Ringo Starr et le All-Starr Band, illustration des études historiques

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2026 : Who Can It Be Now? précède le retour de Toto en fin de soirée

Étude musicale consacrée à une séquence attestée du programme de 2026, avec lecture des œuvres, des interprètes, des archives et des éditions possibles.

Le document de départ

Colin Hay chante Who Can It Be Now? peu avant Hold the Line. Ce jalon permet de comprendre la construction musicale du spectacle au-delà de la seule présence de Ringo Starr. Il situe la chanson et la séquence par rapport aux répertoires individuels des autres interprètes, sans prétendre restituer des paroles prononcées ou des solos non documentés. Pour le chercheur, la date, la salle et la position dans le programme forment trois identifiants complémentaires.

Ce que signifie cette séquence

Le saxophone du disque Men at Work, enregistré en 1981, appartient à une distribution historique différente de celle des instruments à vent joués par Warren Ham avec le All-Starr Band. Une lecture encyclopédique doit toujours vérifier si les noms associés à la chanson désignent le compositeur, l’interprète original ou le chanteur de cette tournée. Le All-Starr Band invite en permanence à distinguer ces rôles. La présence d’un artiste lié à l’enregistrement ancien constitue une continuité intéressante, sans rendre tous les autres crédits identiques.

Les musiciens et les arrangements

Le groupe de Ringo fonctionne comme un orchestre d’accompagnement mutuel : chaque soliste retrouve ses succès tandis que les autres prennent en charge les parties nécessaires. Le personnel de 2026 est donc celui de la formation correspondante, et non celui des disques originaux des Beatles, de Toto, de Santana, de Men at Work ou d’Average White Band. Les répartitions détaillées de guitares, claviers et percussions doivent être confirmées par une captation précisément datée.

Programme, fragments et prudence

Une setlist reste une source de programmation, non la transcription exhaustive d’un concert. Elle peut omettre un solo, décrire un medley sur une seule ligne ou consigner des citations sans en mesurer la durée. Afin de ne pas augmenter artificiellement les statistiques, les œuvres intégrales, les fragments et les séquences scéniques doivent être comptés selon des règles stables. Une omission d’une liste communautaire ne démontre pas, à elle seule, l’absence réelle de l’œuvre sur scène.

Discographie et objets de collection

La documentation matérielle doit conserver séparément l’affiche, le billet daté, la liste des chansons, la prise audiovisuelle éventuelle et sa possible édition commerciale. Les numéros de catalogue et les matrices ne sont jamais inférés d’une photographie de scène. Une réédition ne constitue pas automatiquement une nouvelle performance, tandis qu’un concert donné dans une salle déjà utilisée plusieurs années auparavant doit être identifié par sa propre date. Cette méthode permet de développer le catalogue sans multiplier les doublons.

Un dialogue entre la new wave australienne et le rock californien

Who Can It Be Now? est un succès de Men at Work publié au début des années 1980, porté par l’écriture et la voix de Colin Hay. Hold the Line appartient aux débuts discographiques de Toto, en 1978, et doit son écriture à David Paich. En 2026, l’une est un numéro associé à Hay, l’autre à Steve Lukather : ce voisinage scénique ne modifie aucun des crédits originaux.

L’ordre observé dans le programme d’Albany donne à ces chansons une fonction de relance vers la fin de soirée. Cette lecture concerne la dramaturgie musicale ; elle ne prétend pas reproduire les paroles de présentation ni la durée exacte des changements de plateau.

La section instrumentale unit des répertoires séparés

Les deux œuvres mobilisent des langages différents, notamment dans les riffs, la rythmique et la place du chant. Les musiciens présents en 2026 doivent adapter les choix du studio original à l’orchestre de scène. Le fait qu’un soliste soit historiquement associé à son groupe ne prouve pas qu’il reproduise chaque partie instrumentale de l’enregistrement.

La notice détaillée du concert et les fiches de Who Can It Be Now? et de Hold the Line forment donc trois documents complémentaires. Une analyse fiable donne aux auteurs leur place et évite d’en déduire des crédits de production ou d’enregistrement qui n’appartiennent pas à la soirée.

Who Can It Be Now? : Men at Work dans la dernière partie du concert

Who Can It Be Now? appartient au premier album de Men at Work, publié en 1981, et figure parmi les titres célèbres de la carrière de Colin Hay. Sur la scène de Ringo en 2026, elle n’est pas interprétée par une reformation de Men at Work mais par les All-Starrs qui accompagnent Hay. La chanson illustre l’apport de la pop australienne à un spectacle initialement créé par un ancien Beatle britannique.

Dans la liste d’Albany du 7 octobre, le morceau suit I Wanna Be Your Man et précède Hold the Line. Le concert enchaîne donc une œuvre Lennon–McCartney chantée par Ringo, un succès de Colin Hay puis un morceau de Toto présenté par Steve Lukather. La cohésion est celle du groupe en scène, non d’une discographie commune.

Hold the Line : un morceau de Toto aux crédits distincts

Hold the Line paraît en 1978 sur le premier album de Toto et est composé par David Paich. Sa présence dans le répertoire de Steve Lukather est légitime en raison du rôle historique du guitariste dans ce groupe, sans qu’il faille lui attribuer l’écriture de la chanson. Les compositeurs de Toto et les interprètes de la formation All-Starr de 2026 sont des catégories différentes.

La transition de Who Can It Be Now? à Hold the Line donne une place importante aux guitares et aux claviers, mais la répartition exacte des parties instrumentales exige une captation de la soirée. L’ordre de la set-list permet d’étudier la dramaturgie du concert ; il ne constitue pas une partition complète des arrangements joués.

La seconde moitié du spectacle et le retour du meneur

Après les solos de Colin Hay et de Steve Lukather, la fin de concert revient vers Photograph et Act Naturally chantées par Ringo, avant With a Little Help from My Friends. Cette succession ne ressemble pas à un festival où les artistes se succèdent sans se revoir : les musiciens restent à leurs instruments lorsque la voix principale change.

Ce jeu d’accompagnement mutuel justifie le nom de All-Starr Band. Ringo ne se limite pas à présenter les autres artistes ; il partage leur travail instrumental et retrouve le premier plan au moment du final. Pour le dossier, l’enjeu est de conserver les œuvres dans leur histoire d’origine tout en décrivant précisément leur fonction dans la soirée d’Albany.

Source de la séquence

Setlist datée et annotée. Les informations de pressage exigent des preuves indépendantes.

Men at Work avant le retour des guitares de Toto

Who Can It Be Now? appartient au répertoire de Men at Work, écrit par Colin Hay et publié au début des années 1980. Sa reprise avec les All-Starrs réunit la voix de son auteur et des instrumentistes de Toto ou de l’Average White Band. La chanson n’est donc pas l’enregistrement de Business as Usual réinterprété à l’identique.

Une transition à compter par numéro, pas par décennie

La proximité de Who Can It Be Now? et Hold the Line dans la partie finale souligne l’alternance entre Hay et Lukather. Une setlist peut montrer la succession des titres mais ne renseigne pas automatiquement sur les solos de saxophone, les interventions parlées ou les durées d’exécution. Ces informations exigent un témoignage ou un film daté.

Pour approfondir : Down Under — origines, studio et All-Starr Band 2003. Documentation chronologique de l’année.

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