Gone Are the Days : paroles, traduction et histoire

Liverpool 8 · 2008

Gone Are the Days — illustration conservée de la fiche

« Gone Are the Days » est une chanson de Ringo Starr qui parle du temps écoulé tout en refusant de s’installer exclusivement dans la nostalgie. Parue sur « Liverpool 8 » en janvier 2008, elle est signée Richard Starkey, Mark Hudson et Dave Stewart, réunion qui résume presque à elle seule la transition de production traversée par le chanteur à cette période. Son titre suggère la disparition d’un monde ancien, mais la forme musicale vise l’élan plutôt que la lamentation. L’intérêt du morceau vient aussi de son recours délibéré à la mémoire du répertoire de Ringo, employée non comme un simple souvenir mais comme un élément de son écriture contemporaine.

La chanson en bref

Interprète(s)
Ringo Starr
Auteurs
Richard Starkey, Mark Hudson, David A. Stewart
Album / EP
Liverpool 8
Année
2008
Explorer la chanson et le dossier Ringo Starr

Paroles originales

Gone are the days
Gone are the days
Sometimes you lose yourself
Nobody’s there when you fight for him

Gone are the days
Gone are the days
I hope you find what you’re looking for
You could chose young it’s an open door

I know you will believe me
When I say it won’t come easy
Oh no, oh no it don’t come easy

You think you’ve got a problem
I know you’ve got a problem, oh yeah
Oh yeah

I know you will believe me
When I say it don’t come easy
Oh no, oh no it don’t come easy

You think you’ve got a problem
I know you’ve got a problem, oh yeah
Oh yeah

Traduction française

Ces jours-là sont révolus.
Ces jours-là sont révolus.
Parfois, tu te perds toi-même.
Personne n’est là quand tu te bats pour lui.

Ces jours-là sont révolus.
Ces jours-là sont révolus.
J’espère que tu trouveras ce que tu cherches.
Tu pourrais choisir la jeunesse, c’est une porte ouverte.

Je sais que tu me croiras
Quand je dirai que ce ne sera pas facile.
Oh non, oh non, rien n’est facile.

Tu crois avoir un problème.
Je sais que tu as un problème, oh oui.
Oh oui.

Je sais que tu me croiras
Quand je dirai que rien n’est facile.
Oh non, oh non, rien n’est facile.

Tu crois avoir un problème.
Je sais que tu as un problème, oh oui.
Oh oui.

Histoire de la chanson

« Gone Are the Days » est une chanson de Ringo Starr qui parle du temps écoulé tout en refusant de s’installer exclusivement dans la nostalgie. Parue sur « Liverpool 8 » en janvier 2008, elle est signée Richard Starkey, Mark Hudson et Dave Stewart, réunion qui résume presque à elle seule la transition de production traversée par le chanteur à cette période. Son titre suggère la disparition d’un monde ancien, mais la forme musicale vise l’élan plutôt que la lamentation. L’intérêt du morceau vient aussi de son recours délibéré à la mémoire du répertoire de Ringo, employée non comme un simple souvenir mais comme un élément de son écriture contemporaine.
L’allusion la plus caractéristique renvoie à « It Don’t Come Easy », son succès de 1971. La nouvelle chanson reprend l’idée que les choses essentielles ne s’obtiennent pas sans effort et en fait un commentaire sur le passage des années. Une telle autocitation doit être comprise dans le contexte de l’œuvre de Starr : il revient fréquemment sur ses propres titres, mais ces rappels ont des fonctions différentes selon les chansons. Ici, la référence sert à mettre deux moments de la carrière en dialogue, sans constituer une nouvelle version du disque de 1971.
Les enregistrements s’étendent sur les années 2006 et 2007, avec Starr, Hudson et Stewart crédités à la production. Ringo joue de la batterie et des percussions et assure le chant. Dave Stewart tient la guitare électrique et participe à des effets de son qualifiés, avec humour, de « backwards fabulousness » dans les crédits. Mark Hudson contribue à la guitare, aux claviers et aux chœurs ; Jesse Davey et Steve Dudas complètent les guitares, Sean Hurley joue de la basse et Zac Rae des claviers. Gary Burr participe également aux voix. La sonorité résulte donc d’un véritable travail de groupe, sans qu’il soit possible de dater précisément chaque intervention à partir des seules informations publiées.
Le changement de collaborateurs ne relève pas d’une simple anecdote de production. « Liverpool 8 » avait commencé avec l’équipe de Mark Hudson avant d’être achevé avec Dave Stewart à la suite d’une brouille. « Gone Are the Days » associe justement les signatures des deux hommes. Cela ne signifie pas que la chanson raconterait le différend ; une telle interprétation serait gratuite. En revanche, la coexistence des crédits en fait un document particulièrement parlant de la continuité du projet malgré des relations professionnelles bouleversées.
La réception publique de ce morceau ne peut être isolée de manière chiffrée comme celle d’un single à succès. Sa valeur historique tient surtout à la manière dont Ringo reprend possession de son histoire. De la jeune vedette ayant enregistré « It Don’t Come Easy » au musicien de 2008, la chanson montre un artiste qui utilise des fragments de sa discographie comme des points de repère. Elle constitue un jalon dans l’évolution d’une écriture de plus en plus personnelle, même lorsqu’elle conserve une forme pop très directe.

Repérage des éditions. « Gone Are the Days » : plage n° 5 sur 12 du programme documenté de Liverpool 8 (album de 12 plages, 2008). Le disque paru en 2008 résulte de sessions avec Mark Hudson puis d’une reprise du travail par Dave Stewart ; la mention de « re-production » s’applique au projet et ne situe pas toute prise.

Cette chanson correspond à la plage 5 sur 12 du programme répertorié de « Liverpool 8 » (2008). Le crédit de composition actuellement renseigné nomme Richard Starkey, Mark Hudson, David A. Stewart. L’album se situe au passage de l’équipe Mark Hudson vers la coproduction de Dave Stewart ; il faut isoler la contribution effective pour ce titre. Le relevé de travail propose pour l’enregistrement : Studio 2006 — Séances du projet : 2006–2007. Cette précision n’équivaut à une date de prise définitive que si elle est rattachée au titre et non au seul album. La liste instrumentale héritée mentionne Sean Hurley (basse), Dave Stewart (guitare électrique) ; ces présences doivent encore être vérifiées sur une source qui concerne cette prise précise.

Identité et versions de la chanson

Chanson — titre de référence

Gone Are the Days

Types de versions

Studio

Interprètes / participations

Ringo Starr

Auteurs / compositeurs

Richard Starkey, Mark Hudson, David A. Stewart

Enregistrement en studio

Durée(s) studio

Studio 2006 : 2:49

Dates des séances studio

Studio 2006 — Séances du projet : 2006–2007 ; date exacte de cette piste non identifiée.

Studios / lieux d’enregistrement

Studio 2006 — Enregistrement du projet à Roccabella (Royaume-Uni) et Whatinthewhatthe? (Los Angeles) ; studio exact de cette piste non attesté.

Musiciens et instruments — studio

Studio 2006 — • Ringo Starr — batterie, chant

• Sean Hurley — basse

• Dave Stewart — guitare électrique

• Mark Hudson — guitare électrique, claviers

• Zac Rae — claviers

Crédits spécifiques recoupés Ringo Starr : chant, batterie, percussions ; Dave Stewart, Jesse Davey, Steve Dudas : guitare électrique ; Mark Hudson : guitare électrique, claviers, voix ; Sean Hurley : basse ; Zac Rae : claviers ; Gary Burr : voix.

Producteurs — studio

Studio 2006 — Ringo Starr, Mark Hudson et Dave Stewart

Contexte, création et anecdotes

Histoire / contexte de la chanson

Certains jours semblent appartenir à une autre époque ; pourtant, Ringo refuse d’en faire un simple regret. Cette chanson regarde les années passées avec un refrain qui dialogue avec son propre répertoire.

« Gone Are the Days » figure sur Liverpool 8, paru en 2008. La chanson est signée Ringo Starr, Mark Hudson et Dave Stewart. Le texte revient sur une époque révolue et sur les difficultés de se retrouver après avoir perdu ses repères.

Les crédits de studio identifient notamment Sean Hurley (basse) et Zac Rae (claviers).

Repérage discographique contrôlé : « Gone Are the Days » : plage n° 5 sur 12 du programme documenté de Liverpool 8 (album de 12 plages, 2008). Le disque paru en 2008 résulte de sessions avec Mark Hudson puis d’une reprise du travail par Dave Stewart ; la mention de « re-production » s’applique au projet et ne situe pas toute prise.

Repère d'édition Sur « Liverpool 8 » (2008), « Gone Are the Days » est situé à la position 5 sur 12. L'album de 2008 conserve les enregistrements réalisés avec Mark Hudson, puis retravaillés avec Dave Stewart. Le générique de production global n'attribue pas chaque intervention au bon stade d'une chanson. Cette place dans le programme original ne documente, à elle seule, ni la date de la prise maîtresse ni une attribution instrumentale individuelle.

Cette chanson correspond à la plage 5 sur 12 du programme répertorié de « Liverpool 8 » (2008). Le crédit de composition actuellement renseigné nomme Richard Starkey, Mark Hudson, David A. Stewart. L’album se situe au passage de l’équipe Mark Hudson vers la coproduction de Dave Stewart ; il faut isoler la contribution effective pour ce titre. Le relevé de travail propose pour l’enregistrement : Studio 2006 — Séances du projet : 2006–2007. Cette précision n’équivaut à une date de prise définitive que si elle est rattachée au titre et non au seul album. La liste instrumentale héritée mentionne Sean Hurley (basse), Dave Stewart (guitare électrique) ; ces présences doivent encore être vérifiées sur une source qui concerne cette prise précise.

Anecdotes / séances

Studio 2006 — Une référence textuelle à « It Don’t Come Easy », le succès solo de 1971, fait le lien entre les générations de chansons. ; La guitare de Dave Stewart emploie notamment des effets de bande inversée, détail instrumental propre à cet enregistrement de 2006–2007.

Dave Stewart apporte plusieurs guitares, dont un effet de guitare inversée ; Sean Hurley assure la basse.

Éclairage historique extrait de la notice détaillée — Les enregistrements s'étendent sur les années 2006 et 2007, avec Starr, Hudson et Stewart crédités à la production. Ringo joue de la batterie et des percussions et assure le chant. Dave Stewart tient la guitare électrique et participe à des effets de son qualifiés, avec humour, de « backwards fabulousness » dans les crédits. Mark Hudson contribue à la guitare, aux claviers et aux chœurs ; Jesse Davey et Steve Dudas complètent les guitares, Sean Hurley joue de la basse et Zac Rae des claviers. Gary Burr participe également aux voix. La sonorité résulte donc d'un véritable travail de groupe, sans qu'il soit possible de dater précisément chaque intervention à partir des seules informations publiées.

Index de l'édition : « Gone Are the Days » occupe la plage 5/12 de l'édition ordinaire de « Liverpool 8 », paru 14 janvier 2008 ; la plage précédente est « Now That She’s Gone Away » et la suivante « Give It a Try ».

Contrôle individuel : Cette cinquième plage de Liverpool 8 cite la chanson It Don’t Come Easy de Ringo dans ses paroles. La présence de Dave Stewart aux guitares et les interventions de Mark Hudson, Sean Hurley et Zac Rae appartiennent aux crédits propres à ce morceau ; la citation textuelle ne constitue pas une nouvelle version du single de 1971.

Éditions et versions à distinguer

Album ou EP de référence

Liverpool 8

Place dans le programme

5 / 12 — repérage issu du contrôle ; pressage physique à confirmer

Contexte discographique

Position identifiée dans le contrôle antérieur : Liverpool 8, plage 5/12. Les crédits et le minutage du pressage doivent être recoupés indépendamment.

Complément historique

Cette chanson correspond à la plage 5 sur 12 du programme répertorié de « Liverpool 8 » (2008). Le crédit de composition actuellement renseigné nomme Richard Starkey, Mark Hudson, David A. Stewart. L’album se situe au passage de l’équipe Mark Hudson vers la coproduction de Dave Stewart ; il faut isoler la contribution effective pour ce titre. Le relevé de travail propose pour l’enregistrement : Studio 2006 — Séances du projet : 2006–2007. Cette précision n’équivaut à une date de prise définitive que si elle est rattachée au titre et non au seul album. La liste instrumentale héritée mentionne Sean Hurley (basse), Dave Stewart (guitare électrique) ; ces présences doivent encore être vérifiées sur une source qui concerne cette prise précise.

Éditions et minutages

Année de publication de l’album : 2008. Programme de référence : Liverpool 8. 5 / 12 — repérage issu du contrôle ; pressage physique à confirmer Durée studio renseignée, provenance du support à confirmer.

Année ou provenance

Liverpool 8

Auteurs renseignés

Richard Starkey, Mark Hudson, David A. Stewart

Interprètes et crédits

Ringo Starr