Drowning in the Sea of Love : paroles, traduction et histoire

Ringo the 4th · 1977

Drowning in the Sea of Love — illustration conservée de la fiche

« Drowning In The Sea Of Love » révèle la manière dont Ringo Starr tente, à la fin des années 1970, de s’approprier une chanson profondément ancrée dans l’histoire de la soul. Kenny Gamble et Leon Huff composent ce titre, d’abord enregistré par Joe Simon en 1971. La version de Simon rencontre un véritable succès, atteignant la onzième place du Billboard Hot 100 américain. Pour Ringo, reprendre cette pièce signifie se confronter à un modèle vocal et rythmique très éloigné de ses premières chansons country.

La chanson en bref

Interprète(s)
Ringo Starr
Auteurs
Kenneth Gamble, Leon Huff
Album / EP
Ringo the 4th
Année
1977
Explorer la chanson et le dossier Ringo Starr

Paroles originales

I’ve been down one time,
And I’ve been down two times,
But now I’m drowning, drowning in the sea of love.

I’ve been here so very long,
I’ve lost all my directions.
But, baby, when you came my way,
I thought I had found perfection.
But a strong wind came into my life,
It surely took me by surprise,
I can’t seem to control these tears flowing from my eyes.

I’ve been down (one time) one time,
I’ve been down (two times) two times,
But I’m drowning, drowning in the sea of love.

You know that I depend on you,
For our love’s an obligation.
But now that you deserted me,
I’m in desperation.
But I’m in the middle of a bad love storm,
It really took me by surprise.
I look around and all I see is water coming over me.

I’ve been down (one time) one time,
I’ve been down (two times) two times,
But I’m drowning, hear me, drowning in the sea of love.

I’ve been down one time,
And I’ve been down (two times) two times,
But now I’m drowning, drowning in the sea of love.

Drowning, you know I’m drowning.
(Watch your love, watch your love, yeah-hey)
(Watch your love, watch your love)
I’m going down for the last time!

Drowning in the sea of love – drowning,
Drowning in the sea of love – drowning,
Drowning in the sea of love – falling,
Drowning in the sea of love – falling,
Drowning in the sea of love,
Drowning in the sea of love,
Drowning in the sea of love,
Drowning in the sea of love.

Watch your love, watch your love,
Watch your love, watch your love,
Watch your love, watch your love.

Drowning in the sea of love – drowning,
Drowning in the sea of love – drowning,
Drowning in the sea of love – falling,
Drowning in the sea of love – falling.

One time.
Two times.
Drowning, drowning in the sea of love.
One time.
Two times.
I’m going down two times.
(Drowning) drowning, drowning in the sea of love.
I’ve been down (one time) one time,
And I’ve been down (two times) two times,
But I’m drowning, drowning in the sea of love.

Whoa!

Drowning in the sea of love, I’m drowning!
Drowning in the sea of love, I’m falling!
Drowning in the sea of love, yeah!
Drowning in the sea of love,
Drowning in the sea of love,
Drowning in the sea of love.

Traduction française

Je suis tombé une fois,
Je suis tombé deux fois,
Mais maintenant, je me noie, je me noie dans l’océan de l’amour.

Je suis ici depuis si longtemps,
J’ai perdu tous mes repères.
Mais, chérie, quand tu es arrivée dans ma vie,
J’ai cru avoir trouvé la perfection.
Puis un vent violent a soufflé sur ma vie,
Il m’a vraiment pris par surprise.
Je n’arrive pas à retenir ces larmes qui coulent de mes yeux.

Je suis tombé (une fois) une fois,
Je suis tombé (deux fois) deux fois,
Mais je me noie, je me noie dans l’océan de l’amour.

Tu sais que je dépends de toi,
Car notre amour est un engagement.
Mais maintenant que tu m’as abandonné,
Je suis désespéré.
Je suis au milieu d’une terrible tempête amoureuse,
Elle m’a vraiment pris par surprise.
Je regarde autour de moi et je ne vois que l’eau qui m’engloutit.

Je suis tombé (une fois) une fois,
Je suis tombé (deux fois) deux fois,
Mais je me noie, écoute-moi, je me noie dans l’océan de l’amour.

Je suis tombé une fois,
Et je suis tombé (deux fois) deux fois,
Mais maintenant, je me noie, je me noie dans l’océan de l’amour.

Je me noie, tu sais que je me noie.
(Attention à ton amour, attention à ton amour, ouais !)
(Attention à ton amour, attention à ton amour.)
Je coule pour la dernière fois !

Je me noie dans l’océan de l’amour, je me noie,
Je me noie dans l’océan de l’amour, je me noie,
Je me noie dans l’océan de l’amour, je sombre,
Je me noie dans l’océan de l’amour, je sombre,
Je me noie dans l’océan de l’amour,
Je me noie dans l’océan de l’amour,
Je me noie dans l’océan de l’amour,
Je me noie dans l’océan de l’amour.

Attention à ton amour, attention à ton amour,
Attention à ton amour, attention à ton amour,
Attention à ton amour, attention à ton amour.

Je me noie dans l’océan de l’amour, je me noie,
Je me noie dans l’océan de l’amour, je me noie,
Je me noie dans l’océan de l’amour, je sombre,
Je me noie dans l’océan de l’amour, je sombre.

Une fois,
Deux fois.
Je me noie, je me noie dans l’océan de l’amour.
Une fois,
Deux fois.
Je coule une deuxième fois.
(Je me noie) je me noie, je me noie dans l’océan de l’amour.
Je suis tombé (une fois) une fois,
Et je suis tombé (deux fois) deux fois,
Mais je me noie, je me noie dans l’océan de l’amour.

Waouh !

Je me noie dans l’océan de l’amour, je me noie !
Je me noie dans l’océan de l’amour, je sombre !
Je me noie dans l’océan de l’amour, ouais !
Je me noie dans l’océan de l’amour,
Je me noie dans l’océan de l’amour,
Je me noie dans l’océan de l’amour.

Histoire de la chanson

« Drowning In The Sea Of Love » révèle la manière dont Ringo Starr tente, à la fin des années 1970, de s’approprier une chanson profondément ancrée dans l’histoire de la soul. Kenny Gamble et Leon Huff composent ce titre, d’abord enregistré par Joe Simon en 1971. La version de Simon rencontre un véritable succès, atteignant la onzième place du Billboard Hot 100 américain. Pour Ringo, reprendre cette pièce signifie se confronter à un modèle vocal et rythmique très éloigné de ses premières chansons country.
Les séances de la version Starr débutent le 26 janvier 1977 et se prolongent en février et en mars. Arif Mardin produit, avec Lew Hahn à l’ingénierie. La formation est exceptionnelle : David Spinozza, John Tropea et Jeff Mironov aux guitares, Don Grolnick aux claviers, Ken Bichel au synthétiseur et Tony Levin à la basse. Steve Gadd et Ringo tiennent les batteries, Randy Brecker la trompette et Michael Brecker le saxophone ténor. Des cordes complètent l’arrangement, mais tous les instrumentistes de cette section ne sont pas identifiés individuellement.
Ce personnel permet de saisir la logique du traitement musical. L’original se rattache au son de Philadelphie et aux architectures chaleureuses de Gamble et Huff ; Mardin oriente l’interprétation de Ringo vers une pulsation plus dansante, compatible avec la fin des années disco. L’accent n’est plus placé seulement sur la plainte vocale, mais sur une production ample qui mêle guitares rythmiques, cuivres, synthétiseur et batterie. La densité du morceau aide à comprendre les ambitions stylistiques du projet de 1977.
La voix de Starr n’a pas le caractère gospel ou soul de Joe Simon. Elle transforme la chanson en confession plus sèche, parfois presque parlée, contrastant avec les réponses instrumentales. Ce décalage peut être perçu comme une faiblesse si l’on attend une imitation de l’original, mais il constitue aussi l’élément central de l’expérience : écouter comment un chanteur formé dans le rock anglais traverse une chanson conçue pour un autre langage vocal.
« Drowning In The Sea Of Love » est choisie comme single, accompagnée de « Just A Dream ». Une version écourtée est réalisée pour ce format. L’édition britannique de septembre 1977 ne se classe pas, tandis que la présence américaine reste très faible : le titre ne parvient pas au Billboard Hot 100 principal. Il faut surtout éviter de transférer à cette reprise la onzième place obtenue par Joe Simon en 1971, qui concerne un autre artiste et un autre enregistrement.
La chanson sert souvent d’exemple du changement d’orientation artistique de Starr pendant cette décennie : il ne se repose plus sur les chansons spécialement écrites par ses anciens partenaires des Beatles, mais cherche une place sur le terrain de la pop soul contemporaine. L’expérience n’est pas récompensée par le public de la même manière que ses disques du début des années 1970. Elle reste néanmoins instructive sur ses choix de répertoire et sur l’excellence technique des musiciens rassemblés par Mardin.

La fiche d’enregistrement documente Atlantic Studios à New York le 26 janvier 1977, la production d’Arif Mardin et une section rythmique à deux batteurs, Ringo Starr et Steve Gadd, avec Tony Levin à la basse. Le minutage 5:10 correspond au CD Atlantic consulté. Les autres chiffres relevés par les discographies doivent rester attachés à leurs supports avant toute conclusion sur les montages.

Repérage des éditions. « Drowning in the Sea of Love » : plage n° 1 sur 10 du programme documenté de Ringo the 4th (édition streaming Spotify, 1977). Cet album de 1977 est produit par Arif Mardin ; ses textures R&B et disco rompent avec la couleur country et l’esprit des sessions de 1973. « Drowning in the Sea of Love » : plage n° 1 sur 10 du programme documenté de Ringo the 4th (LP original 1977, 10 plages). Cet album de 1977 est produit par Arif Mardin ; ses textures R&B et disco rompent avec la couleur country et l’esprit des sessions de 1973.

Position éditoriale : « Drowning in the Sea of Love » est la plage 1 sur 10 du programme de référence de Ringo the 4th. Ringo the 4th appartient au tournant esthétique de 1977 et aux collaborations de Ringo Starr avec Vini Poncia. Le numéro du titre de l’album ne désigne pas son rang exact dans la discographie intégrale, et les chansons doivent être rattachées au programme de 1977 plutôt qu’à Bad Boy.

Cette chanson correspond à la plage 1 sur 10 du programme répertorié de « Ringo the 4th » (1977). Le crédit de composition actuellement renseigné nomme Kenneth Gamble, Leon Huff. L’arrangement s’inscrit dans l’évolution des productions Arif Mardin/Vini Poncia de 1977 ; il ne faut pas le confondre avec le programme de Bad Boy. Le relevé de travail propose pour l’enregistrement : 26 janvier 1977. Cette précision n’équivaut à une date de prise définitive que si elle est rattachée au titre et non au seul album. La liste instrumentale héritée mentionne Steve Gadd (batterie), Tony Levin (basse) ; ces présences doivent encore être vérifiées sur une source qui concerne cette prise précise.

Identité et versions de la chanson

Chanson — titre de référence

Drowning in the Sea of Love

Types de versions

Studio

Interprètes / participations

Ringo Starr

Auteurs / compositeurs

Kenneth Gamble, Leon Huff

Enregistrement en studio

Durée(s) studio

CD Ringo the 4th (Atlantic 82416-2, 1992) : 5:10
Autres durées non attribuées à une édition vérifiée : 5:09
Ringo the 4th — catalogue Spotify (album streaming) : 5:09

Dates des séances studio

26 janvier 1977 ; ajouts en février–mars 1977

Studios / lieux d’enregistrement

Studio 1977 — Atlantic Studios, New York (États-Unis).

La version commercialisée en single doit être contrôlée avant attribution définitive de la séance.

Musiciens et instruments — studio

Studio 1977 — • Ringo Starr — chant principal et batterie

• Steve Gadd — batterie

• Tony Levin — basse

• David Spinozza — guitare

• Don Grolnick — claviers

Crédits spécifiques recoupés Ringo Starr : chant, batterie ; David Spinozza, John Tropea, Jeff Mironov : guitares ; Don Grolnick : claviers ; Ken Bichel : synthétiseur ; Tony Levin : basse ; Steve Gadd : batterie ; Randy Brecker : trompette ; Michael Brecker : saxophone ténor.

Producteurs — studio

Studio 1977 — Arif Mardin

Contexte, création et anecdotes

Histoire / contexte de la chanson

Un grand bain de soul dramatique : la voix de Ringo tente de garder pied au milieu d'une passion trop profonde.

L’amour devient une mer dans laquelle on risque de perdre pied. Cette reprise du répertoire soul décrit une passion débordante qui menace d’engloutir celui qui la vit.

« Drowning In The Sea Of Love » figure sur Ringo The 4th, paru en 1977. La chanson est signée Kenny Gamble et Leon Huff. La reprise du succès de Joe Simon transpose le désarroi amoureux dans un arrangement tourné vers la soul.

Les crédits de studio identifient notamment Steve Gadd (batterie) et Tony Levin (basse). La production est créditée à Arif Mardin.

Repérage discographique contrôlé : « Drowning in the Sea of Love » : plage n° 1 sur 10 du programme documenté de Ringo the 4th (édition streaming Spotify, 1977). Cet album de 1977 est produit par Arif Mardin ; ses textures R&B et disco rompent avec la couleur country et l’esprit des sessions de 1973. « Drowning in the Sea of Love » : plage n° 1 sur 10 du programme documenté de Ringo the 4th (LP original 1977, 10 plages). Cet album de 1977 est produit par Arif Mardin ; ses textures R&B et disco rompent avec la couleur country et l’esprit des sessions de 1973.

Repère d'édition Sur « Ringo the 4th » (1977), « Drowning in the Sea of Love » est situé à la position 1 sur 10. Avec Arif Mardin, Ringo cherche en 1977 une couleur R&B et disco. Les séances se répartissent entre Los Angeles et New York, sans que le lieu d'enregistrement de chaque piste puisse se déduire de cette seule information. Cette place dans le programme original ne documente, à elle seule, ni la date de la prise maîtresse ni une attribution instrumentale individuelle.

Complément documenté Position éditoriale : « Drowning in the Sea of Love » est la plage 1 sur 10 du programme de référence de Ringo the 4th. Ringo the 4th appartient au tournant esthétique de 1977 et aux collaborations de Ringo Starr avec Vini Poncia. Le numéro du titre de l’album ne désigne pas son rang exact dans la discographie intégrale, et les chansons doivent être rattachées au programme de 1977 plutôt qu’à Bad Boy.

Cette chanson correspond à la plage 1 sur 10 du programme répertorié de « Ringo the 4th » (1977). Le crédit de composition actuellement renseigné nomme Kenneth Gamble, Leon Huff. L’arrangement s’inscrit dans l’évolution des productions Arif Mardin/Vini Poncia de 1977 ; il ne faut pas le confondre avec le programme de Bad Boy. Le relevé de travail propose pour l’enregistrement : 26 janvier 1977. Cette précision n’équivaut à une date de prise définitive que si elle est rattachée au titre et non au seul album. La liste instrumentale héritée mentionne Steve Gadd (batterie), Tony Levin (basse) ; ces présences doivent encore être vérifiées sur une source qui concerne cette prise précise.

Anecdotes / séances

Studio 1977 — Ringo interprète un morceau du duo soul de Philadelphie Gamble & Huff, entouré d'une section de musiciens de studio de premier plan.

Studio 1977 — Existe également sur l’album « Ringo the 4th » ; comparer la version de ce single avec le mixage de l’album avant de publier une durée ou une fiche de séance.

Même titre et enregistrement publié sur « Ringo the 4th » ; la présente ligne correspond à sa parution en single. Les éditions et les mixages particuliers restent à distinguer lorsque leur existence est attestée. ; La production de 1977 par Arif Mardin associe Tony Levin à la basse, Steve Gadd à la batterie et les frères Brecker aux cuivres.

Éclairage historique extrait de la notice détaillée — Ce personnel permet de saisir la logique du traitement musical. L'original se rattache au son de Philadelphie et aux architectures chaleureuses de Gamble et Huff ; Mardin oriente l'interprétation de Ringo vers une pulsation plus dansante, compatible avec la fin des années disco. L'accent n'est plus placé seulement sur la plainte vocale, mais sur une production ample qui mêle guitares rythmiques, cuivres, synthétiseur et batterie. La densité du morceau aide à comprendre les ambitions stylistiques du projet de 1977.

Discographie contrôlée sur les programmes documentés : Ringo the 4th : plage 1. Il s’agit d’un contrôle de rang et de version éditée, pas d’une datation de la séance ni d’une validation complète des crédits de piste.

Index de l'édition : « Drowning in the Sea of Love » ouvre l'édition ordinaire (1/10) de « Ringo the 4th », paru 20 septembre 1977 au Royaume-Uni et la suivante « Tango All Night ».

Contrôle individuel : Reprise de la chanson de Kenny Gamble et Leon Huff popularisée par Joe Simon en 1971. La prise de Starr est engagée le 26 janvier 1977 à Atlantic Studios, New York, puis complétée en février et mars. Le single britannique utilise un montage plus court que la version du disque ; ses minutages ne sont donc pas interchangeables.

Éditions et versions à distinguer

Album ou EP de référence

Ringo the 4th

Place dans le programme

1 / 10 — repérage issu du contrôle ; pressage physique à confirmer

Contexte discographique

Position éditoriale : « Drowning in the Sea of Love » est la plage 1 sur 10 du programme de référence de Ringo the 4th. Ringo the 4th appartient au tournant esthétique de 1977 et aux collaborations de Ringo Starr avec Vini Poncia. Le numéro du titre de l’album ne désigne pas son rang exact dans la discographie intégrale, et les chansons doivent être rattachées au programme de 1977 plutôt qu’à Bad Boy.

Complément historique

Cette chanson correspond à la plage 1 sur 10 du programme répertorié de « Ringo the 4th » (1977). Le crédit de composition actuellement renseigné nomme Kenneth Gamble, Leon Huff. L’arrangement s’inscrit dans l’évolution des productions Arif Mardin/Vini Poncia de 1977 ; il ne faut pas le confondre avec le programme de Bad Boy. Le relevé de travail propose pour l’enregistrement : 26 janvier 1977. Cette précision n’équivaut à une date de prise définitive que si elle est rattachée au titre et non au seul album. La liste instrumentale héritée mentionne Steve Gadd (batterie), Tony Levin (basse) ; ces présences doivent encore être vérifiées sur une source qui concerne cette prise précise.

Éditions et minutages

Année de publication de l’album : 1977. Programme de référence : Ringo the 4th. 1 / 10 — repérage issu du contrôle ; pressage physique à confirmer Plusieurs minutages figurent dans la base : ne pas choisir une durée unique sans l’édition ou le mixage.

Année ou provenance

Ringo the 4th

Auteurs renseignés

Kenneth Gamble, Leon Huff

Interprètes et crédits

Ringo Starr