Widgets Amazon.fr

À 86 ans, Ringo Starr entretient sa forme pour continuer à vivre sur scène

À 86 ans, Ringo Starr continue de monter sur scène et de tenir sa place derrière la batterie. Pour conserver l’endurance nécessaire aux tournées, l’ancien Beatle s’entraîne jusqu’à cinq fois par semaine, mêlant tapis de course, exercices cardiovasculaires et musculation. Une discipline devenue presque naturelle pour le musicien, qui refuse les recettes miracles : selon lui, personne ne peut faire le travail à votre place. Une philosophie simple qui accompagne une carrière commencée il y a plus de soixante ans.

La statue de John Lennon de Penny Lane mise aux enchères : un monument devenu objet de collection

Installée depuis 2022 devant l’église St Barnabas, sur Penny Lane à Liverpool, la statue grandeur nature de John Lennon créée par Laura Lian sera mise aux enchères le 29 septembre 2026 par Omega Auctions. Estimée entre 70 000 et 100 000 livres sterling, cette sculpture en bronze représentant Lennon adossé à un symbole de paix est devenue en quelques années un véritable repère pour les visiteurs et les fans des Beatles. Une réplique devrait toutefois rester sur place après la vente.

Paul McCartney impressionné par une jeune compositrice : “De très bonnes chansons et une grande voix”

À 84 ans, Paul McCartney continue de consacrer du temps aux jeunes auteurs-compositeurs du Liverpool Institute for Performing Arts. En 2026, Emily Rhodes, jeune musicienne originaire du Lancashire, a été sélectionnée pour lui présenter deux de ses chansons. L’ancien Beatle lui a confié qu’elle possédait « de très bonnes chansons et une grande voix ». Quelques semaines plus tard, Rhodes se produisait devant près de 15 500 personnes à l’O2 Arena de Londres, invitée par Peter Kay. Une trajectoire qui éclaire aussi le rôle de McCartney dans la transmission du métier de songwriter.

Concert for Bangladesh : anatomie d’une déroute fiscale — onze ans de séquestre, un dossier jamais déposé et 1,14 dollar manquant

Le 1er août 1971, George Harrison invente le concert caritatif de rock. Puis il passe onze ans à essayer de faire parvenir l’argent aux réfugiés. Enquête complète sur la déroute financière et fiscale : le statut d’exonération jamais demandé, le séquestre de l’IRS, le refus du Trésor britannique sur la purchase tax, la guerre des trois maisons de disques, l’enquête de New York Magazine sur les 1,14 dollar manquants par exemplaire, le procès à 150 millions abandonné, la condamnation pénale d’Allen Klein en 1979 — et les 8,8 millions enfin libérés en 1981-1982.

« Wild Life » : enquête sur le disque le plus mal aimé de Paul McCartney — et sur la légende des trois jours

On répète depuis cinquante ans que le premier album des Wings a été bâclé en trois jours. Les relevés de séance disent autre chose : du 24 juillet au 16 octobre 1971, orchestration comprise. Enquête complète sur la méthode empruntée à Dylan, le pseudonyme « Sam Browne », la naissance de Stella qui a donné son nom au groupe, « Dear Friend » adressée à Lennon — et sept idées reçues corrigées, à commencer par les classements, systématiquement inversés.

McCartney contre Sutcliffe : enquête sur la bagarre de Hambourg — et sur la mort qu’on lui attribue à tort

Deux Beatles se sont battus sur scène au Top Ten Club en 1961. L’anecdote est vraie, le déclencheur est documenté — et le lien qu’on fait avec la mort de Stuart Sutcliffe onze mois plus tard ne repose sur rien. Enquête complète : le peintre devenu bassiste malgré lui, ce dont McCartney était réellement jaloux, l’agression de Lathom Hall, le rapport d’autopsie, et sept idées reçues corrigées.

« Something » : l’histoire vraie de la ligne de basse que George Harrison n’a jamais voulue

Dans « Something », Paul McCartney élève la basse au rang d’art narratif : glissés, chromatismes et lignes mélodiques font de ce morceau la démonstration ultime de son génie discret.

Harrison a demandé à McCartney de simplifier sa partie ; McCartney a refusé. Cinq ans plus tard, Harrison déclarait publiquement préférer Willie Weeks à la basse. Enquête complète : la chanson qu’il a failli donner à Joe Cocker, les six séances de 1969, la basse réenregistrée à Olympic le 5 mai, la coda de huit minutes coupée — et sept idées reçues corrigées, à commencer par les détails de matériel que rien ne documente.

« Good Morning Good Morning » : enquête sur la chanson de Sgt. Pepper que John Lennon a lui-même jetée à la poubelle

“Sgt. Pepper’s Lonely Hearts Club Band” est souvent vu comme le sommet créatif des Beatles, mais John Lennon n’a jamais caché son ambivalence envers l’album, qualifiant même sa propre chanson “Good Morning Good Morning” de « déchet ». Derrière le triomphe critique et commercial, cet article explore les tensions internes, les innovations techniques, et les visions opposées de McCartney et Lennon face à la notion d’album-concept. Une plongée dans le laboratoire sonore des Beatles, entre génie collectif et rejet personnel.

Une publicité Kellogg’s entendue à la télévision de Kenwood, cinq séances à Abbey Road, six souffleurs de Sounds Incorporated, un solo joué par Paul McCartney et un collage animalier où chaque bête dévore la précédente : le dossier complet du morceau que Lennon appelait un déchet — et que les feuilles de séance contredisent. Sept idées reçues corrigées.

« The Back Seat of My Car » : la chanson que les Beatles n’ont pas voulue et qui referme « Ram »

Jouée devant les Beatles le 14 janvier 1969 et laissée de côté, enregistrée à New York en octobre 1970, orchestrée par le Philharmonique et mixée six semaines en Californie : histoire complète du final de « Ram », du single britannique à trente-neuvième place et de la phrase où John Lennon a cru se reconnaître. Sept idées reçues corrigées.

« No Values » : la chanson que Paul McCartney a rêvée en 1980, mise quatre ans à publier — et le groupe avec Ringo Starr qui n’a jamais existé

Rêvée en 1980 sous les traits d’une chanson des Rolling Stones, répétée le 30 novembre 1980, retravaillée en février 1981, écartée de « Tug of War » puis de « Pipes of Peace », enregistrée au début de 1983 avec Ringo Starr, Dave Edmunds et Chris Spedding, publiée en octobre 1984 sur la bande originale la plus mal-aimée de sa carrière. Enquête complète sur « No Values » : la chronologie réelle, le groupe éphémère, les différences entre vinyle et CD, et sept idées reçues à corriger.

JE M'ABONNE A LA NEWSLETTER

Envie de ne rien manquer des Beatles et de Yellow-Sub ? Abonnez-vous à la newsletter et recevez nos actus, offres et information concours
JE M'ABONNE
Garantie sans SPAM ! Conformité RGPD.
close-link