Un mort qui ne l’est pas, un acronyme qui n’en est pas un, une phrase de refus que personne n’a prononcée, une vantardise blasphématoire qui était une lamentation, un batteur méprisé par un ami qui ne l’a jamais méprisé. Aucun groupe au monde n’a produit autant de folklore que les Beatles. Nous avons pris les […]
Née le 4 août 1946, Maureen Starkey aurait eu 80 ans. Cavern, mariage de 1965, Rishikesh, « Thanks Mo », divorce, Seattle 1994 : sa biographie complète et vérifiée.
Le 29 juillet 2026, Apple Corps et Universal ont annoncé une Special Edition de Rubber Soul pour le 2 octobre 2026. Au milieu de vingt-huit plages de séances figure une ligne que personne n’attendait : « Little Girl (John’s demo) », une chanson de John Lennon jamais publiée, jamais piratée, jamais même évoquée en soixante […]
Depuis 2017, les Beatles ont rouvert leurs grands albums comme on descend dans une crypte éclairée à la lampe torche : Sgt. Pepper, le White Album, Abbey Road, Let It Be, Revolver, autant de monuments restaurés, remixés, annotés, augmentés, presque sanctuarisés. Il manquait encore Rubber Soul, ce disque de 1965 longtemps rangé un peu trop vite dans la case commode de l’album de transition, alors qu’il est peut-être le vrai basculement : le moment où les Beatles cessent d’être seulement le meilleur groupe pop du monde pour devenir les architectes d’un autre langage. Avec son nouveau mixage signé Giles Martin et Sam Okell, ses sessions inédites, ses démos, son mono original, sa version américaine Capitol et l’apparition fantomatique de Little Girl, esquisse inconnue de John Lennon, ce coffret Super Deluxe ressemble moins à une simple réédition qu’à un geste de clôture. Non pas la fin des Beatles, évidemment, car chez eux les fins ont toujours l’air de recommencements. Mais peut-être la fin d’une certaine religion du coffret : celle du disque-objet, de l’archive patiemment auscultée, du fan penché sur une prise instrumentale comme sur une radiographie sacrée. Après Rubber Soul, l’histoire pourrait bien continuer ailleurs : au cinéma, dans les restaurations live, les campagnes globales, les images et les fantômes remis en circulation.
Fils de George Martin, Giles est devenu le gardien du son des Beatles. Biographie, surdité cachée de son père, Love, remixages, démixage MAL et films Mendes.
Le 2 octobre 2026, Apple Corps réédite Rubber Soul : nouveaux mixages stéréo et Atmos de Giles Martin, mono d’origine, version Capitol, démos inédites dont « Little Girl » de Lennon. Analyse à partir de l’entretien SiriusXM de Giles Martin.
Édition spéciale de Rubber Soul le 2 octobre 2026 : nouveau mixage Giles Martin, mono, version Capitol, Dolby Atmos et 23 inédits — dont « Little Girl », chanson de John Lennon jamais entendue. Formats, contenu et décryptage.
Il y a des disques qui appartiennent à l’histoire parce qu’ils ont tout changé dans le fracas, et d’autres parce qu’ils ont déplacé le centre de gravité presque sans faire de bruit. Rubber Soul est de ceux-là. Enregistré dans l’urgence de l’automne 1965, entre les tournées, la fatigue, la Beatlemania devenue prison dorée et l’obligation industrielle de livrer un album pour Noël, il marque pourtant l’instant précis où les Beatles cessent d’être seulement le plus grand groupe pop du monde pour devenir autre chose : des architectes de studio, des écrivains de chansons intérieures, des explorateurs d’un territoire que Revolver et Sgt. Pepper feront ensuite exploser en pleine lumière. La réédition 2026 de Rubber Soul, annoncée pour le 2 octobre, n’est donc pas un simple coffret patrimonial de plus destiné à faire briller les étagères des collectionneurs. Avec son nouveau mixage stéréo signé Giles Martin et Sam Okell, ses versions mono et Capitol, ses prises alternatives, ses maquettes et la promesse d’inédits capables de réveiller les plus vieux fantasmes beatlesiens, elle rouvre l’un des moments les plus fragiles et les plus décisifs de leur histoire : celui où quatre garçons de Liverpool, encore reliés à la scène mais déjà aspirés par Abbey Road, ont inventé sans le proclamer une nouvelle manière d’être un groupe.
Le 23 juillet 1969, les Beatles captent la voix d’« Oh! Darling », doublent « Come Together » et enregistrent « The End ». Récit complet de la séance.
Confident d’Epstein, témoin du mariage Lennon-Ono, cité dans The Ballad of John and Yoko : portrait complet de Peter Brown, l’homme de l’ombre des Beatles.












