De la rencontre Lennon-McCartney en 1957 à la séparation de 1970 : les dix moments qui ont façonné l’histoire des Beatles, sources et repères chronologiques à l’appui.
Le 3 janvier 1970, George Harrison, Paul McCartney et Ringo Starr entrent en studio pour enregistrer « I Me Mine », dernière chanson des Beatles, en l’absence de John Lennon. Composée par Harrison en 1969, cette chanson reflète ses réflexions sur l’ego et la spiritualité. L’enregistrement se fait dans un climat de séparation imminente, puis Phil Spector en modifie l’arrangement en y ajoutant un orchestre. « I Me Mine » symbolise ainsi la fin d’une ère et devient un témoignage poignant du destin du groupe.
Il aura fallu attendre la fin du mois d’avril 2026 pour qu’Apple Corps sorte de son mutisme. Le nouveau directeur général de la société qui gère les intérêts des Beatles, Tom Greene, a publié à cette date sa première déclaration officielle depuis sa prise de fonction, en septembre 2025. Cette annonce ne portait pas sur […]
Depuis la séparation des Beatles, la question revient avec la régularité d’un vieux refrain : John Lennon, Paul McCartney, George Harrison et Ringo Starr auraient-ils fini par remonter sur scène ensemble ? En 2025, le fantasme a repris de la vigueur lorsqu’une phrase de McCartney, affirmant qu’une reformation aurait été « hautement probable » si Lennon avait vécu, s’est remise à circuler dans la presse. Le problème, c’est qu’elle n’avait rien de nouveau. Prononcée le 17 mai 1997 lors d’un Town Hall Meeting diffusé sur VH1, elle renvoyait directement à l’expérience d’Anthology, aux sessions de « Free as a Bird » et « Real Love », et à cette étrange impression d’avoir retrouvé John dans les écouteurs. Sa republication aux côtés des retrouvailles de McCartney et Ringo Starr à Londres, le 19 décembre 2024, a suffi à brouiller la chronologie. Il fallait donc remettre les pendules à l’heure, sans gâcher le plaisir du récit : revenir sur les offres extravagantes des années 1970, la soirée où Lennon et McCartney ont failli répondre à l’appel de Saturday Night Live, les résistances de George Harrison et la résurrection de « Now and Then » en 2023. Car derrière la citation mal datée se cache une histoire autrement plus passionnante : celle d’un groupe qui ne s’est jamais reformé, mais qui n’a jamais tout à fait cessé d’exister.
George Martin trouvait « One After 909 » idiote en 1962. Sept ans plus tard, les Beatles la jouaient sur le toit d’Apple Corps. Histoire complète et sourcée.
Via cet article, découvrez un panorama complet des chansons des Beatles et plongez avec nous dans cette oeuvre fabuleuse, inégalée.
Two Of Us sur Let It Be des Beatles symbolise l’amour, la liberté et la fin d’une ère. Écrite par Paul McCartney, cette chanson évoque ses moments de complicité avec Linda Eastman, mais aussi une réflexion poignante sur l’amitié avec John Lennon. Enregistrée dans un contexte de tensions internes, elle incarne un adieu à la complicité fraternelle du groupe. Sa simplicité et son émotion brute en font un témoignage mémorable de l’ultime instant d’unité entre McCartney et Lennon.
« Maxwell’s Silver Hammer », chanson controversée des Beatles écrite par Paul McCartney, allie une mélodie enjouée à un texte sombre sur des meurtres. Bien que son enregistrement en 1969 ait été marqué par des tensions internes, elle est devenue un morceau culte, symbolisant les conflits créatifs du groupe. Si certains adorent son humour noir, d’autres critiquent son perfectionnisme. Aujourd’hui, elle reste une curiosité dans la discographie des Beatles, représentant une époque où le groupe était sur le point de se séparer.
En janvier 1969, George Harrison invite Billy Preston à rejoindre les Beatles en pleine crise. Son jeu au clavier et sa bonne humeur apaisent les tensions durant les sessions de Let It Be, redonnant au groupe cohésion et plaisir de jouer. Crédité officiellement sur « Get Back », il devient le seul musicien extérieur mentionné aux côtés des Beatles sur un single. Sa contribution sonore et humaine marque profondément l’album et inspire la pratique moderne des featurings. Aujourd’hui, son rôle est reconnu comme déterminant dans la dernière phase créative du groupe.
John Lennon admirait profondément Eric Clapton, au point d’envisager de l’intégrer aux Beatles en 1969. Leur collaboration s’est concrétisée à travers des performances mémorables, comme le Toronto Rock and Roll Revival avec le Plastic Ono Band. Lennon voyait en Clapton bien plus qu’un virtuose : un véritable alter ego musical, avec qui il partageait une vision novatrice du rock et de la scène.












