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« Peggy Sue » : comment Lennon et McCartney ont, la même année et sans se concerter, rendu hommage à Buddy Holly

Le 14 juin 2024, Paul McCartney dévoile une version inédite de « Peggy Sue », enregistrée en 1974, dans l’album « One Hand Clapping ». Ce morceau, hommage vibrant à Buddy Holly, marque une redécouverte essentielle pour les fans. McCartney, fidèle admirateur de l’icône du rock’n’roll, poursuit l’héritage musical de Holly, avec une reprise brute et émotionnelle de ce classique. Un retour aux racines du rock’n’roll et un hommage perpétuel à celui qui a influencé les Beatles dès leurs débuts.

Revolver (1966) : comment les Beatles ont inventé le studio comme instrument et changé le rock pour toujours

Sorti en 1966, Revolver marque un tournant majeur dans l’évolution des Beatles et du rock en général. Plus qu’un simple album, il s’agit d’un véritable laboratoire sonore où le groupe expérimente des techniques inédites : boucles de bande inversées, instruments orientaux et thèmes profonds, loin des chansons d’amour classiques. Des morceaux comme Eleanor Rigby, Tomorrow Never Knows ou Taxman repoussent les frontières du genre. Cet album ouvre la voie à la pop psychédélique et annonce la fin des tournées du groupe, les Beatles se consacrant désormais à l’innovation en studio.

Après les Beatles : de la rancœur de John Lennon au refus catégorique de George Harrison

John Lennon a traité les Beatles de « plus gros bâtards sur terre » en 1970, avant de s’apaiser. George Harrison, lui, n’a jamais voulu d’une réunion. Enquête sourcée.

George Martin et « One After 909 » : L’histoire de la chanson que le producteur des Beatles jugeait « idiote »

George Martin trouvait « One After 909 » idiote en 1962. Sept ans plus tard, les Beatles la jouaient sur le toit d’Apple Corps. Histoire complète et sourcée.

1976 : quand les Beatles refusèrent 50 millions de dollars pour une reformation

Enquête sur la proposition de Bill Sargent, le combat à mort avorté avec un grand requin blanc, et l’année où le monde a le plus cru à un retour du groupe de Liverpool Le 10 avril 1970, l’annonce de la séparation des Beatles plonge des millions de fans dans l’incompréhension. Pourtant, la rupture officielle du […]

« Silly Love Songs » Paul McCartney, la guerre des critiques et le droit revendiqué à la chanson d’amour

Genèse, chronologie de studio, records du Billboard et défense de l’amour sincère : dossier documenté sur « Silly Love Songs », la réponse musicale de Paul McCartney à ses détracteurs.

Hello, Goodbye : quand les Beatles filmaient leurs adieux au music-hall dans le théâtre fantôme de Brian Epstein

Hello, Goodbye des Beatles : les trois clips de 1967

Le 10 novembre 1967, les Beatles investissent la scène vide du Saville Theatre pour tourner, en une seule journée, trois films promotionnels de “Hello, Goodbye”. À première vue, l’affaire ressemble à une formalité : quelques costumes, une bande en playback, des danseuses hawaïennes et Paul McCartney derrière la caméra. Mais rien, cette année-là, n’est jamais tout à fait simple autour du groupe. Le théâtre appartient encore à NEMS, la société de Brian Epstein, mort moins de trois mois plus tôt, et chaque plan semble porter la trace de cette absence. Dans ce lieu où Jimi Hendrix avait rendu un hommage fulgurant à “Sgt. Pepper”, les Beatles filment ainsi un curieux adieu au music-hall, à leur ancienne image et peut-être déjà à une certaine idée du groupe. Le tournage débouche pourtant sur un imbroglio très britannique : à cause des règles de la Musicians’ Union, la BBC refuse de diffuser le clip dans “Top of the Pops”, malgré un mixage spécial réalisé par George Martin. Pendant que le Royaume-Uni se contente d’images de fortune, le film fait le tour du monde et accompagne un nouveau triomphe au sommet des classements. Entre deuil, bricolage, censure syndicale et premiers pas hésitants de McCartney réalisateur, l’histoire de ces trois clips raconte bien davantage qu’une simple opération de promotion : elle saisit les Beatles exactement au moment où leur monde commence à basculer.

Paul McCartney et Buddy Holly « Eat At Home », la dette d’un disciple envers son maître

Eat At Home : l'hommage secret de Paul McCartney à Buddy Holly

Comment RAM (1971) et la chanson « Eat At Home » révèlent la dette éternelle de Paul McCartney envers Buddy Holly, de 1958 au rachat de son catalogue.

« I Want To Tell You » : l’accord que George Harrison disait avoir inventé

I Want To Tell You : l'accord que George Harrison disait avoir inventé

« I Want To Tell You » est une chanson de George Harrison enregistrée le 2 juin 1966 et parue le 5 août 1966 sur l’album Revolver.
Harrison y introduit un accord de E7 avec une note de fa ajoutée (E7♭9), qu’il revendiquera toute sa vie avoir « littéralement inventé ».
John Lennon reprendra ce même accord trois ans plus tard sur « I Want You (She’s So Heavy) », à l’instant précis où il chante « it’s driving me mad ».
L’accord n’a pas, au sens strict, été inventé par Harrison — il existait déjà en jazz et en musique classique — mais son usage dans « I Want To Tell You » reste l’un des premiers exemples aussi marquants dans une chanson pop.
La séance d’enregistrement a lieu le lendemain du jour où Harrison rencontre pour la première fois Ravi Shankar, qui accepte de devenir son professeur de sitar.

Les Beatles : un tour d’horizon de leur oeuvre en 212 chansons !

Via cet article, découvrez un panorama complet des chansons des Beatles et plongez avec nous dans cette oeuvre fabuleuse, inégalée.

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