McCartney de retour au sommet, de nouveaux enregistrements inédits, un livre qui dit tout sur leurs chansons… Le plus grand groupe pop de l’histoire a interprété 211 chansons entre Love me do, en juin 1962, et Let it Be, en mars 1970. Au cours de ces huit ans, John Lennon, Paul McCartney, George Harrison et Ringo Starr ont révolutionné la musique et la société. Lennon le dira plus tard, évoquant ces années 1960 pleines d’optimisme : « On était tous sur un bateau partant à la découverte d’un nouveau monde.
Le rendez-vous est fixé à 13 heures, à l’Edition Hotel, près d’Oxford Street. D’abord, écouter les consignes de la protection rapprochée – « Pas de photos, pas d’autographes, pas de questions sur son passé… Pas de cadeaux… » Ensuite, attendre dans une pièce.
À quoi peut-on s’attendre d’un septuagénaire de cette trempe ? Qu’il chante avec une voix acceptable tant qu’il a la forme. Qu’il cherche à suggérer de petites réformes à sa manière de construire ses chansons. Qu’il s’entoure des meilleurs réalisateurs, de manière à rafraîchir et orner de neuf ce qui doit être rafraîchi et orné de neuf.
Paul McCartney semble vraiment inusable. Un an après avoir repris des standards du jazz sur Kisses on the bottom, le chanteur effectue l’un des come-backs les plus flamboyants de l’année avec New, son 16e album solo. Un disque qui le voit collaborer avec la crème des producteurs du moment et renouer avec ses origines musicales. La preuve par trois.
Le seizième album solo de Sir Paul s’appelle « New » et s’impose d’emblée comme un standard pop. Après « Kisses On The Bottom », collection de chansons d’avant-guerre parue l’an dernier, il avait dit qu’il allait faire du neuf. Paul McCartney s’est piqué au jeu avec « New » (Hear Music, Universal), sa dernière brassée de chansons originales. Et, à 71 ans, Sir Paul n’a pas fini d’étonner, voire de détonner, si l’on en juge à « Save Us », l’ouverture rock façon Wings : « New » vaut vraiment le détour, reçu quasi cinq sur cinq.
Les papys du rock refusent décidément de vieillir: après Dylan et Bowie, Paul McCartney lance mardi son premier album d’inédits en six ans, « New », où il télescope les styles et les époques en compagnie de jeunes producteurs. L’an dernier, l’ex-Beatles avait enregistré « Kisses on the bottom », un disque jazzy en mode mineur sur lequel il reprenait des chansons des années 20, 30 et 40. Après cet album résolument tourné vers le passé, il avait promis que sa prochaine production regarderait vers l’avenir. Pétillant de fraîcheur, « New », son premier album de chansons originales depuis six ans, dont le lancement mondial aura lieu à Londres mardi, ne déçoit pas.
A 71 ans et malgré une carrière aussi bien remplie que phénoménale,Paul McCartney reste aujourd’hui encore plein de surprises. L’ex-Beatle en a d’ailleurs fait une à ses fans, jeudi 10 octobre, en donnant un concert inattendu et gratuit au coeur du fourmillant Times Square, en plein New York. Il s’apprête à sortir demain, lundi 14 octobre, son 36e album depuis la séparation d’avec les Beatles, et pourtant Paul McCartney (« Macca » pour les intimes) est capable de prendre de court ses admirateurs et sait très bien ne pas faire les choses comme tout le monde. Le papy rockeur a ainsi offert aux petits chanceux de New-Yorkais une représentation exceptionnelle et totalement gratuite, annoncé par ses soins sur Twitter.
L’ex-Beatles sort un nouvel album, «New», qui renoue avec le son pop des années 1960… Au rayon des retours dont on n’attendait pas grand-chose, Paul McCartney tenait une place de choix. Et pourtant… L’ex-Beatles, mais aussi l’ex-Wings, sort aujourd’hui son quatorzième album solo, New.
A 71 ans, l’ex-Beatle revient avec un album, New, au titre tout sauf usurpé. Pour L’Express, il dit son insatiable « quête de nouveauté » et se livre sur son histoire, Lennon, Hendrix, les Stones… Paul aujourd’hui et yesterday. En exclusivité.
Avec une création réalisée par le Studio Clear Channel France, les réseaux digitaux de Clear Channel Outdoor de 30 villes dans 18 pays diffusent cette semaine la campagne de lancement du nouvel album solo de Paul McCartney. En France, une phase de teasing a eu lieu le week-end dernier sur l’écran géant de La Défense. La révélation est diffusée sur les 700 totems digitaux (installés dans les centres commerciaux) de l’afficheur. La campagne présentera six thèmes créatifs différents qui se succèderont au cours de la période d’affichage.












