Ringo Starr et le All-Starr Band, illustration des études historiques

All-Starr Band › 2001 › Étude historique

Greg Lake, Roger Hodgson et Howard Jones en 2001 : rock progressif, Supertramp et synth-pop chez Ringo

Une équipe de claviers et de timbres

Le septième All-Starr Band est l’une des configurations les plus variées du projet. Roger Hodgson apporte les chansons de Supertramp, Greg Lake celles de King Crimson et Emerson, Lake & Palmer, Howard Jones ses succès synth-pop des années 1980.

Cette combinaison permet une exploration historique plus large que celle des tournées dominées par la guitare et le blues. Les chansons des Beatles et de Ringo restent le fil conducteur, mais elles voisinent avec des formes de rock progressif et de pop électronique.

La part de Greg Lake

In the Court of the Crimson King, Lucky Man et Karn Evil 9 représentent des étapes distinctes de la carrière de Lake. Les compositeurs et les interprètes de ces œuvres ne sont pas uniformément les mêmes ; le crédit du disque original doit rester prioritaire.

La section de Karn Evil 9 jouée en concert correspond à une portion d’une œuvre plus longue. Le catalogue doit préciser la partie réellement interprétée pour ne pas faire croire que toute la composition de studio a été jouée intégralement.

Hodgson et le catalogue Supertramp

The Logical Song, Give a Little Bit et Take the Long Way Home sont associés à Hodgson et à l’histoire de Supertramp. Leur place dans le spectacle permet de replacer une voix très reconnaissable à côté de Ringo.

L’effectif de 2001 ne recrée pas le groupe Supertramp. Les parties de basse, de batterie et de claviers sont assurées par les partenaires actuels, ce qui interdit de recopier les crédits des albums A&M sur les listes de scène.

Howard Jones et l’équilibre du spectacle

Howard Jones chante notamment No One Is to Blame et Things Can Only Get Better. Ce répertoire introduit un autre langage de claviers et de production, issu du milieu des années 1980.

Le All-Starr Band oblige à repenser ces arrangements dans un orchestre où Sheila E. tient les percussions et où Mark Rivera fournit plusieurs instruments. La comparaison des captations permettra d’identifier les parties effectivement jouées, mais la liste promotionnelle ne le démontre pas.

Sources et identification

Tournée de 2001, historique Yellow-Sub.net

Jones Beach, 1er août 2001

Le rock progressif entre deux chansons pop

Greg Lake participe à la même formation que Roger Hodgson et Howard Jones en 2001. The Court of the Crimson King provient de King Crimson, tandis que Karn Evil 9: 1st Impression, Part 2 est une partie d’une suite d’Emerson, Lake & Palmer. Ce dernier libellé doit être conservé entièrement : annoncer l’interprétation de la suite intégrale serait une erreur de catalogage.

La synth-pop nécessite un autre accompagnement

Howard Jones apporte No One Is to Blame, Things Can Only Get Better et Everlasting Love. L’orchestre de Ringo doit adapter à la scène commune des chansons nées avec des textures et des productions électroniques très différentes des arrangements de rock progressif. La liste des membres confirme qui appartient à la tournée, mais n’identifie pas les claviers audibles de chaque piste.

Pour établir une fiche de référence

En présence d’une setlist, il importe de conserver les titres tels qu’ils sont rapportés, tout en classant séparément le concert, les œuvres et les supports commercialisés. Des titres identiques ne prouvent pas un enregistrement identique ; des musiciens identiques ne prouvent pas un ordre de passage constant. Les documents locaux, livrets et captations doivent être datés avant leur rapprochement.

Chronologie et personnel : The Beatles Bible, tournée concernée.

La pop électronique rencontre un ancien membre d’ELP

Greg Lake porte Lucky Man et un fragment de Karn Evil 9, tandis que Howard Jones chante ses succès personnels des années 1980. Ces chansons exigent des instruments, des textures et des formes très différents.

Les auteurs derrière les chanteurs du groupe

Le passage de l’un à l’autre repose sur les qualités de la troupe de Ringo, qui accueille également Mark Rivera et Sheila E. Cela ne signifie pas que les lignes de synthétiseurs d’Howard Jones furent enregistrées à l’origine par Lake ni que le programme reproduit les arrangements des concerts d’ELP.

Parcours musical : lucky man · no one is to blame · the glamorous life. Source de chronologie de la formation.

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