Si vous aimez l’histoire des Beatles, et si vous êtes incollable sur les débuts des Fab Four, le nom de « New Clubmoor Hall » ne vous est pas inconnu : il s’agit en effet de la première salle qui a accueilli les Quarrymen pour un engagement payant, en 1957. Depuis reconverti en studio d’enregistrement, ce lieu a été ravagé par les flammes. Afin de soutenir les propriétaires, une collecte de fonds a été ouverte. N’hésitez pas à y participer en cliquant ici.
Quand Paul McCartney utilisait le pseudonyme Paul Ramon, il ne se doutait pas qu’il inspirerait des décennies plus tard un des piliers du punk : les Ramones. Ce lien inattendu entre Beatles et punk illustre la filiation secrète et puissante entre deux mondes musicaux que tout oppose en apparence.
Découvrez comment Yoko Ono, longtemps critiquée, a joué un rôle clé dans la dernière période des Beatles, jusqu’à inspirer l’inoubliable Imagine.
Après le succès de l’album Ringo en 1973, Ringo Starr revient en 1974 avec Goodnight Vienna, un disque pop-rock festif produit par Richard Perry. John Lennon y joue un rôle clé, offrant le titre éponyme et suggérant la reprise de Only You. L’album compte aussi des collaborations avec Elton John, Harry Nilsson et Billy Preston. Enregistré à Los Angeles, il adopte une imagerie science-fiction inspirée du film Le Jour où la Terre s’arrêta. Moins marquant que Ringo, Goodnight Vienna reste un succès commercial, porté par les singles No No Song et Only You.
Redécouvrez Yoko Ono à travers une biographie captivante qui déconstruit les clichés et révèle l’artiste puissante et libre derrière la légende Lennon.
Le 8 décembre 1980, Yoko Ono voit sa vie basculer avec l’assassinat de John Lennon. À travers une biographie poignante signée David Sheff, elle se dévoile entre douleur, résilience et art.
Andy Peebles, célèbre voix de BBC Radio 1, s’est éteint à 76 ans. Connu pour sa passion pour la soul et sa dernière interview avec John Lennon deux jours avant sa mort, il laisse un héritage précieux dans l’histoire de la musique et de la radio britannique. Il était de ces voix qui bercent, qui accompagnent, qui tracent dans la mémoire collective une bande-son intime de la vie britannique. Andy Peebles, ancien animateur de BBC Radio 1, s’est éteint à l’âge de 76 ans, laissant derrière lui une carrière radiophonique de près de trois décennies, marquée par une passion indéfectible pour la musique noire américaine…
En 1980, John Lennon compose I’m Losing You, un morceau intense de Double Fantasy, né d’un appel manqué à Yoko Ono lors d’un séjour aux Bermudes. Inspiré par sa peur de la perte, Lennon y exprime rage et vulnérabilité. Une première version enregistrée avec Cheap Trick, plus brute et rock, est finalement écartée au profit d’une prise plus lisse, en accord avec le son de l’album. Ce titre poignant, reflet des angoisses de Lennon, demeure l’un de ses derniers grands cris du cœur avant son assassinat.
En 1974, en plein « Lost Weekend », une période de dérive marquée par l’alcool et la fête, John Lennon compose « Nobody Loves You (When You’re Down And Out) ». Inspiré du blues, ce morceau poignant de Walls And Bridges reflète sa solitude et sa désillusion. Enregistrée à New York avec des musiciens talentueux, la chanson mêle introspection et arrangements sophistiqués. Lennon y exprime sa douleur face à l’abandon et à l’éphémère nature de la gloire, souhaitant même que Sinatra l’interprète. Ce titre reste un témoignage brut et sincère de sa tourmente.
En 1986, l’album posthume Live In New York City immortalise le seul concert intégral de John Lennon en solo, donné le 30 août 1972 au Madison Square Garden. Organisé pour soutenir la Willowbrook School, ce show militant voit Lennon, accompagné d’Elephant’s Memory et de Yoko Ono, interpréter un répertoire mêlant titres solo et classiques. L’enregistrement, marqué par des choix éditoriaux discutables, reste un témoignage rare du Lennon performeur, offrant une ultime vision scénique de l’ex-Beatle engagé.












