Ringo Starr et le All-Starr Band, illustration des études historiques

All-Starr Band › 2010–2011 › Analyse historique

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France 2011 : Paris et Lyon, deux jalons de la tournée européenne du All-Starr Band

Le Palais des Sports le 26 juin et L’Amphithéâtre le 2 juillet : un itinéraire français à replacer dans une tournée bien plus vaste.

Deux étapes françaises précisément datées

Le 26 juin 2011, la onzième formation du All-Starr Band se produit au Palais des Sports de Paris. Six jours plus tard, le 2 juillet, elle passe par L’Amphithéâtre de Lyon. Ces deux concerts appartiennent à la séquence européenne de 2011, dont les premières dates passent par Kiev et Moscou et dont la seconde partie parcourt ensuite l’Europe de l’Ouest.

Pour un dossier français, cette chronologie est essentielle. Elle permet de rechercher dans la presse locale les critiques contemporaines, les billets, les affiches et les annonces de salles, sans confondre les versions de la tournée américaine de 2010 avec les représentations européennes.

La formation : sept personnalités

Ringo Starr est accompagné de Wally Palmar, Rick Derringer, Edgar Winter, Gary Wright, Richard Page et Gregg Bissonette. Chaque artiste apporte un patrimoine de chansons distinct, depuis le rock des années 1970 jusqu’à la synth-pop et la pop FM des années 1980.

Cette diversité est intégrée à un orchestre fixe pour la tournée. Les artistes ne chantent pas seulement leurs propres titres : ils deviennent instrumentistes d’accompagnement quand un autre prend le micro. Les crédits de chanteur principal et de participant instrumental doivent donc être conservés séparément.

Les chansons de Ringo dans le programme

It Don’t Come Easy, Honey Don’t, Choose Love, The Other Side of Liverpool, Yellow Submarine, Peace Dream, Back Off Boogaloo, Boys, Photograph et Act Naturally sont présents dans le programme-type de cette formation. Le final relie With a Little Help from My Friends à Give Peace a Chance.

Les œuvres appartiennent à des contextes divers : Honey Don’t est une composition de Carl Perkins, Boys fut popularisée par les Shirelles avant les Beatles, et Choose Love vient de l’album solo de Ringo de 2005. Cette histoire précise évite de réduire tous les titres à un seul catalogue d’auteur.

La place des invités du groupe

Les réussites des Romantics, de Mr. Mister, de Rick Derringer, d’Edgar Winter et de Gary Wright donnent sa texture propre au spectacle. What I Like About You, Kyrie, Rock and Roll, Hoochie Koo, Frankenstein et Dream Weaver ne se ressemblent pas ; les entendre dans le même ordre scénique raconte les circulations du rock américain.

À Paris comme à Lyon, il convient toutefois de documenter les setlists exactes par concert. Un programme-type donne une base de travail mais ne démontre pas sans autre archive que chaque titre fut effectivement exécuté dans les deux salles françaises.

Archives françaises à réunir

Les pièces prioritaires sont les billets portant date et salle, les coupures de presse des jours suivants, les affiches, les programmes imprimés et les photographies dont l’identification est certaine. Les vidéos de spectateurs peuvent aider à caractériser un arrangement mais doivent être attribuées à une ville précise.

Le travail de collection ne consiste pas à multiplier des pages identiques pour chaque ville : il consiste à relier un événement local à un même contexte historique, puis à noter les différences vérifiées. Paris et Lyon méritent donc des fiches autonomes et des documents de preuve propres.

Source chronologique et contrôle

Dates et répertoires historiques documentés. Les œuvres sont distinguées des enregistrements originaux, des interprétations et des montages commercialisés.

Trois chansons pour comprendre cette étape

Kyrie, Dream Weaver et Choose Love donnent un aperçu du mélange entre succès de Mr. Mister, carrière de Gary Wright et discographie solo de Ringo. Les concerts du Palais des Sports de Paris et de L’Amphithéâtre de Lyon doivent pourtant conserver deux relevés distincts, même avec la même formation en juin et juillet 2011.

Le document de concert n’est pas l’enregistrement original

Billets, chroniques francophones et programmes de salle doivent être datés indépendamment. Le mélange des villes créerait un faux corpus documentaire français et ne permettrait pas de mesurer les variations de répertoire.

Chronologie de référence : dates, personnel et programme général de la formation. Les setlists individuelles doivent être examinées séparément.

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