Cette thématique s’accorde avec les chansons de maturité interprétées par Starr à cette période.
L’enregistrement a lieu en janvier et février 1992 aux Conway Studios de Los Angeles, sous la direction de Don Was. Ringo participe au chant, à la batterie et aux percussions. Michael Landau joue de la guitare électrique, David Grissom de la guitare acoustique, James Hutchinson de la basse et Benmont Tench du piano ainsi que de l’orgue Hammond. Andrew Gold, Roger Manning et Andy Sturmer assurent les voix supplémentaires. Ces crédits permettent de comprendre le caractère très organique de l’accompagnement, en particulier l’importance d’une vraie section rythmique plutôt qu’une structure entièrement programmée.
Don Was a insisté, dans un témoignage ultérieur, sur le fait que Ringo avait enregistré sans piste de clic imposant une pulsation métronomique. Cette décision technique est particulièrement importante pour mesurer sa personnalité de batteur. La régularité de son jeu ne naît pas de l’alignement mécanique sur une grille numérique ; elle provient de sa manière de placer les coups et de dialoguer avec la basse. Le producteur voyait dans ce choix un moyen de laisser apparaître des qualités qui risquent de se perdre lorsque chaque frappe doit correspondre à un repère informatique.
L’arrangement réunit des couleurs pop américaines et un léger climat rétrospectif. Les guitares créent un équilibre entre attaque et souplesse, tandis que l’orgue maintient une continuité harmonique. Le chant de Ringo s’appuie sur une diction familière, qui rend crédible la portée morale du texte sans adopter le ton professoral. Les harmonies supplémentaires de Gold, Manning et Sturmer contribuent à une densité mélodique qui rapproche la piste de certaines productions californiennes sans en faire une imitation stricte du son des Beatles.
La singularité la plus spectaculaire survient au long dénouement de la chanson. L’enregistrement contient un extrait sonore lié à The Outer Limits, célèbre série de science-fiction américaine lancée en 1963. Il provient du premier épisode, où apparaît une entité appelée le Galaxy Being. Le comédien et créateur Leslie Stevens avait prêté sa voix à cette créature, sans être crédité à l’origine pour cette intervention. Ce prélèvement agit comme une rupture esthétique : une chanson pop se termine par un signal venu de l’imaginaire télévisuel d’une autre époque.
Publiée en 1992, la piste n’est pas documentée comme un grand single à succès indépendant. Elle doit plutôt être évaluée pour les choix de studio qu’elle rassemble : un batteur dont le jeu naturel reste pleinement audible, une production attentive aux interactions humaines et un collage sonore surprenant en conclusion. Dans l’histoire de Starr, « What Goes Around » montre comment une composition offerte par un auteur extérieur peut devenir un témoignage très précis de sa manière de jouer et de sa curiosité pour des solutions de production inattendues.

Repérage des éditions. « What Goes Around » : plage n° 10 sur 10 du programme documenté de Time Takes Time (LP/CD original, dix plages, 1992). Le retour discographique de 1992 associe quatre producteurs, Don Was, Jeff Lynne, Peter Asher et Phil Ramone, répartis entre les morceaux ; il n’existe pas de producteur unique de toutes les plages.

Complément historique . Le disque 1992 se termine avec cette composition de Rick Suchow, produite par Don Was ; ce n’est pas la chanson du même nom d’autres artistes.

Position éditoriale : « What Goes Around » est la plage 10 sur 10 du programme de référence de Time Takes Time. Time Takes Time marque le retour de Starr à un album de studio en 1992 après Old Wave (1983), dans le prolongement du lancement du All-Starr Band. Quatre producteurs — Don Was, Jeff Lynne, Peter Asher et Phil Ramone — se partagent les séances : il faut vérifier séparément lequel signe cette piste.

Cette chanson correspond à la plage 10 sur 10 du programme répertorié de « Time Takes Time » (1992). Le crédit de composition actuellement renseigné nomme Rick Suchow. Le retour discographique de 1992 mobilise quatre producteurs : l’attribution de la bande à l’un d’eux doit être individualisée. Le relevé de travail propose pour l’enregistrement : Studio 1992 — janvier et février 1992. Cette précision n’équivaut à une date de prise définitive que si elle est rattachée au titre et non au seul album. Version de 1992 — crédits individualisés : Don Was. David Grissom et Michael Landau : guitares ; James Hutchinson : basse ; Benmont Tench : piano et orgue Hammond. Capté au début de 1992 ; l’outro comprend un extrait sonore de la série The Outer Limits.

Identité et versions de la chanson

Chanson — titre de référence

What Goes Around

Types de versions

Studio

Interprètes / participations

Ringo Starr

Auteurs / compositeurs

Rick Suchow

Enregistrement en studio

Durée(s) studio

Studio 1992 : 5:50
Time Takes Time — Amazon Music, album numérique : 5:49

Dates des séances studio

Studio 1992 — janvier et février 1992

Studios / lieux d’enregistrement

Studio 1992 — Conway Studios, Los Angeles, États-Unis.

Musiciens et instruments — studio

Studio 1992 — • Ringo Starr — chant, batterie, percussions

• James « Hutch » Hutchinson — basse

• Michael Landau — guitare électrique

• David Grissom — guitare acoustique

• Benmont Tench — piano, orgue Hammond

• Andrew Gold, Roger Manning, Andy Sturmer — chœurs

Producteurs — studio

Studio 1992 — Don Was

Contexte, création et anecdotes

Histoire / contexte de la chanson

Les choix du passé finissent par revenir : Ringo observe la boucle des expériences humaines dans un morceau qui prend son temps et se clôt sur une étrange apparition sonore.

« What Goes Around » figure sur Time Takes Time, paru en 1992. La chanson est signée Rick Suchow. Le texte décrit les conséquences des mensonges amoureux et reprend l’idée que les actes finissent par revenir à leur auteur.

Les crédits de studio identifient notamment James « Hutch » Hutchinson (basse) et Michael Landau (guitare électrique). La production est créditée à Don Was.

Repérage discographique contrôlé : « What Goes Around » : plage n° 10 sur 10 du programme documenté de Time Takes Time (LP/CD original, dix plages, 1992). Le retour discographique de 1992 associe quatre producteurs, Don Was, Jeff Lynne, Peter Asher et Phil Ramone, répartis entre les morceaux ; il n’existe pas de producteur unique de toutes les plages.

Repère d'édition Sur « Time Takes Time » (1992), « What Goes Around » est situé à la position 10 sur 10. Cette étape de 1992 marque le retour de Ringo en studio après une longue interruption, avec plusieurs producteurs ; il faut donc identifier pour chaque chanson sa propre équipe. Cette place dans le programme original ne documente, à elle seule, ni la date de la prise maîtresse ni une attribution instrumentale individuelle.

Complément documenté Position éditoriale : « What Goes Around » est la plage 10 sur 10 du programme de référence de Time Takes Time. Time Takes Time marque le retour de Starr à un album de studio en 1992 après Old Wave (1983), dans le prolongement du lancement du All-Starr Band. Quatre producteurs — Don Was, Jeff Lynne, Peter Asher et Phil Ramone — se partagent les séances : il faut vérifier séparément lequel signe cette piste.

Cette chanson correspond à la plage 10 sur 10 du programme répertorié de « Time Takes Time » (1992). Le crédit de composition actuellement renseigné nomme Rick Suchow. Le retour discographique de 1992 mobilise quatre producteurs : l’attribution de la bande à l’un d’eux doit être individualisée. Le relevé de travail propose pour l’enregistrement : Studio 1992 — janvier et février 1992. Cette précision n’équivaut à une date de prise définitive que si elle est rattachée au titre et non au seul album. Version de 1992 — crédits individualisés : Don Was. David Grissom et Michael Landau : guitares ; James Hutchinson : basse ; Benmont Tench : piano et orgue Hammond. Capté au début de 1992 ; l’outro comprend un extrait sonore de la série The Outer Limits.

Anecdotes / séances

Studio 1992 — Le long final utilise une voix de la série télévisée de science-fiction The Outer Limits (1963), issue de l'épisode The Galaxy Being.

Enregistré à Conway Studios à Los Angeles. Sa longue coda emprunte un son à la série télévisée The Outer Limits, dans un épisode de 1963.

La coda reproduit un son de « The Outer Limits » (1963) : la créature « Galaxy Being » était doublée par Leslie Stevens. Don Was a souligné que la batterie fut enregistrée sans métronome de référence. ; Ce titre écrit par Rick Suchow est produit par Don Was en 1992, avec Michael Landau à la guitare électrique et Benmont Tench au piano et à l’orgue Hammond.

Éclairage historique extrait de la notice détaillée — L'enregistrement a lieu en janvier et février 1992 aux Conway Studios de Los Angeles, sous la direction de Don Was. Ringo participe au chant, à la batterie et aux percussions. Michael Landau joue de la guitare électrique, David Grissom de la guitare acoustique, James Hutchinson de la basse et Benmont Tench du piano ainsi que de l'orgue Hammond. Andrew Gold, Roger Manning et Andy Sturmer assurent les voix supplémentaires. Ces crédits permettent de comprendre le caractère très organique de l'accompagnement, en particulier l'importance d'une vraie section rythmique plutôt qu'une structure entièrement programmée.

Discographie contrôlée sur les programmes documentés : Time Takes Time : plage 10. Il s’agit d’un contrôle de rang et de version éditée, pas d’une datation de la séance ni d’une validation complète des crédits de piste.

Le disque 1992 se termine avec cette composition de Rick Suchow, produite par Don Was ; ce n’est pas la chanson du même nom d’autres artistes.

Index de l'édition : « What Goes Around » clôt l'édition ordinaire (10/10) de « Time Takes Time », paru 22 mai 1992 aux États-Unis ; la plage précédente est « In a Heartbeat ».

Éditions et versions à distinguer

Album ou EP de référence

Time Takes Time

Place dans le programme

10 / 10 — repérage issu du contrôle ; pressage physique à confirmer

Contexte discographique

Position éditoriale : « What Goes Around » est la plage 10 sur 10 du programme de référence de Time Takes Time. Time Takes Time marque le retour de Starr à un album de studio en 1992 après Old Wave (1983), dans le prolongement du lancement du All-Starr Band. Quatre producteurs — Don Was, Jeff Lynne, Peter Asher et Phil Ramone — se partagent les séances : il faut vérifier séparément lequel signe cette piste.

Complément historique

Cette chanson correspond à la plage 10 sur 10 du programme répertorié de « Time Takes Time » (1992). Le crédit de composition actuellement renseigné nomme Rick Suchow. Le retour discographique de 1992 mobilise quatre producteurs : l’attribution de la bande à l’un d’eux doit être individualisée. Le relevé de travail propose pour l’enregistrement : Studio 1992 — janvier et février 1992. Cette précision n’équivaut à une date de prise définitive que si elle est rattachée au titre et non au seul album. Version de 1992 — crédits individualisés : Don Was. David Grissom et Michael Landau : guitares ; James Hutchinson : basse ; Benmont Tench : piano et orgue Hammond. Capté au début de 1992 ; l’outro comprend un extrait sonore de la série The Outer Limits.

Crédits instrumentaux complémentaires

Version de 1992 — crédits individualisés : Don Was. David Grissom et Michael Landau : guitares ; James Hutchinson : basse ; Benmont Tench : piano et orgue Hammond.

Éditions et minutages

Année de publication de l’album : 1992. Programme de référence : Time Takes Time. 10 / 10 — repérage issu du contrôle ; pressage physique à confirmer Plusieurs minutages figurent dans la base : ne pas choisir une durée unique sans l’édition ou le mixage.

Année ou provenance

Time Takes Time

Auteurs renseignés

Rick Suchow

Interprètes et crédits

Ringo Starr