Sorti en 1998, John Lennon Anthology est un coffret de quatre CD retraçant la carrière solo de Lennon à travers des démos, prises alternatives et enregistrements inédits. Organisé en quatre périodes (Ascot, New York City, The Lost Weekend, Dakota), il dévoile l’évolution musicale et personnelle de l’ex-Beatle. Supervisé par Yoko Ono, ce projet met en lumière des moments intimes et expérimentaux, offrant un portrait brut et authentique de Lennon, de Plastic Ono Band aux dernières sessions de 1980.
À travers 32 trésors méconnus, l’article éclaire la face B du catalogue de Paul McCartney, du home-studio lo-fi de 1970 aux pistes d’Egypt Station. Faces B cultes (Daytime Nighttime Suffering), instrumentaux bricolés (Momma Miss America), ballades (Love In Song, Somebody Who Cares), soul-gospel (Souvenir), embardées punk-new wave (Spin It On) et protest-song (Big Boys Bickering) composent un panorama mêlant raretés d’Archive Collection, inédits bootlegués (Return To Pepperland) et collaborations avec Costello, Godrich ou Youth. Chaque vignette révèle l’art mélodique et l’ingéniosité d’atelier d’un McCartney multi-instrumentiste, passant de la slide pastorale aux cuivres jazz et des îles Vierges à Abbey Road.
Enregistrée en 1968, « Helter Skelter » marque un tournant sonore chez les Beatles. Composée par Paul McCartney en réponse aux critiques, la chanson pousse le rock à ses extrêmes : riffs saturés, batterie martiale, structure explosive. Devenue un jalon du hard rock, elle est aussi entourée de mythes, de Manson aux Grammy, et reste un moment de bascule où le vacarme devient art.
Nos économies vont être mis en souffrance en cette fin d’année ! Après l’annonce de la publication du méga-coffret de John Lennon, de l’Anthology des Beatles, c’est au tour de Paul McCartney de dégainer ses atouts, et non des moindres ! Alors qu’il nous avait promis un nouvel album, c’est plutôt du côté de sa carrière avec les Wings qu’il faudra regarder ! En effet, le 7 novembre, seront éditées une série d’albums destinés à mettre en avant ce groupe, bien trop souvent sous-estimé.
En 1968, Fats Domino reprend « Lady Madonna » des Beatles, fermant la boucle d’un échange musical transatlantique. McCartney avait composé ce titre en hommage au style boogie-woogie de Domino, qui le ramène à sa source New Orleans. Ce va-et-vient incarne l’essence du rock : citations, réinventions et transmission entre générations.
Une interview inédite de George Harrison, tournée au milieu des années 1990, éclaire avec une précision tranquille les débuts des Beatles. De la légende « les groupes de guitares, c’est fini » au refus de Decca, Harrison raconte comment l’échec catalyse l’élan vers EMI et George Martin. Il décrit les enregistrements payés de leur poche, l’effet Hambourg, la transition Pete Best–Ringo Starr (et l’œil au beurre noir), puis les séances de 1962 autour de « Love Me Do », parfois en mono, où l’endurance compte autant que l’inspiration. En filigrane, Anthology 1 apparaît comme un manifeste éditorial, prolongeant l’atelier par « Free as a Bird » et « Real Love ». Surtout, il rappelle qu’Anthology n’est pas un coffre-fort mais un outil de transmission, qui montre et explique. L’archive démystifie sans désenchanter.
Fruit de la collaboration entre Paul McCartney et Hamish Stuart, « Keep Coming Back to Love » est un trésor caché de l’ère Off The Ground. Sorti en face B du single C’Mon People en 1993, ce morceau pop-soul allie groove chaleureux, harmonies soignées et une production sobre mais élégante. Enregistré avec un groupe d’exception, il reflète la capacité de McCartney à explorer de nouveaux territoires tout en restant fidèle à son ADN musical. Malgré une faible exposition médiatique, cette chanson demeure une perle pour les fans et les passionnés de son répertoire.
En 1995‑1996, les Beatles deviennent « plus grands que les Beatles » grâce au projet Anthology : série documentaire, albums d’archives, chansons inédites… Le groupe, séparé depuis 1970, bat des records de ventes, séduit une nouvelle génération et devient un modèle pour toute l’industrie musicale. En 2025, Anthology revient en version augmentée, confirmant que la Beatlemania n’a jamais cessé — elle a juste changé de forme.
« Same Love », une chanson écrite et produite par Paul McCartney en 1988, est restée secrète pendant des années avant de voir officiellement le jour. D’abord face B du single « Beautiful Night », elle réapparaît en 2020 dans la réédition de Flaming Pie. Enregistrée au studio privé Hog Hill Mill, la chanson réunit Paul et des collaborateurs tels que Linda McCartney et Hamish Stuart. Cette œuvre poétique et intime explore des thèmes universels d’amour, de tolérance et d’authenticité, devenant un témoin précieux de l’évolution de McCartney après les Beatles.
Sur Kisses on the Bottom (2012), Paul McCartney revisite « The Glory of Love », un classique de 1936 signé Billy Hill. Accompagné par Diana Krall et produit par Tommy LiPuma, il livre une version épurée et émotive, où voix et contrebasse s’entrelacent avec subtilité. Ce morceau, qui célèbre l’amour dans ses joies et ses épreuves, témoigne du talent de McCartney pour réinterpréter les standards tout en y apportant sa sensibilité unique.












