Portrait complet et documenté de l’homme le plus contesté de l’histoire de la musique. La méthode Klein décomposée en quatre gestes, le contrat Sam Cooke de 1963 qui a inventé la propriété des masters, l’avance Decca des Rolling Stones, la nuit du Dorchester avec John Lennon, le contrat que Paul McCartney n’a jamais signé, le jugement du 12 mars 1971 et sa phrase assassine, l’affaire ABKCO contre Harrisongs devenue un cas d’école du droit américain, la condamnation pénale de 1979, El Topo et l’invention du midnight movie, « Bitter Sweet Symphony » — et les quatre héritages qui structurent encore l’industrie du disque en 2026.
À la fin de 1974, John Lennon sort Walls And Bridges, un album majeur après les échecs de Some Time In New York City et Mind Games. En pleine tourmente personnelle durant le « Lost Weekend », séparé d’Ono et lié à May Pang, Lennon impose une discipline rigoureuse en studio. Entouré de musiciens talentueux et avec la participation d’Elton John, il enregistre des titres oscillant entre détresse, humour et renouveau. L’album, marqué par des tubes comme « Whatever Gets You Thru The Night », reflète un Lennon à la fois vulnérable et résilient.
Après la séparation des Beatles, John Lennon transforme parfois la pop en règlement de comptes. Sur Imagine (1971), How Do You Sleep? vise frontalement Paul McCartney, avec des piques sur Yesterday et une atmosphère lourde qui fait de la chanson un véritable projectile. L’article montre comment la querelle devient publique, comment la musique porte la menace autant que les paroles, et pourquoi la participation de George Harrison renforce le symbole. Il met aussi en miroir Steel and Glass (1974), souvent lu comme une attaque contre Allen Klein, preuve que Lennon recycle la “chanson-portrait au vitriol”. Enfin, il rappelle les regrets et l’apaisement : ces attaques finissent par ressembler à des autoportraits, révélant blessures, deuil de l’entité Beatles et besoin d’exister seul.
Enregistré durant sa séparation d’avec Yoko Ono, Walls and Bridges marque un moment charnière dans la carrière de John Lennon. Ce disque, né du « Lost Weekend », allie rigueur en studio, songwriting inspiré et richesse sonore avec cuivres et claviers en dialogue. Porté par deux hits majeurs, dont un n°1 avec Elton John, l’album incarne une période d’instabilité transformée en force musicale.
L’album Walls and Bridges de John Lennon, sorti en 1974, marque un tournant dans sa carrière solo, mêlant introspection et critique sociale. La chanson Steel and Glass, perçue comme une critique de son ancien gestionnaire Allen Klein, dénonce l’hypocrisie et les abus de pouvoir. Bien que spécifiquement inspirée par des expériences personnelles, cette chanson revêt une dimension universelle, un cri contre l’injustice et la manipulation. Son enregistrement, caractérisé par une orchestration riche, souligne l’intensité de son message.
Sorti en 1974, Walls And Bridges est l’un des albums les plus introspectifs de John Lennon. En pleine période du « Lost Weekend », il y compose Steel And Glass, un titre acerbe souvent interprété comme une attaque déguisée contre Allen Klein, ex-manager des Beatles. Inspirée par sa rupture professionnelle avec Klein, la chanson adopte une tonalité sombre et critique, rappelant How Do You Sleep?. Entre revanche personnelle et composition soignée, Steel And Glass illustre parfaitement le désenchantement de Lennon à cette époque.
Lorsque John Lennon a quitté les Beatles en 1969, il a marqué la fin d’une époque. La dissolution qui a suivi semblait confirmer la mort du rêve hippie alors que la société occidentale entrait dans une nouvelle décennie avec très peu de progrès social. Martin Luther King a été assassiné à la fin des années […]
L’article explore la chanson « Steel and Glass » de John Lennon, écrite pendant son « Lost Weekend ». Cette chanson, aigre-douce et mordante, est une critique cinglante d’Allen Klein, manager controversé qui a brièvement géré les affaires des Beatles. Tout au long de sa carrière, John Lennon s’est imposé comme un personnage plutôt complexe. Sa position au sein […]
Dans ce tour d’horizon fascinant, nous explorons la querelle post-Beatles entre John Lennon et Paul McCartney, centrée sur la chanson de Lennon, « Steel and Glass ». Malgré les spéculations, Lennon a insisté sur le fait que cette chanson n’était certainement pas à propos de McCartney, laissant les fans deviner le sujet réel. Après la dissolution des […]
John Lennon, il faut le noter, n’a pas toujours été une personne agréable à côtoyer. Bien sûr, il était peut-être le représentant de toute une génération de jeunes libres-penseurs, mais cela ne veut pas dire qu’il n’était pas un produit de son époque dans un sens plus destructeur. Les fils de Lennon, Julian et Sean, […]
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