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« Wonderwall » (1968) : film mineur, moment majeur – George Harrison, Jane Birkin et la psychédélie britannique

En 1968, George Harrison signe Wonderwall Music, première BO solo d’un Beatle. Un album pionnier aux accents psychédéliques et indiens, né d’un film culte méconnu.

En 1968, George Harrison signe avec Wonderwall Music la première bande originale solo d’un Beatle, accompagnant le film psychédélique Wonderwall de Joe Massot. Si le film reste mineur, la musique s’impose par son mélange inédit d’instruments indiens et de textures pop. Harrison y expérimente, anticipe la world music et ouvre une voie singulière en solo. Jane Birkin y incarne une figure du Swinging London, annonçant une carrière en devenir.

Carnet noir : Bobby Whitlock (1948‑2025)

Bobby Whitlock, claviériste de George Harrison et d’Eric Clapton, est mort à 77 ans. Artisan essentiel d’All Things Must Pass, il a façonné le son de la période post-Beatles.

Bobby Whitlock, claviériste et chanteur américain, est décédé le 10 août 2025 à 77 ans. Figure clé de Derek and the Dominos et collaborateur majeur de George Harrison sur All Things Must Pass, il a marqué le rock et la soul par son jeu d’orgue et sa voix chaleureuse. Des débuts chez Stax à Memphis jusqu’aux sessions mythiques avec Clapton et Harrison, il a façonné des titres devenus intemporels. Sa contribution à “Beware of Darkness” connaît un regain en 2025 grâce au film Weapons.

Clapton, Harrison et Pattie Boyd : amour interdit et chefs-d’œuvre du rock

Eric Clapton et George Harrison : rivalité, amour et rock légendaire

Dans les années 70, l’amitié entre Eric Clapton et George Harrison se transforme en un triangle amoureux tumultueux avec Pattie Boyd, épouse du Beatle. Cette rivalité sentimentale alimente des chefs-d’œuvre du rock, notamment All Things Must Pass et Layla. Entre admiration et tension, leur relation influence profondément leur musique, marquant une époque où passion et créativité s’entrelacent pour donner naissance à des œuvres intemporelles.

« Ringo’s Rotogravure » : l’album qui a marqué le déclin de Ringo Starr

Ringo’s Rotogravure : l’album oublié de Ringo Starr en 1976

Sorti en 1976, « Ringo’s Rotogravure » marque un tournant dans la carrière solo de Ringo Starr. Malgré la participation de ses anciens camarades Beatles (Lennon, McCartney et Harrison) et d’invités prestigieux comme Eric Clapton et Peter Frampton, l’album peine à retrouver la magie de ses succès passés. Son rock bon enfant et ses ballades manquent d’impact face à l’évolution musicale de l’époque. Avec un succès commercial modeste et des critiques mitigées, cet album symbolise la fin de la période dorée de Ringo en solo avant un long déclin.

Lennon, Clapton et Nielsen : le regret caché du « Cold Turkey » manqué

Découvrez pourquoi John Lennon aurait préféré Rick Nielsen à Eric Clapton pour la guitare de « Cold Turkey » : une révélation qui change l’histoire musicale.

En 1980, John Lennon avoue regretter de ne pas avoir recruté Rick Nielsen, guitariste de Cheap Trick, sur « Cold Turkey » à la place d’Eric Clapton. Cet aveu tardif révèle la quête sonore du Beatle, déçu par la prestation jugée trop sage de Clapton. Lennon voyait en Nielsen l’énergie brute et le son abrasif qu’il recherchait. Une rencontre manquée qui rebat les cartes de l’histoire, et souligne combien les choix artistiques influent sur la texture d’une œuvre. Ce regret éclaire la volonté constante de Lennon de capturer la sincérité sonore, quitte à défier les attentes.

“That’s The Way God Planned It” : quand Billy Preston et l’aristocratie du rock britannique soulevaient le gospel

Découvrez comment Billy Preston, George Harrison et Clapton ont créé un classique gospel-rock vibrant qui illumine encore les playlists aujourd’hui.

En 1969, Billy Preston enregistre “That’s The Way God Planned It” avec George Harrison, Eric Clapton, Keith Richards et Ginger Baker aux Olympic Studios. Produit par Apple Records, ce gospel soul à l’énergie solaire devient un classique, marquant l’union parfaite entre groove spirituel et rock britannique. Ce morceau scelle l’amitié indéfectible entre Billy et les Beatles, tout en annonçant les fusions funk et soul des années 70 grâce à l’orgue lumineux de Preston et une production live vibrante.

Gary Moore : le guitariste préféré de George Harrison

George Harrison admirait profondément Gary Moore, qu’il considérait comme le meilleur guitariste. Retour sur une amitié musicale rare et inspirante.

George Harrison considérait Gary Moore comme le meilleur guitariste du monde. Leur complicité musicale, nourrie d’admiration mutuelle, a donné lieu à des collaborations marquantes, révélant une facette méconnue de l’ex-Beatle et soulignant le talent unique de Moore.

George Harrison : le génie discret qui a révolutionné la guitare rock

George Harrison : un guitariste légendaire au style inimitable

Souvent considéré comme le « Quiet Beatle », George Harrison s’est imposé comme l’un des plus grands guitaristes mélodiques de son époque. Son jeu subtil et lyrique, influencé par la musique indienne et la spiritualité, a marqué l’histoire du rock. Il privilégiait l’émotion à la virtuosité, sculptant chaque solo comme un chant. De Something à My Sweet Lord, en passant par While My Guitar Gently Weeps, son héritage musical reste intemporel, influençant des générations de guitaristes.

George Harrison et Eric Clapton : la tournée qui les a sauvés

En 1991, George Harrison accepte l’invitation d’Eric Clapton à partir en tournée au Japon. Ce moment rare marque le retour sur scène du « Beatle silencieux » et révèle une amitié profonde entre deux artistes en quête de renaissance personnelle. Un geste intime et magistral.

En 1991, George Harrison accepte l’invitation d’Eric Clapton à partir en tournée au Japon. Ce moment rare marque le retour sur scène du « Beatle silencieux » et révèle une amitié profonde entre deux artistes en quête de renaissance personnelle. Un geste intime et magistral. Lorsqu’on évoque les dernières décennies de George Harrison, il est tentant de s’en tenir à l’image du « Beatle silencieux », retiré des feux de la rampe, jardinant dans son manoir d’Henley-on-Thames, loin du tumulte du rock’n’roll.

« Badge » : Quand Cream recevait l’aide angélique (et secrète) de George Harrison

En 1969, Cream signe son dernier succès avec Badge, coécrit en secret par George Harrison sous le pseudonyme L’Angelo Misterioso. Ce morceau à l’atmosphère unique mêle l’énergie brute de Clapton à l’élégance mélodique de Harrison. Un titre culte, né d’une amitié musicale sincère et d’un heureux malentendu.

En 1969, Cream signe son dernier succès avec Badge, coécrit en secret par George Harrison sous le pseudonyme L’Angelo Misterioso. Ce morceau à l’atmosphère unique mêle l’énergie brute de Clapton à l’élégance mélodique de Harrison. Un titre culte, né d’une amitié musicale sincère et d’un heureux malentendu.

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