De janvier 1969 à Band on the Run : comment Paul McCartney s’est reconstruit studio par studio après la séparation des Beatles. Récit détaillé et analyse.
Comment les vacances aux Bermudes de John Lennon ont fait renaître sa créativité et l’envie de retourner en studio !
En pleine Coupe du monde 2026, « Hey Jude » des Beatles réapparaît à la 24ᵉ place du classement britannique, portée par le chant des supporters pour Jude Bellingham. Retour sur l’histoire, l’enregistrement et la carrière scénique du titre.
Paul McCartney à la batterie sur « Dear Prudence » ? Carnets de Mal Evans, photos inédites et redatation du voyage de Ringo rouvrent l’enquête. Décryptage.
Le 5 décembre 1965, les Beatles jouaient pour la dernière fois à Liverpool, à l’Empire Theatre. Récit d’un adieu doux-amer à leur ville natale.
300 000 personnes accueillaient les Beatles à Adélaïde — la plus grande foule de leur carrière. Récit d’une journée devenue légende.
De « Love Me Do » à « I Want You », comment la technologie multipiste (2, 4 puis 8 pistes) a façonné le son des Beatles. ADT, doublage, mono, stéréo : l’enquête.
17 juillet 1964 : George Harrison achète Kinfauns, à Esher, pour 20 000 £ — la première maison qu’il visite. Récit complet : Walter Strach et le mythe fiscal, les fresques tantriques de 1967, les Esher Demos de mai 1968 sur l’Ampex quatre pistes, la descente Pilcher, Friar Park et la démolition de 2003.
Enquête complète sur le triangle Eric Clapton / George Harrison / Pattie Boyd : chronologie 1964-2024, les 15 chansons, la lettre signée « e », le duel de guitares démonté, et les erreurs que tout le monde recopie.
Choisir quatre chansons pour entrer dans l’œuvre de John Lennon, c’est forcément accepter de laisser quelques monuments sur le bord de la route. On pourrait commencer par Imagine, évidemment, poser Give Peace a Chance comme drapeau blanc, ajouter Jealous Guy pour le remords et Come Together pour rappeler que Lennon savait encore faire ramper le rock avec une élégance venimeuse. Mais ce serait presque trop simple, trop propre, trop commémoratif. Lennon ne se résume pas à une paire de lunettes rondes, à un piano blanc ou à une affiche pacifiste punaisée dans une chambre d’étudiant. Il est plus instable que cela, plus contradictoire, plus passionnant aussi. Pour le comprendre, il faut suivre les fissures : Help!, confession déguisée en tube de Beatlemania ; Strawberry Fields Forever, retour halluciné vers l’enfance ; Working Class Hero, pamphlet nu contre la machine sociale ; Watching the Wheels, dernier manifeste d’un homme qui tente enfin de descendre du manège. Quatre chansons, donc, non comme un palmarès, mais comme une chronologie intime. Quatre portes ouvertes sur un Lennon moins saint que blessé, moins prophète que lucide, moins légende figée qu’homme en lutte permanente avec ses propres reflets.












