C’est le 7 Juin prochain que se tiendra au Symphony Space de New York City, un grand concert intitulé « A Legacy Celebrated : Sid Bernstein ». Ponctué par la contribution de multiples groupes de reprises de chansons rock et Beatles, ce concert est destiné à rendre hommage à celui qui fit venir les Beatles pour la première fois aux Etats Unis, et qui apporta une contribution importante à la musique aux Etats Unis en osant organiser pour la première fois des concerts dans des lieux dédiés au sport. L’ensemble des profits de cette manifestation sera versé à l’association Robin Hood Foundation. Pour la petite histoire, la date du 7 Juin n’a pas été choisie au hasard.
Les Etats Unis semblent ne pas encore en avoir fini de célébrer les 50 ans de l’arrivée des Beatles. En effet, la « Library for performing Arts » de New York a décidé de proposer à ses visiteurs une exposition de photos rares, et parfois inédites sur l’arrivée des Beatles aux USA, ainsi que des photos prises dans les coulisses du Ed Sullivan Show. Cette exposition, qui sera un lieu de passage incontournable pour les fans des Beatles de passage à NYC a été organisépar le Grammy Museum.
Quand les Britanniques ont pour la première fois envahi la capitale américaine Washington, en 1812, ils ont brûlé la Maison Blanche. Quand ils sont revenus, le 11 février 1964, ils n’étaient que quatre mais ont enflammé la salle du Coliseum. Les Beatles, deux jours après leur début historique à la télévision américaine, avaient bravé la neige pour aller en train de New York vers Washington, où ils allaient donner leur premier concert en Amérique du nord. Quelque 8.000 fans étaient là, oubliant le froid d’un mardi soir dans une salle sans chauffage et sans aucune ressemblance avec le cirque romain, le Colisée, dont elle portait le nom.
Pour commémorer le cinquantenaire de la première visite desBeatles aux États-Unis et leurs débuts historiques à lémission télévisée The Ed Sullivan Show, un coffret intitulé The U.S. Albums paraîtra le 20 janvier prochain chez Apple Corps Ltd./Capitol/Universal Music. Outre les 13 albums qui couvrent la période depuis la sortie de Meet The Beatles ! en 1964 à celle de Hey Jude en 1970, ce coffret contient un livret de 64 pages richement illustré (photos des Beatles, matériel publicitaire de lépoque ) avec un nouvel essai de lécrivain Bill Flanagan, grande figure de la télévision américaine Les albums américains des Beatles sont différents de leurs albums anglais sur plusieurs points : la liste des titres qui les composent nest pas la même, tout comme les mixes des chansons, les titres des albums et leurs pochettes. Les albums sont livrés en mono et en stéréo, à lexception de The Beatles Story et Hey Jude qui sont disponibles uniquement en stéréo.
Il a beau compter parmi les artistes cultes les plus influents du monde, à 71 ans bien trempés et malgré une carrière longue d’un demi-siècle, Paul McCartney a su garder une âme d’enfant. Le célèbre Beatle a été repéré, vendredi 27 décembre, en train de batifoler en compagnie de sa ravissante femme Nancy dans l’eau turquoise de Saint-Barthélemy, où le couple passe actuellement quelques jours de vacances. En forme et d’humeur visiblement espiègle, Paul McCartney n’a pas boudé son bonheur et a semblé prendre un malin plaisir à s’agiter dans les vagues, au côté de sa ravissante brune, qui a affiché une silhouette sculpturale dans un bikini rayé. Complices et détendus, les tourtereaux ont profité tranquillement d’une bonne baignade sous un soleil rayonnant avant de regagner le luxueux hôtel où ils ont élu temporairement domicile.
McCartney de retour au sommet, de nouveaux enregistrements inédits, un livre qui dit tout sur leurs chansons… Le plus grand groupe pop de l’histoire a interprété 211 chansons entre Love me do, en juin 1962, et Let it Be, en mars 1970. Au cours de ces huit ans, John Lennon, Paul McCartney, George Harrison et Ringo Starr ont révolutionné la musique et la société. Lennon le dira plus tard, évoquant ces années 1960 pleines d’optimisme : « On était tous sur un bateau partant à la découverte d’un nouveau monde.
Le rendez-vous est fixé à 13 heures, à l’Edition Hotel, près d’Oxford Street. D’abord, écouter les consignes de la protection rapprochée – « Pas de photos, pas d’autographes, pas de questions sur son passé… Pas de cadeaux… » Ensuite, attendre dans une pièce.
À quoi peut-on s’attendre d’un septuagénaire de cette trempe ? Qu’il chante avec une voix acceptable tant qu’il a la forme. Qu’il cherche à suggérer de petites réformes à sa manière de construire ses chansons. Qu’il s’entoure des meilleurs réalisateurs, de manière à rafraîchir et orner de neuf ce qui doit être rafraîchi et orné de neuf.
Paul McCartney semble vraiment inusable. Un an après avoir repris des standards du jazz sur Kisses on the bottom, le chanteur effectue l’un des come-backs les plus flamboyants de l’année avec New, son 16e album solo. Un disque qui le voit collaborer avec la crème des producteurs du moment et renouer avec ses origines musicales. La preuve par trois.
Le seizième album solo de Sir Paul s’appelle « New » et s’impose d’emblée comme un standard pop. Après « Kisses On The Bottom », collection de chansons d’avant-guerre parue l’an dernier, il avait dit qu’il allait faire du neuf. Paul McCartney s’est piqué au jeu avec « New » (Hear Music, Universal), sa dernière brassée de chansons originales. Et, à 71 ans, Sir Paul n’a pas fini d’étonner, voire de détonner, si l’on en juge à « Save Us », l’ouverture rock façon Wings : « New » vaut vraiment le détour, reçu quasi cinq sur cinq.












