It’s No Secret : paroles, traduction et histoire
Ringo the 4th · 1977

La chanson en bref
- Interprète(s)
- Ringo Starr
- Auteurs
- Richard Starkey, Vini Poncia
- Album / EP
- Ringo the 4th
- Année
- 1977
Explorer la chanson et le dossier Ringo Starr
Paroles originales
I wanna talk to you,
I need to talk to you.
And lately, you ain’t my baby,
I want a word with you, (I want a word with you)
A moment alone with you.
’Cause you, you were a part of my heaven, my shining star.
And now, I look at you and I wonder just who you are.
It’s no secret,
What your love, (what your love) what your love is doing to me
It’s no secret,
That your love, (that your love) that your love, that your love is killing me.
(Oo – oo)
(Oo – oo)
Lately, I’ve been so lonely,
I need a smile from you, (I need a smile from you)
Something to pull me through.
But we know, love can be mellow,
If we can just talk it through, (we can just talk it through)
It’s gonna feel brand new. (feel brand new)
’Cause you, you were a part of my heaven, my shining star.
And now, I look at you and I wonder just where we are.
It’s no secret,
What your love, (what your love) what your love is doing to me
And it’s no secret,
How your love, (how your love) how your love, how your love is hurting me.
(How your love is hurting, how your love is hurting)
It’s no secret,
What your love has meant for me.
And it’s no secret,
What your love, what your love is doing to me.
It’s no secret,
That your love is hurting me.
And it’s no secret,
That your love, that your love is killing me.
It’s no secret,
How your love is hurting me.
Traduction française
Je voudrais te parler,
J’ai besoin de te parler.
Et ces derniers temps, tu n’es plus ma chérie.
Je veux avoir un mot avec toi (je veux avoir un mot avec toi),
Un moment seul avec toi.
Car tu faisais partie de mon paradis, tu étais mon étoile brillante.
Et maintenant, je te regarde et je me demande qui tu es vraiment.
Ce n’est un secret pour personne,
Ce que ton amour (ce que ton amour) me fait subir.
Ce n’est un secret pour personne
Que ton amour (que ton amour), que ton amour, que ton amour me tue.
(Ouh, ouh.)
(Ouh, ouh.)
Dernièrement, je me suis senti tellement seul.
J’ai besoin de ton sourire (j’ai besoin de ton sourire),
De quelque chose qui m’aide à tenir.
Mais nous savons que l’amour peut être tendre
Si nous arrivons simplement à en parler (si nous arrivons simplement à en parler).
Tout paraîtra nouveau (tout paraîtra nouveau).
Car tu faisais partie de mon paradis, tu étais mon étoile brillante.
Et maintenant, je te regarde et je me demande où nous en sommes.
Ce n’est un secret pour personne,
Ce que ton amour (ce que ton amour) me fait subir.
Et ce n’est un secret pour personne
À quel point ton amour (ton amour), ton amour, ton amour me fait mal.
(À quel point ton amour me fait mal, à quel point ton amour me fait mal.)
Ce n’est un secret pour personne
Ce que ton amour a représenté pour moi.
Et ce n’est un secret pour personne
Ce que ton amour, ton amour me fait subir.
Ce n’est un secret pour personne
Que ton amour me fait mal.
Et ce n’est un secret pour personne
Que ton amour, ton amour me tue.
Ce n’est un secret pour personne
À quel point ton amour me fait mal.
Histoire de la chanson
« It’s No Secret » appartient à la période où Ringo Starr et Vini Poncia tentent d’adapter leur écriture aux modes de la seconde moitié des années 1970. Les deux hommes signent ensemble six compositions du programme de « Ringo the 4th », dont celle-ci. Elle n’est pas un succès isolé qui aurait changé la trajectoire du chanteur, mais une pièce significative de la transition entre le rock orchestré par Richard Perry au début de la décennie et une production plus souple, proche du funk, du rhythm and blues et de la pop urbaine. Son intérêt documentaire se trouve autant dans le contexte des studios new-yorkais que dans la manière dont les collaborateurs redessinent le son du répertoire de Starr.
La séance initiale est datée du 25 janvier 1977 aux Atlantic Studios de New York, avec Arif Mardin à la production et Lew Hahn à l’ingénierie. D’autres interventions suivent en février et mars. Le choix de Mardin n’est pas neutre : sa familiarité avec les productions soul et pop d’Atlantic favorise une approche fondée sur les claviers, le placement de la basse et le tissage des voix d’accompagnement. Les renseignements de séance permettent de distinguer ce travail de celui effectué à Los Angeles pour les disques précédents. Il ne faut cependant pas transformer une date de première prise en date unique de toute la réalisation.
Ringo chante et joue de la batterie. Une autre partie de batterie est attribuée à Steve Gadd, tandis que Tony Levin tient la basse et Don Grolnick le piano électrique. Les guitares acoustiques sont associées à David Spinozza, John Tropea et Jeff Mironov. L’ensemble vocal rassemble une équipe particulièrement étoffée : on y trouve notamment Luther Vandross, Melissa Manchester, Vini Poncia et plusieurs choristes de studio reconnus. Cette richesse humaine constitue l’une des caractéristiques de l’enregistrement : la voix de Ringo n’est pas laissée seule devant un accompagnement minimal, elle est insérée au contraire dans une texture organisée et densément peuplée.
La chanson porte la marque du dialogue Starkey-Poncia. On y retrouve l’attrait de Ringo pour les mélodies directes et les refrains accessibles, mais les arrangements ouvrent des espaces plus syncopés, conçus pour épouser la sensibilité radiophonique de l’époque. Les parties instrumentales ont une valeur structurelle : la basse, le piano électrique et les chœurs ne servent pas uniquement de décoration, ils définissent le climat et relancent les phrases du chanteur. L’interprétation vocale conserve sa relative simplicité, ce qui peut créer une tension intéressante avec la sophistication du groupe de studio.
Publié en 1977, « It’s No Secret » ne possède pas l’histoire commerciale de « Photograph » ou « It Don’t Come Easy ». Il a cependant connu une exploitation particulière : il figure au verso du single argentin « Tango All Night » en 1978. Ce fait ne doit pas être confondu avec une entrée attestée dans les hit-parades. Pour l’historien, le titre aide à comprendre pourquoi « Ringo the 4th » reste une œuvre de transition : l’artiste cherche de nouvelles couleurs de production sans renoncer à l’aisance, à la diction et au répertoire sentimental qui caractérisent ses enregistrements.
Repérage des éditions. « It’s No Secret » : plage n° 8 sur 10 du programme documenté de Ringo the 4th (édition streaming Spotify, 1977). Cet album de 1977 est produit par Arif Mardin ; ses textures R&B et disco rompent avec la couleur country et l’esprit des sessions de 1973. « It’s No Secret » : plage n° 8 sur 10 du programme documenté de Ringo the 4th (LP original 1977, 10 plages). Cet album de 1977 est produit par Arif Mardin ; ses textures R&B et disco rompent avec la couleur country et l’esprit des sessions de 1973.
Position éditoriale : « It’s No Secret » est la plage 8 sur 10 du programme de référence de Ringo the 4th. Ringo the 4th appartient au tournant esthétique de 1977 et aux collaborations de Ringo Starr avec Vini Poncia. Le numéro du titre de l’album ne désigne pas son rang exact dans la discographie intégrale, et les chansons doivent être rattachées au programme de 1977 plutôt qu’à Bad Boy.
Cette chanson correspond à la plage 8 sur 10 du programme répertorié de « Ringo the 4th » (1977). Le crédit de composition actuellement renseigné nomme Richard Starkey, Vini Poncia. L’arrangement s’inscrit dans l’évolution des productions Arif Mardin/Vini Poncia de 1977 ; il ne faut pas le confondre avec le programme de Bad Boy. Le relevé de travail propose pour l’enregistrement : 25 janvier 1977. Cette précision n’équivaut à une date de prise définitive que si elle est rattachée au titre et non au seul album. La liste instrumentale héritée mentionne Steve Gadd (batterie), Tony Levin (basse) ; ces présences doivent encore être vérifiées sur une source qui concerne cette prise précise.
Identité et versions de la chanson
- Chanson — titre de référence
-
It’s No Secret
- Types de versions
-
Studio
- Interprètes / participations
-
Ringo Starr
- Auteurs / compositeurs
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Richard Starkey, Vini Poncia
Enregistrement en studio
- Durée(s) studio
-
CD Ringo the 4th (Atlantic 82416-2, 1992) : 3:43
Ringo the 4th — catalogue Spotify (album streaming) : 3:41 - Dates des séances studio
-
25 janvier 1977 ; ajouts en février–mars 1977
- Studios / lieux d’enregistrement
-
Studio 1977 — Atlantic Studios, New York, États-Unis.
- Musiciens et instruments — studio
-
Studio 1977 — • Ringo Starr — chant principal et batterie
• Steve Gadd — batterie
• Tony Levin — basse
• David Spinozza — guitare
• Don Grolnick — claviers
Crédits spécifiques recoupés Ringo Starr : chant, batterie ; David Spinozza, John Tropea, Jeff Mironov : guitares acoustiques ; Don Grolnick : piano électrique ; Tony Levin : basse ; Steve Gadd : batterie.
- Producteurs — studio
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Studio 1977 — Arif Mardin
Contexte, création et anecdotes
- Histoire / contexte de la chanson
-
Les sentiments deviennent trop évidents pour être cachés : un morceau qui préfère la franchise à la grande déclaration.
« It’s No Secret » figure sur Ringo The 4th, paru en 1977. La chanson est signée Ringo Starr et Vini Poncia. La chanson donne la parole à un homme qui souhaite parler franchement d’une relation qui se défait.
Les crédits de studio identifient notamment Steve Gadd (batterie) et Tony Levin (basse). La production est créditée à Arif Mardin.
Repérage discographique contrôlé : « It’s No Secret » : plage n° 8 sur 10 du programme documenté de Ringo the 4th (édition streaming Spotify, 1977). Cet album de 1977 est produit par Arif Mardin ; ses textures R&B et disco rompent avec la couleur country et l’esprit des sessions de 1973. « It’s No Secret » : plage n° 8 sur 10 du programme documenté de Ringo the 4th (LP original 1977, 10 plages). Cet album de 1977 est produit par Arif Mardin ; ses textures R&B et disco rompent avec la couleur country et l’esprit des sessions de 1973.
Repère d'édition Sur « Ringo the 4th » (1977), « It’s No Secret » est situé à la position 8 sur 10. Avec Arif Mardin, Ringo cherche en 1977 une couleur R&B et disco. Les séances se répartissent entre Los Angeles et New York, sans que le lieu d'enregistrement de chaque piste puisse se déduire de cette seule information. Cette place dans le programme original ne documente, à elle seule, ni la date de la prise maîtresse ni une attribution instrumentale individuelle.
Complément documenté Position éditoriale : « It’s No Secret » est la plage 8 sur 10 du programme de référence de Ringo the 4th. Ringo the 4th appartient au tournant esthétique de 1977 et aux collaborations de Ringo Starr avec Vini Poncia. Le numéro du titre de l’album ne désigne pas son rang exact dans la discographie intégrale, et les chansons doivent être rattachées au programme de 1977 plutôt qu’à Bad Boy.
Cette chanson correspond à la plage 8 sur 10 du programme répertorié de « Ringo the 4th » (1977). Le crédit de composition actuellement renseigné nomme Richard Starkey, Vini Poncia. L’arrangement s’inscrit dans l’évolution des productions Arif Mardin/Vini Poncia de 1977 ; il ne faut pas le confondre avec le programme de Bad Boy. Le relevé de travail propose pour l’enregistrement : 25 janvier 1977. Cette précision n’équivaut à une date de prise définitive que si elle est rattachée au titre et non au seul album. La liste instrumentale héritée mentionne Steve Gadd (batterie), Tony Levin (basse) ; ces présences doivent encore être vérifiées sur une source qui concerne cette prise précise.
- Anecdotes / séances
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Studio 1977 — Ce titre signé Ringo et Vini Poncia fut enregistré en janvier 1977 avec Don Grolnick, David Spinozza, Tony Levin et Steve Gadd. ; La séance du 25 janvier 1977 réunit David Spinozza, John Tropea, Tony Levin et Steve Gadd dans l’équipe instrumentale.
Don Grolnick joue du piano électrique ; Tony Levin à la basse et Steve Gadd à la batterie participent à la séance de 1977.
Éclairage historique extrait de la notice détaillée — La séance initiale est datée du 25 janvier 1977 aux Atlantic Studios de New York, avec Arif Mardin à la production et Lew Hahn à l'ingénierie. D'autres interventions suivent en février et mars. Le choix de Mardin n'est pas neutre : sa familiarité avec les productions soul et pop d'Atlantic favorise une approche fondée sur les claviers, le placement de la basse et le tissage des voix d'accompagnement. Les renseignements de séance permettent de distinguer ce travail de celui effectué à Los Angeles pour les disques précédents. Il ne faut cependant pas transformer une date de première prise en date unique de toute la réalisation.
Discographie contrôlée sur les programmes documentés : Ringo the 4th : plage 8. Il s’agit d’un contrôle de rang et de version éditée, pas d’une datation de la séance ni d’une validation complète des crédits de piste.
Index de l'édition : « It’s No Secret » occupe la plage 8/10 de l'édition ordinaire de « Ringo the 4th », paru 20 septembre 1977 au Royaume-Uni ; la plage précédente est « Sneaking Sally Through the Alley » et la suivante « Gypsies in Flight ».
Contrôle individuel : Cette collaboration entre Ringo et Vini Poncia est engagée le 25 janvier 1977 à Atlantic Studios, New York, puis reprise dans les séances ultérieures de Ringo the 4th. Elle figure en face B du single argentin Tango All Night (1978). Le solo des musiciens de la section rythmique ne doit pas être reconstruit par analogie avec les pistes voisines.
Éditions et versions à distinguer
- Album ou EP de référence
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Ringo the 4th
- Place dans le programme
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8 / 10 — repérage issu du contrôle ; pressage physique à confirmer
- Contexte discographique
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Position éditoriale : « It’s No Secret » est la plage 8 sur 10 du programme de référence de Ringo the 4th. Ringo the 4th appartient au tournant esthétique de 1977 et aux collaborations de Ringo Starr avec Vini Poncia. Le numéro du titre de l’album ne désigne pas son rang exact dans la discographie intégrale, et les chansons doivent être rattachées au programme de 1977 plutôt qu’à Bad Boy.
- Complément historique
-
Cette chanson correspond à la plage 8 sur 10 du programme répertorié de « Ringo the 4th » (1977). Le crédit de composition actuellement renseigné nomme Richard Starkey, Vini Poncia. L’arrangement s’inscrit dans l’évolution des productions Arif Mardin/Vini Poncia de 1977 ; il ne faut pas le confondre avec le programme de Bad Boy. Le relevé de travail propose pour l’enregistrement : 25 janvier 1977. Cette précision n’équivaut à une date de prise définitive que si elle est rattachée au titre et non au seul album. La liste instrumentale héritée mentionne Steve Gadd (batterie), Tony Levin (basse) ; ces présences doivent encore être vérifiées sur une source qui concerne cette prise précise.
- Éditions et minutages
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Année de publication de l’album : 1977. Programme de référence : Ringo the 4th. 8 / 10 — repérage issu du contrôle ; pressage physique à confirmer Plusieurs minutages figurent dans la base : ne pas choisir une durée unique sans l’édition ou le mixage.
- Année ou provenance
-
Ringo the 4th
- Auteurs renseignés
-
Richard Starkey, Vini Poncia
- Interprètes et crédits
-
Ringo Starr












