Paul McCartney semble vraiment inusable. Un an après avoir repris des standards du jazz sur Kisses on the bottom, le chanteur effectue l’un des come-backs les plus flamboyants de l’année avec New, son 16e album solo. Un disque qui le voit collaborer avec la crème des producteurs du moment et renouer avec ses origines musicales. La preuve par trois.
L’héritage des Beatles
Le premier extrait New, qui donne son nom à l’album, donne le ton. Avec ce titre produit par Mark Ronson, l’homme derrière l’album Back to black d’Amy Winehouse, Paul McCartney ne renie en rien les années 60 et renoue avec la pop chorale de ses débuts. Parmi les producteurs de l’album, on retrouve d’ailleurs un certain Giles Martin, fils de George Martin, célèbre producteur considéré comme le cinquième membre des Beatles.
Une cure de jouvence
Paul McCartney a eu 71 ans le 18 juin dernier. Pourtant, il n’a jamais autant paru en verve que sur cet album, coproduit par Paul Epworth, 39 ans (Adele, Florence + The Machine, Bloc Party, Foster the People). De la planante Appreciate à l’électrique Save us en passant par l’hymne pour les stades Everybody out there, le chanteur britannique a réussi son coup. Il offre même une touchante déclaration à sa nouvelle épouse, Nancy Shewell, de 20 ans sa benjamine, sur le titre caché en clôture du disque. Comme un jeune premier enamouré.
Une nouvelle tournée
Pendant que les Rolling Stones continuent de créer l’événement à chacun de leurs concerts, Paul McCartney entend bien défendre ses nouvelles chansons sur scène. Jeudi dernier, le septuagénaire a donné un concert surprise en plein cœur de New York. Une performance impromptue, annoncée quelques heures avant sur les réseaux sociaux, qui augure du lancement d’une prochaine tournée. « Je pourrais arrêter d’enregistrer les disques, mais jamais d’être sur scène, a-t-il confié à nos confrères de L’express. C’est là que je me sens vivant. »
Source : metronews












