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Yellow-Sub.net · Session extérieure · 1972

The Lodger (1972) : Ringo Starr chez Peter Frampton

L’œuvre, la partie précise de Ringo et les crédits du support d’origine.

Identification et personnel

Enregistrement : « The Lodger », album Wind of Change (1972), Peter Frampton. Auteurs : Peter Frampton. Rôle de Ringo : Ringo Starr : batterie sur la piste 8. Autres données : Jim Price : cuivres ; Frank Carillo : guitare ; Peter Frampton : chant et guitare ; Chris Kimsey : ingénierie et production associée.

Un album de transition pour Peter Frampton

Wind of Change paraît après Humble Pie et pose les bases de la carrière solo du guitariste. Ringo intervient à la batterie sur « The Lodger », huitième titre du programme. Il ne s’agit pas d’un nouveau morceau des Beatles ni d’une œuvre cosignée par Starr : l’écriture appartient à Peter Frampton.

Des cuivres qui n’appartiennent pas au batteur

Jim Price participe aux cuivres de cette chanson. Frank Carillo est également recensé à la guitare, aux côtés du jeu de Frampton. Les crédits de production associent Frampton et Chris Kimsey. La diversité des instrumentistes n’exclut pas un travail par étapes, et aucune source ne permet d’assurer qu’ils étaient tous présents au même moment.

Une référence commerciale et une liste des titres

L’album de 1972 est publié sur A&M. L’édition canadienne SP 4348 et l’australienne SAML 934576 confirment « The Lodger » à la huitième place, avant « Hard ». Ces deux références correspondent à des éditions, pas à deux performances distinctes de Ringo.

Un Frampton avant Frampton Comes Alive!

Wind of Change, premier album solo de Peter Frampton après son départ de Humble Pie, paraît sur A&M en 1972. Il ne doit pas être interprété à travers la seule réussite du disque live de 1976 : l’album de 1972 repose davantage sur une palette de guitares acoustiques et électriques, de claviers et d’arrangements. « The Lodger » occupe la huitième place du programme de dix chansons. Ringo Starr fait partie des invités à la batterie sur ce morceau, tandis que Mike Kellie et Frampton lui-même sont crédités à des fonctions rythmiques sur d’autres plages.

Des cuivres et des guitares : le personnel de la huitième plage

Le crédit de Jim Price aux cuivres donne à « The Lodger » une couleur différente de la chanson finale « Alright », où apparaissent Billy Preston et Klaus Voormann. Frank Carillo joue de la guitare sur « The Lodger » et Frampton demeure responsable de la voix principale et de plusieurs instruments. Le relevé des rôles ne suffit pas à reconstituer le déroulement de la séance : un enregistrement peut être fait de plusieurs prises et complété par des overdubs. Cette limite doit figurer dans l’encyclopédie plutôt que d’être masquée par une liste de musiciens présentée comme une photographie de studio.

Un lien Beatles sans transformer la chanson en production Apple

Frampton croise des musiciens proches de l’ancien groupe de Liverpool durant cette période. Ringo, Billy Preston et Klaus Voormann connaissent déjà bien cet environnement. Toutefois, Wind of Change reste un album A&M de Frampton, pas une séance Apple ni un titre écrit par les Beatles. La distinction est indispensable dans un dossier des collaborations : l’invité instrumental appartient à l’interprétation enregistrée, pas à l’identité d’auteur ou de producteur de l’œuvre.

La production Frampton–Kimsey : qui a fait quoi ?

Le disque est associé à Peter Frampton à la production et à Chris Kimsey pour l’ingénierie et l’assistance à la production. Leur double signature indique un travail sonore collectif, mais n’apporte pas à elle seule de calendrier quotidien. La date exacte de la prise de Ringo sur « The Lodger » n’a pas été confirmée par un journal de studio. Les notices doivent employer « enregistré pour l’album de 1972 » plutôt que de fabriquer une journée de session.

Les éditions internationales et la vérification du bon master

Le LP canadien A&M SP 4348 et l’édition australienne SAML 934576 conservent la chanson en huitième position, avant « Hard ». Le répertoire comprend aussi une version de « Jumpin’ Jack Flash » des Rolling Stones, mais cela ne permet pas de placer Ringo sur cette reprise. Un examen des pressages britanniques, américains, japonais et européens devrait relever les numéros de matrices et les minutages, en conservant une seule entrée de session tant qu’aucun enregistrement alternatif n’est établi.

Références documentaires

A&M Records, Wind of Change (1972) ; catalogue historique On A&M Records, éditions canadienne SP 4348 et australienne SAML 934576 ; personnel de l’album et relevés individualisés de « The Lodger » et « Alright ». Les différences entre pays sont des variantes de support, non la preuve de nouveaux morceaux.

Sources, éditions et limites de preuve

A&M Records, Wind of Change (1972), crédits de pochette ; On A&M Records, éditions SP 4348 / SAML 934576 ; relevé piste par piste. Les dates fines de studio, matrices et éditions de mix non confirmées ne sont pas inventées. Les crédits valent pour la chanson publiée, non pour toutes les plages de l’album.