Précieux témoignage du crépuscule du plus grand groupe de l’histoire du rock, ce livre abondamment illustré accompagne le documentaire réalisé par Peter Jackson, disponible sur Disney+, à partir du 25 novembre. Janvier 1969, le mois qui illustre pourquoi les Beatles ont fini par se disloquer. Jusque-là, l’histoire du quatuor, au moins vue de l’extérieur, était éblouissante et immaculée. Après avoir ouvert la porte des sixties, il n’avait cessé d’indiquer la voie à suivre à ses contemporains du monde musical, et bien au-delà.
Peter Jackson, fameux réalisateur de la trilogie du « Seigneur des Anneaux », a pu visionner des heures d’images et de sons inédits des Beatles enregistrés en janvier 1969 avant la dissolution du groupe. Il en tire un documentaire en trois épisodes diffusés les 25, 26 et 27 novembre sur Disney +. En ce mois de janvier 1969, les quatre garçons dans le vent sont réunis à Londres. Ils voyagent entre les plateaux de cinéma de Twickenham et le studio de fortune de leur maison de disque, Apple Corps, pour des séances de répétitions qui leur semblent souvent interminables.
Peter Jackson dévoile aujourd’hui sa série documentaire en trois épisodes « The Beatles: Get Back », montée à partir de dizaines d’heures d’images inédites des quatre garçons dans le vent ! Peter Jackson (réalisateur de la série documentaire The Beatles: Get Back) : Et bien tout d’abord, je suis fan des Beatles. Je suis né en 1961, et j’ai grandi dans la même décennie que celle durant laquelle le groupe a enregistré ses albums. Je n’ai malheureusement pas d’anecdote à vous partager sur cette époque, car mes parents n’ont jamais acheté le moindre album des Beatles.
Peter Jackson a 60 heures d’images de l’ enregistrement des Beatles Let It Be . 81 minutes sont apparues dans le film Let It Be de 1969 , mais Jackson avait transformé les images inédites en une mini-série en trois parties. The Beatles: Get Back montrera John Lennon, Paul McCartney, George Harrison et Ringo Starr comme vous ne les avez jamais vus auparavant. Et Jackson a dit que cela montre que le pauvre Starr était épuisé.
Dans le game des collabs entre couturiers et musiciens, il est difficile de faire mieux que les créations Stella McCartney x The Beatles. Mais si une telle rencontre constitue toujours un événement, celle qui nous intéresse aujourd’hui l’est d’autant plus qu’elle marque le lancement du très attendu documentaire de Peter Jackson, The Beatles : Get Back, diffusé sur Disney +. Retour dans les Sixties La série-documentaire en trois parties de Peter Jackson revient sur la conception du dernier album du groupe, Let It Be, avec des extraits d’une soixantaine d’heures d’archives qui incluent des enregistrements inédits. On y voit le groupe écrire des chansons, répéter, faire des blagues ; on assiste à leur dernière performance en direct sur le toit d’Apple Corps, présentée pour la première fois dans son intégralité.
Diffusé sur Disney+ ces 25, 26 et 27 novembre, le documentaire fleuve de six heures du réalisateur du Hobbit revient sur les dernières répétitions des Beatles avant leur séparation. Get Back est un « documentaire sur un documentaire ». Voilà comment le réalisateur néo-zélandais Peter Jackson (derrière les trilogies Le Seigneur des Anneaux et Le Hobbit) décrit son projet pharaonique sur les Beatles diffusé en exclusivité sur Disney+ en trois épisodes ces 25, 26 et 27 novembre. Soit six heures pour retracer trois semaines de répétitions en 1969 dans un studio installé dans les sous-sols d’Apple Corps, label des Beatles basé à Londres.
Dans le documentaire The Beatles : Get Back, Peter Jackson efface le souvenir déprimant des séances d’enregistrement de Let It Be. Révisionnisme ou rectification des faits ? Un grand studio glacial. Une atmosphère morose.
Alors que nous attendons la sortie du très attendu documentaire en trois parties de Peter Jackson, The Beatles: Get Back , le 25 novembre, nous ne pouvons pas nous empêcher de nous demander ce que penserait George Harrison . George cachait rarement ses sentiments et s’arrêtait à peine de dire tout ce qui lui passait par la tête, mais il était profondément honnête à propos de son temps en tant que Beatle. Il était fier de tout ce que le groupe faisait, mais il se sentait étouffé la plupart du temps, et George se sentait le plus de cette façon pendant les sessions de Let It Be . Mettre des caméras dans la pièce pour capturer un moment particulièrement douloureux a mis George sur le bord, et il a fini par arrêter pendant un certain temps.
Michael Lindsay-Hogg de Hudson voit ses images des sessions « Let It Be » recontextualisées pour le nouveau « Get Back » de Peter Jackson Il y a Michael Lindsay-Hogg, 28 ans, en janvier 1969, esquivant dans et hors du cadre alors que les Beatles – alternativement enjoués et grincheux – construisent un album de chansons qui seront considérées comme des classiques. Il fume un énorme cigare. Et il y a Lindsay-Hogg, 81 ans, lors d’un appel Zoom depuis son domicile à Hudson. Mal rasé mais élégant et débordant d’enthousiasme, il s’est lancé dans une série d’entretiens avec des médias du monde entier avant la sortie cette semaine de « Get Back », le documentaire en trois parties de Peter Jackson sur les Beatles qui commencera à être diffusé sur Disney + jeudi.
Alors que la série télévisée Get Back de Peter Jackson revoit les derniers jours des Fab Four sous un jour plus positif, l’ex-Beatle se souvient des réactions à leur concert historique au-dessus des rues de Londres. C’est l’heure du déjeuner par un froid jeudi de janvier 1969. Après des semaines de répétitions et d’enregistrements parfois difficiles, les Beatles et leurs nouvelles chansons entrent enfin – et de façon spectaculaire – en collision avec le monde extérieur. L’occasion est désormais fixée dans leur iconographie.












