Keith Richards confie à Zane Lowe que Paul McCartney « regrette » de ne plus être en groupe. Retour sur Covered in You, Foreign Tongues et 60 ans de liens Beatles-Stones.
Panorama professionnel des carrières solo de John Lennon, Paul McCartney, George Harrison et Ringo Starr entre 1970 et 1980 : albums, tournées, chiffres, sources et citations.
Le 5 octobre 1962, « Love Me Do » des Beatles marque un tournant décisif dans leur carrière. Bien que modeste à sa sortie, cette chanson révèle déjà les défis du groupe, comme l’enregistrement chaotique avec trois batteurs différents. Écrite à l’adolescence par Paul McCartney, elle introduit l’harmonica joué par John Lennon, ajoutant une touche unique au morceau. Ce premier single ouvre la voie au succès des Beatles, bien qu’il atteigne seulement la 17ᵉ place des charts au début.
Le 7 juillet 2026, jour de ses 86 ans, Ringo Starr a reçu un doctorat honoris causa en musique de l’Université de Liverpool. Récit complet, contexte académique et clarifications factuelles.
Le 8 juillet 1966, Parlophone publie l’EP Nowhere Man, douzième et dernier EP « conventionnel » des Beatles. Sessions d’enregistrement, pochette de Robert Whitaker, performance dans les charts, cote collector : l’analyse experte complète, sourcée auprès de Lewisohn, MacDonald et Miles.
Contrairement à la norme américaine, les Beatles ont choisi de séparer la plupart de leurs singles de leurs albums, créant une discographie fascinante mais déroutante. Entre choix éthiques de Brian Epstein, contraintes techniques et vision artistique de George Martin, cette stratégie a façonné l’histoire du groupe et l’expérience des fans, jusqu’aux rééditions modernes.
Ringo Starr, le batteur des Beatles, fête aujourd’hui son 86eme anniversaire ! Retour sur une carrière singulière, rythmée pas ce véritable métronome humain !
Ringo Starr pourrait tranquillement regarder passer les années depuis le confortable fauteuil des légendes intouchables. Mais ce serait bien mal connaître l’ancien batteur des Beatles, qui n’a jamais vraiment semblé goûter aux joies de l’immobilité. À la veille de son rituel annuel du 7 juillet autour de son désormais indissociable message « Peace & Love », Ringo annonce une nouvelle série de concerts américains avec son All Starr Band, dix dates concentrées sur la côte Est entre le 24 septembre et le 7 octobre 2026. On y retrouvera la formule qui fait depuis longtemps le charme de ces tournées : Ringo au centre, bien sûr, mais entouré de musiciens qui ne sont pas là pour jouer les figurants, de Steve Lukather à Colin Hay, en passant par Hamish Stuart et Gregg Bissonette. L’étape la plus chargée en émotion aura lieu au Forest Hills Stadium, où Ringo n’a plus joué depuis les concerts des Beatles d’août 1964. Plus de soixante ans plus tard, la boucle promet d’être belle : un peu de mémoire, beaucoup de camaraderie rock, et ce mélange de légèreté et de fidélité qui fait encore battre le tempo chez Ringo Starr.
Sir George Martin a profondément marqué l’histoire de la musique, en étant LE producteur des Beatles. Une roseraie vient de lui être dédiée à Liverpool.
Il y a, dans la discographie des Beatles, des imperfections qui en disent parfois plus long que les grandes décisions artistiques. « Drive My Car », morceau d’ouverture de Rubber Soul, appartient à cette catégorie-là : une chanson brillante, nerveuse, propulsée par un riff venu de la soul américaine, mais traversée par un minuscule accident vocal que George Martin, pourtant réputé pour son exigence quasi professorale, choisit de ne pas corriger. On pourrait n’y voir qu’une anecdote de studio, un détail pour oreilles maniaques, mais ce léger dérapage raconte au contraire beaucoup de choses sur le moment très particulier que traverse le groupe à l’automne 1965. Les Beatles sont encore soumis à l’urgence commerciale d’un album à livrer pour Noël, mais ils ne fonctionnent déjà plus comme de simples fabricants de tubes. Rubber Soul marque ce basculement : les textes se font plus ironiques, les arrangements plus aventureux, les influences plus assumées, d’Otis Redding aux Byrds, tandis que Lennon, McCartney, Harrison et Starr apprennent à transformer la contrainte en invention. « Drive My Car » condense tout cela en deux minutes et demie : l’humour mordant d’une chanson d’amour renversée, la complicité inattendue entre Harrison et McCartney, l’ombre de la Stax, et cette petite erreur laissée là comme une preuve d’humanité. Un défaut minuscule, donc, mais qui rappelle que les grands disques ne sont pas des objets parfaits : ce sont des instants de vérité capturés au bon moment.












